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 Quand t'es malade, ben après... Tu sens l'fauve ! 06/12 à 9h45.

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Charlie

Charlie
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LOCALISATION : Dublin, IRLANDE.
EMPLOI : Comédienne dans une troupe de théâtre & serveuse.
CITATION : « Le masque tombe, l’homme reste, et le héros s’évanouit. »
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MessageSujet: Quand t'es malade, ben après... Tu sens l'fauve ! 06/12 à 9h45.   Quand t'es malade, ben après... Tu sens l'fauve ! 06/12 à 9h45. EmptySam 4 Déc - 15:28

    FRANZ Quand t'es malade, ben après... Tu sens l'fauve ! 06/12 à 9h45. 33518



    J’allais beaucoup mieux. J’avais passé deux jours affreux, ne parlant à personne -ou presque- et restant dans mon lit, sans bouger. Mais j’allais mieux et aujourd’hui, j’étais sortie de ma tanière. Evidemment, quand on est malade, c’est pas très glamour, certes, mais il arrive que l’on transpire. C’est même obligatoire. Résultat: je me dépêchais d’aller prendre une douche. Retirant tout mes vêtements (vous emballez pas, j’avais enfilé mon maillot de bain en dessous), je me glissais ensuite sous une douche et fis couler l’eau bien chaude sur ma peau. AH ! Ca faisait un bien fou ! Attrapant le gel douche, je me lavais, frottant violemment ma peau: je détestais être sale. Ca me répugnait ! Quelqu’un entra alors et je reconnus bien vite Franz. A vrai dire, notre première discussion avait été… Je n’avais pas vraiment de mots pour décrire. Et à présent, j’étais affreusement gênée (même si ce n’était qu’un baiser, me direz-vous ! Mais oui, même). Je lui adressais un grand sourire avant de me détourner, l’air de rien, avant de finalement me retrouver dos à lui. En plus, il fallait qu’il me voit en maillot de bain, alors que j’étais assez, même très pudique. Mais bon, fallait bien. De toute façon, depuis le début, on m’avait déjà vu en maillot de bain (oui, parce que je me lavais, évidemment).
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MessageSujet: Re: Quand t'es malade, ben après... Tu sens l'fauve ! 06/12 à 9h45.   Quand t'es malade, ben après... Tu sens l'fauve ! 06/12 à 9h45. EmptySam 4 Déc - 22:23

    Ce qui était agaçant dans cette maison, c'était la douche. Il était pratiquement impossible de la prendre seul après dix heures, ce pourquoi j'avais l'obligation de surveiller ma montre afin de pouvoir enfin me laver avec... moi-même. Quoi de plus normal, c'était une étape de la journée plus qu'intime, j'avais du mal à concevoir que l'on puisse la partager avec d'autres pendant plus d'un mois. Je me dirigeai ainsi vers la salle de bain à 9h50 tapante, une serviette à la main et mon boxer de bain noir enfilé. Je fis ainsi mon entrée dans la pièce apparemment déjà occupée, soupirant bruyamment avant de m'apercevoir que cette personne n'était autre que Charlie. Malade, je n'avais pas vu la jeune femme pendant presque deux jours, apparemment entrain de végéter dans un état presque comateux au fond de son lit. Elle me fit un sourire et se mit dos à moi, me laissant le loisir de détailler sa chute de rein avec un certain plaisir. Je me souvins de notre premier échange (comment ne pas l'oublier) et m'approchai alors d'elle, abandonnant ma serviette au bord d'un lavabo.

    L'eau est bonne?

    Presque collé dans son dos, le jet d'eau avait une telle puissance qu'il couvrait aisément nos deux corps, pratique. Je posai mes mains à plats sur ses épaules, l'air de rien, me penchant pour qu'elle puisse apercevoir mon visage si elle tournait la tête.

    Enfin libérée de ta mise en quarantaine? J'espère que tu vas mieux, je n'aimerai pas me choper un rhume ou quoi que ce soit en t'approchant, je suis.... très fragile.
    Ponctuai-je en riant doucement.
Charlie

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MessageSujet: Re: Quand t'es malade, ben après... Tu sens l'fauve ! 06/12 à 9h45.   Quand t'es malade, ben après... Tu sens l'fauve ! 06/12 à 9h45. EmptyDim 5 Déc - 9:08

    Continuant de me laver, je poussais un soupire. A vrai dire, chaque fois que je devais me laver en présence de quelqu'un, cela me gênait. Mais j'essayais le plus possible de me retrouver qu'avec les filles: au moins, il n'y avait ni attirance, ni regard coquin, ni mattage. Du moins pour moi. Et ça m'empêchais ainsi d'être déconcentrée de ma toilette. Enfin bref. Je sursautais légèrement lorsque j'entendis sa voix. Je ne m'attendais pas vraiment à ce qu'elle soit si près. Mais de toute évidence, Franz avait encore envie de jouer avec moi. Enfin, façon de parler.

    « Juges-en par toi-même. » lançais-je d'un ton léger, souriante. Si il voulait jouer, je pouvais très bien faire la même chose. C'est juste que, lors de notre rencontre, j'avais légèrement été submergée par mes émotions, rien de grave. Je sentis alors ses mains se poser sur mes épaules et je laissais un léger frisson me parcourir, dans un immense sourire.

    « Oui... Ne t'en fais pas. Je vais parfaitement bien. »

    Puis, je me retournais, me retrouvant face à lui. Laissant mon regard sur son visage, je descendais ensuite sur le reste de son corps (oh combien alléchant) avant de me détourner.

    « Tu... ne te lave pas ? » demandais-je en me rinçant.
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MessageSujet: Re: Quand t'es malade, ben après... Tu sens l'fauve ! 06/12 à 9h45.   Quand t'es malade, ben après... Tu sens l'fauve ! 06/12 à 9h45. EmptyDim 5 Déc - 14:53

    Oui... Ne t'en fais pas. Je vais parfaitement bien.

    A la vue d'un sourire aussi large, je devinais aisément que ma présence ne gênait pas pour le moins du monde la jeune femme. Ça me rassurait au souvenir du baiser que nous avions échangé les premiers jours et qui l'avait apparemment énormément embarrassé sur l'instant. Je commençai à caresser du bout des doigts ses fines épaules, laissant le jet d'eau achever sa tâche, me retrouvant ainsi complétement trempé. Elle se retourna alors, me détaillant l'espace d'un instant. Je suivis son regard, un sourire au coin des lèvres, puis Charlie reprit en se détournant, apparemment désintéressée.

    Tu... ne te lave pas ?

    Je me baissai pour saisir le gel douche trônant à ses pieds, mes iris glissant sur ses jambes l'espace d'un instant, avant de faire sortir une bonne dose de son contenu dans ma paume, commençant à étaler celui-ci sur mon torse.

    Si bien sûr que si, tu penses que je suis ici pourquoi?
    Je roulai des yeux au plafond avant de lui tendre le tube, un sourire mutin aux lèvres. Je ne suis pas assez souple pour m'occuper de mon dos... Tu le ferais à ma place? C'est juste un petit service que je te demande.
Charlie

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MessageSujet: Re: Quand t'es malade, ben après... Tu sens l'fauve ! 06/12 à 9h45.   Quand t'es malade, ben après... Tu sens l'fauve ! 06/12 à 9h45. EmptyDim 5 Déc - 21:30

    Je haussais légèrement les épaules avant de le toiser.

    « Peut-être pour admirer mon corps parfait. »

    Je gardais mon sérieux un instant avant de rire. Évidemment, c'était un plaisantais. Je n'étais pas complexée, loin de là, mais je ne trouvais pas mon corps parfait pourtant. Qui trouve son corps parfait, de toute façon ? Et puis, j'étais une éternelle insatisfaite: quoi que je pouvais faire, ça n'irait pas. Enfin, bref. A sa question, je le regardais, sourcils levés. Mais oui, bien sur... LOL, quoi. Avoues que t'es trop fan de mon corps et voila. Hum. Je hochais doucement le visage et vint me placer dans son dos. Je pressais alors le tube, faisant tomber le gel douche directement sur sa peau avant de former des cercles sur son épiderme à l'aide de la paume de ma main pour le laver.

    « Tu sais quoi ? J'aime ça te laver ! Ta peau est douce. »
    dis-je d'un ton neutre, continuant de le frotter en douceur. Puis, me redressant complètement, je m'approchais le plus possible de son oreille et déclarais, dans un chuchotement:

    « Et puis, avoues que tu adores ça aussi. »

    Je lâchais alors un petit rire, avant de soupirer et de m'éloigner légèrement de lui. Affichant un grand sourire mi-charmeur mi-amusé, je le regardais dans les yeux, déclarant:

    « Autre chose, jeune homme ? »
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MessageSujet: Re: Quand t'es malade, ben après... Tu sens l'fauve ! 06/12 à 9h45.   Quand t'es malade, ben après... Tu sens l'fauve ! 06/12 à 9h45. EmptyDim 5 Déc - 22:45

    Elle ne refusa pas, s'autorisant même à la taquinerie, ce qui me fit rire doucement. Oui, Charlie avait un corps tout de même plus qu'appréciable à regarder, et je ne me lassais d'ailleurs jamais de le faire, la reluquant du coin du regard, me détournant parfois pour ne pas que cela paraisse trop indécent. Elle vint se poser derrière moi, laissant le liquide du tube couler dans mon dos avant que ses deux mains ne viennent me masser. Un long frisson parcourra mon échine alors qu'elle me complimentait, tout à fait sérieux.

    Tu sais quoi ? J'aime ça te laver ! Ta peau est douce.

    Je souris, voulant répliquer avant de la sentir se mettre sur la pointe des pieds pour approcher ses lèvres de mon oreille. Je fermai les yeux dans un long soupir d'aisance, appréciateur de ce qu'elle me faisait.

    Et puis, avoues que tu adores ça aussi.

    Huuuuum, je ne vais pas le nier.

    Je ne la connaissais pas aussi joueuse. Son rire cristallin eut pour effet de me faire rire à mon tour, me retournant alors que la jeune femme se reculait d'un ou deux pas. Reprenant une expression tout à fait sérieuse tandis qu'elle me demandait si je désirais autre chose, je fis mine de réfléchir, plantant le regard le plus captivant et troublant que j'avais en magasin dans le sien, joueur à mon tour.

    Je t'aurais bien proposé de t'occuper du reste. Fis-je en désignant mon torse, mes cheveux. Mais je crains que tu ne sois trop sensible à mes charmes pour cela..
 

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