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 he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias

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Valentina

Valentina
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MessageSujet: he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias   he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias EmptyLun 9 Juil - 15:52

he's a one stop, got me hot, making my ugh pop
loxias.
le lundi 09 à 15H01
L'aventure se corse petit à petit. Chaque prime devient de plus en plus éprouvant. Si elle n'est pas nominé elle voit partir quelqu'un proche d'elle. Comme Ennio ou encore AJ. Chez elle ça n'a pas le même impact que lorsque Swann est parti mais ça lui a fait tout de même de la peine. Et cette petite tête blonde a cette capacité à réagir aux émotions des autres et les larmes de Nora... ça lui a fait un mal de chien. Prime passé mais il y a toujours cette petite amertume. Elle a toujours cette impression d'avoir volé la place de quelqu'un, la place d'Ennio plus précisément. Ce type est un chercheur de secret hors paire, il est cool, drôle, gentil. Quelle idée de ne pas l'avoir sauvé, quelle idée de l'avoir préféré à lui. Elle a décidé de prendre exemple sur lui donc, et d'arrêter de se poser autant de question qui ne lui apporte rien. Et faire ce qui lui passe par la tête sans se préoccuper sans cesse des conséquences. Bon ça peut être dangereux mais vous savez on parle de Val ici elle ne va pas avoir l'idée de grimper aux arbres et finir par tomber et s'ouvrir le crâne sur une pierre non. Le temps est très changeant ces derniers jours comme l'humeur des candidats d'ailleurs. En ce début d'après midi il fait beau plutôt chaud enfin presque. Elle a bien l'intention de rendre hommage à d'autres éliminés comme Hamad par exemple et lui offrir une image inédite, une Valentina entrer de braver l'eau trouble du lac. Bikini noir sur sa peau blanche, une petit robe de la même couleur par dessus le regard brillant d'une certaine détermination. Aujourd'hui elle va se baigner et ouais ! Mais bon les choses se gâtent rapidement parce que lorsqu'elle sort du château l'orage gronde, le soleil est toujours là mais elle peut entendre le tonner se faire entendre et si elle regarde bien le ciel devient noir un peu plus loin. D'après ses estimations elle devrait avoir à peut près une demi heure avant de se prendre une averse. C'est donc tout à fait possible d'aller se baigner non ? Ouais sauf que ben, elle est pas météorologue et qu'elle se base juste sur des suppositions, la météo c'est déjà très difficile à prévoir avec des appareilles précis alors rien qu'en humidifiant le bout de son doigt pour sentir le vent... Enfin bref c'est presque ça. Le pas rapide, les traits de son visage détendu et presque enjoué elle se dirige vers la plage déserte. Super. Elle laisse tomber sa robe sur le sable sans prendre le temps de la plisser et de la mettre sur un rocher ou quelque chose qui l'épargnerait du sable. Non elle ne réfléchit plus je vous dis. Elle arrive au bord de l'eau, normalement elle devrait courir comme une folle dans l'eau froide mais mais.. en faite elle est incapable de mettre sur cerveau sur off. Alors elle recommence à analyser tout, l'eau, sa température et sa gronde toujours. Si elle ne se décide pas vite elle sent bien que de toute manière elle finira douché. Un doigt de pied, un frisson, un plissement de front et ses jambes s'anime dans une spontanéité assez difficile. Elle court et éclabousse tout aux alentour, des gouttes d'eau se dépose sur son corps. L'eau est juste hypra froide. Rapidement l'eau lui arrive jusqu'au nombril et elle essaye de ne pas penser aux serpents. Mais en faite elle sait bien qu'il y a pas de serpent mais à cause d'Hamad... hm. Un effort supplémentaire elle continue, avance toujours jusqu'à ce que l'eau arrive aux épaules et un petit saut en avant la voilà entrain de nager dans l'eau froide avec ce ciel qui s'assombrit un peu plus à mesure que le temps passe et ce grondement qui résonne dans les alentours. Ses pieds retrouve le sol un court instant alors que l'eau lui arrive au cou, un saut plus grand en avant un inspiration et la voilà sous l'eau nageant avec les serpents imaginaires d'Hamad. En quelques secondes le temps change, le noir s'empare du ciel encore gris et les grondements s'intensifie sans oublier la fine pluie qui se dépose sur la surface de l'eau. Le temps pour elle de remonter à la surface de s'en rendre compte et de voir qu'on lui vole sa robe. Les yeux mouillé, son absence de lentille ou de lunette elle reconnaît pas le voleur elle commence à sortir de l'eau. « Héé ! »
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MessageSujet: Re: he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias   he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias EmptyLun 9 Juil - 16:57

Je me suis levé sonné par les récents départs, et j’ai passé la journée à fuir ceux qui sont restés. Tous. Sans exception. Je n’avais pas envie de croiser qui que ce soit, histoire de ne pas faire subir ma franchise légendaire, et mes propos qui auraient, probablement, dépassés mes pensées. Alors je me suis isolé, et vu le temps et les températures, le seul endroit où j’étais certain de ne trouver personne c’est l’extérieur. J’ai fait le tour du labyrinthe, je suis allé me perdre dans la forêt, j’ai fait le tour des remparts, répondu à quelques questions au confessionnal, et j’ai fini par longé le lac lorsque le ciel a commencé à montrer les premiers signes de mécontentement. Ça tonne, et à vue de nez, dans quelques minutes, je vais me prendre les foudres du Seigneur en pleine gueule. Sauf que... Rien à foutre. J’ai mon appareil photo autour du cou, et j’imagine qu’un orage sur le lac doit être quelque chose de plus intéressant à immortaliser que la tronche de certains candidats. Du coup, je me rends sur le Rialto du pauvre, à couvert, m’installe dans un coin, et j’attends l’apocalypse avec cette avidité sadique qui ne me ressemble pas. Le vent souffle et me porte quelques signes d’une présence autre que la mienne, mais j’imagine que l’importun finira par se tailler avant les premières gouttes. Du moins, je l’espère pour lui. Ce n’est qu’au bout d’un certain temps que je relève la tête pour la passer par-delà l’enceinte de pierre, et deviner la silhouette qui progresse toujours dans l’eau. La pluie, fine mais lourde, à commencer à s’abattre sur le lac, et c’est donc avec surprise que je distingue l’Ondine sortant des eaux... Qu’est-ce qu’elle fait là ? Ce n’est pas vraiment son genre de prendre des “risques” de ce style, elle qui refuse de sortir dehors avec les cheveux mouillés, de peur d’attraper la mort. Je l’entends apostropher quelqu’un, et pousse mon regard dans cette direction. C’est trop loin pour distinguer quoique ce soit d’autre qu’une silhouette s’éloignant de la plage, mais après une sonde rapide du sable blanc, je crois saisir le problème : aucun vêtement sec n’attend Valentina sur la plage. Putain, c’est déjà pas drôle ce genre de blague en temps normal, mais avec l’orage qui va nous tomber sur la gueule dans quelques secondes, c’est à la limite de la malveillance, là. Et au moment où je pense ça, le ciel se trouve déchiré d’une large zébrure de lumière... Et merde. Passé un moment de flottement et de consternation, je dépose mon appareil à couvert, et me met à courir comme un dératé en direction de la plage. Je dévale la pente, saute par-dessus les débris naturels qui jonchent le sentier, et lorsque j’arrive finalement sur le sable, celui-ci se trouve constellé de mini cratères. La pluie est chaude mais violente, et Valentina semble si petite et fragile cernée par ce rideau qui tombe sans discontinuer. « Valentina !! » je me trouve contraint de hurler, alors que le vent me rapporte ma propre voix. Et le ciel se retrouve zébré à nouveau, tandis que brusquement, un coup de tonnerre semble faire trembler le sol. J’arrive à son niveau, et ne lui laisse pas le temps de comprendre ce qui lui arrive avant de prendre sa main dans la mienne, et de l’entrainer avec moi. On aura pas le temps de traverser tout le parc pour retourner au chaud et au sec dans le château, alors il ne nous reste plus que le pont, suffisamment éloigné des arbres pour ne prendre que peu de risques. Je repars donc en sens inverse, bien moins vite qu’à l’allée, Valentina étant moins sportive et surtout pieds nus... Toutefois, il ne nous faut pas plus de deux minutes pour rallier le pont et son toit en ardoise verte. Je la fais entrer avant moi, puis m’engouffre à sa suite, l’intégralité de mon corps gouttant sur le sol en pierre. « T’as décidé de tester une nouvelle forme de suicide ? » je lui demande après avoir repris mon souffle et avant de retirer le pull trempé que je porte, pour récupérer le tee-shirt relativement sec qui se trouve juste en dessous. En maillot de bain, elle va véritablement attraper la mort, alors tout naturellement, je lui tends le fameux tee-shirt, avant d’essorer le pull et le repasser. « Désolé, ce ne sera pas encore pour aujourd’hui. »
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MessageSujet: Re: he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias   he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias EmptyLun 9 Juil - 22:16

Le voleur détale elle n'a même pas le temps de sortir de l'eau que la silhouette humaine qui lui pique sa robe s'échappe à sa vue. Mais pas le temps de s'en plaindre réellement qu'une autre silhouette arrive vers elle en courant. Elle reconnaît rapidement Loxias sa façon de bouger elle la reconnaît en mile. Mais pourquoi il court vers elle comme si y avait une armé de samouraï derrière elle prêt à la découper en rondelle avec leurs sabre. D'ailleurs elle trouve ça tellement bizarre qu'elle a le réflexe de se retourner vers le lac et sa surface tranquille. Mais rien.« Valentina !! » Hurle-t-il lorsqu'il arrive à sa hauteur. Elle est perplexe peut être que le monstre du Loch Ness c'est téléporté dans ce lac depuis l’Écosse ? Pas le temps de se retourner que sa main est agrippé par la sienne et qu'il l’entraîne vers le pont il semblerait. Ah oui parce qu'il pleut c'est vrai mais c'est pas grave si ? Si c'est grave elle va être malade, avoir le nez qui coule, la gorge qui la gratte et une toux en folie. Non, non elle n'était pas censé penser à tout ça. Elle a envi de dire stoppe à cette course folle mais elle le suit tant bien que mal. Ils finissent par arriver sous le pont à l'abri de la pluie. Elle grelotte et affiche un grand sourire sur son visage bon qu'est-ce qu'il se passe ? Y a une urgence médicale ? Un truc qui nécessite autant d'urgence de sa part ? « T’as décidé de tester une nouvelle forme de suicide ? » Comment ça ? Mais ? Non. Ses sourcils se fronce. Il s'inquiète beaucoup trop pour elle. Illico presto il quitte son pull puis son tee-shirt et c'est elle qui est suicidaire ? En parlant de ce tee-shirt il échoue dans les mains de l'italienne. Elle lui sourit et chuchote un merci avant d'enfiler le tee-shirt bien grand pour sa fine taille. « Désolé, ce ne sera pas encore pour aujourd’hui. » Elle fronce un peu plus les sourcils si c'est possible et le regarde un air faussement déconcerté. « Quand je décide de faire quelque chose de totalement irrationnel tout de suite ça veut dire que je suis suicidaire ? » C'est exactement ça. On attend bien trop d'elle. Lorsqu'elle dit quelque chose sur le coup de l'émotion on la reprend, on lui fait un beau commentaire et quand elle décide d'aller nager alors qu'il ne fait pas très beau on pense qu'elle ne va pas bien. Et pourtant le but était de se pencher sur autre chose que ses états d'âme. Ses traits s’adoucisse pour bien lui montrer qu'elle ne lui en tient pas rigueur elle a l'habitude et puis la façon dont il s'inquiète pour elle à quelque chose d'attendrissant. Elle incline la tête sur le coté comme lorsqu'elle est attendrit part quelque chose ou quelqu'un et affiche un fin sourire. Rien pour ça elle était bien contente d'être resté, rien que pour le voir les traits tiré par le soucis et l'incompréhension. « Tu n'as pas besoin de t'inquiéter pour moi Loxias. » ajoute-t-elle d'une voix douce. Elle trouve ça adorable mais elle ne voudrait pas lui causer des rides précoces à force de s'inquiéter pour elle. D'une main tendre elle ébouriffe les cheveux mouillé du jeune homme un fin rire s'échappant de ses lèvres. « Qu'est ce que tu faisais ici ? » Lui demande-t-elle alors d'un ton léger le regard intéressé d'entendre ce qu'il faisait. Parce que ce qu'il fait à toujours quelque chose de.. poétique selon elle. Il pourrait très bien être entrain de faire sa lessive au lavoir imaginaire d'à coté qu'elle trouverait que ça à un coté old school charmant et poétique. Peut être qu'enfin de compte il a réussit à la faire rêver et à déployer son imaginaire ? Peut être.
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MessageSujet: Re: he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias   he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias EmptyMar 10 Juil - 0:12

« Quand je décide de faire quelque chose de totalement irrationnel tout de suite ça veut dire que je suis suicidaire ? » Oui, oui, c’est exactement ce que ça veut dire, et pour bien le lui prouver j’immobilise mon geste pour lui offrir un regard réprobateur. Non, mais sans déconner, des trucs irrationnels il en existe un millier, pourquoi décider d’aller se baigner en plein milieu d’un orage force quatre ? « La prochaine fois t’auras qu’à aller te coucher sans te brosser les dents, c’est suffisamment irrationnel pour toi. » je l’informe, bougon, tandis qu’elle continue de me sourire, incarnation personnifiée de la sérénité. Ok, qui lui a glissé du Decontractyl dans son café, là ? Je me débats légèrement avec mon pull humide et tout froissé, et lorsque je ressors la tête c’est pour recevoir une main ébouriffant ma tignasse. « Tu n'as pas besoin de t'inquiéter pour moi Loxias. » Bien sûr que si, surtout quand elle se met en tête de faire des trucs aussi débile que ça. Et juste au moment où je pense à ça, un nouvel éclair zèbre le ciel, immédiatement suivi par son grondement tout proche. « J’étais censé te laisser toute seule à moitié nue au milieu de tout ça ? » je lui demande après l’instant de silence qui suit toujours les foudres du ciel, puis je l’entraine au sol, histoire de s’abriter du vent derrière la rambarde de pierre. Et je ramène la lillipuce contre moi, passant un bras autour de ses épaules, en profitant pour la frictionner histoire de ramener un peu de chaleur dans son petit corps. « Qu'est ce que tu faisais ici ? » me demande-t-elle, et ce n’est qu’à l’évocation de cette question que je me rappelle la raison de ma présence ici, et mon précieux appareil abandonné dans un coin. Je relève le menton afin de voir par-dessus la tête de Valentina, et le repère sur sa droite, à portée de main. J’étends le bras, et récupère mon trésor, que je fais passer dans l’autre main pour pouvoir le ramener contre moi, sans avoir à lâcher la bambina. « Je voulais prendre quelques clichés du ciel orageux... J’suis jamais parvenu à capturer un éclair. » j’annonce en faisant défiler sur l’écran, les quelques images déjà prisonnières. « Et toi ? Je peux savoir pourquoi tu jouais les Ophelia ? Et c’est qui l’abruti qui s’est barré avec tes fringues ? » je lui demande, les sourcils à nouveau froncé sous l’effet de la contrariété, en délaissant mon appareil pour lui offrir un regard qui en dit long sur mon rapport à son idée contestable. « Si tu veux faire des trucs dingues, j’ai rien contre, mais... avec moi. » parce que sans moi, elle fait que des conneries, la preuve !
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MessageSujet: Re: he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias   he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias EmptyMar 10 Juil - 0:46

« La prochaine fois t’auras qu’à aller te coucher sans te brosser les dents, c’est suffisamment irrationnel pour toi. » C'est pas cette réplique à la Loxias qui va lui enlever le sourire bien qu'il n'a aucun droit de décider pour elle. Si elle décide d'aller se baigner alors que le temps est pas terrible c'est son choix. Il n'y a pas de discussion possible à ce sujet. « Je peux décidé moi même non ? » dit-elle toujours sur un ton calme et doux. Elle voit bien qu'il s'inquiète trop lorsqu'il s'agit des personnes qui sont proche de lui et peut être un peu plus lorsqu'il s'agit de Valentina vu sont caractère à fleur de peau. Et il a raison de s’inquiéter pour elle, la plus part du temps mais pas aujourd'hui. Elle ébouriffe les cheveux du brun dans un geste affectueux et amicale avant de lui dire qu'il peut arrêter de s’inquiéter pour elle. Ce n'est pas nécessaire selon la petite. « J’étais censé te laisser toute seule à moitié nue au milieu de tout ça ? » A moitié quoi ? Il n'était pas obligé de souligné ce détail alors qu'elle n'y avait pas pensé elle même. Bravo il 'a réussit à l'embrassé et à la faire rougir.. enfin c'est pas la première fois et certainement pas la dernière fois que ça arrivera. « Hum... j'imagine que non. » dit-elle simplement évitant son regard un court instant. Elle est bien contente d'avoir eu droit à un tee-shirt là tout de suite. Il l'invite à s’asseoir sur le sol pour s'abriter du vent, la foudre fait son effet, le tonnerre gronde, et la pluie redouble d'effort pour sortir gagnante de ce combat féroce. Elle se laisse faire lorsqu'il la ramène contre elle. Elle apprécie ce contact bien qu'elle aimerait qu'il arrête une bonne fois pour toute d'imaginer qu'elle est en papier elle est plus solide qu'il ne le pense. Chassant cette idée de son esprit elle lui demande alors ce qu'il faisait là. Il s'agite tend le bras et attrape un objet encore non identifié pour la scientifique. Un appareil photo, un large sourire s'étire sur son visage enfantin.« Je voulais prendre quelques clichés du ciel orageux... J’suis jamais parvenu à capturer un éclair. » Dit-il faisant défilé les clichés devant les yeux émerveillé de la gamine. Elle va pas lui dire encore une fois qu'il a du talent il va encore lui répondre qu'il n'est pas un artiste mais juste un voleur et ça ça l'énerve alors autant ne pas noircir son humeur. « Et toi ? Je peux savoir pourquoi tu jouais les Ophelia ? Et c’est qui l’abruti qui s’est barré avec tes fringues ? » Elle s'insurge, faut qu'il arrête de penser qu'elle avait l'intention de se noyer. « Je nageais Loxias, je ne voulais pas me noyer comme cette fille stupide qui se laisse trop guider par son coeur. » Oui fille stupide, une peine de coeur ne justifie pas une noyade sérieusement. « Je vais pas encore survivre à beaucoup de nomination et fallait que j'aille nager au moins une fois dans le lac j'ai préféré le faire pendant que je m'en sentais capable plutôt que de remettre au lendemain et me rendre compte qu'il est trop tard. » Le lac c'est qu'un début, qu'un petit truc de rien du tout, ça résume bien sa philosophie du moment en tout cas. « Et je ne sais pas qui c'est. » Andreas peut être ? Il la regarde bien trop sérieusement elle s'attend au pire. Des remontrance encore ? « Si tu veux faire des trucs dingues, j’ai rien contre, mais... avec moi. » Elle soupire. Elle ne peut pas compter sans arrêt sur les autres pour faire des choses sinon elle finira par ne plus rien faire parce que soyons lucide Loxias ne sera pas toujours là pas dans le jeu non, dans sa vie à elle. « Et quand tu seras parti dans je ne sais quel pays continuer ta vie, je vais faire quoi moi ? Continuer ma vie plate, morne et bien trop sérieuse ? Certainement pas. » dit-elle un petit peu sèche pour le coup. Faut qu'elle fasse les choses par elle même, seule elle sait bien qu'ici elle peut compter sur lui mais dehors ?
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MessageSujet: Re: he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias   he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias EmptyMar 10 Juil - 1:38

Est-ce qu’elle peut décider par elle-même ? Non, parce qu’elle prend des décisions inconsidérées et bien trop risquées. Je sais qu’elle n’est pas en sucre, et je suis bien content qu’elle en prenne conscience, mais il faut qu’elle comprenne aussi que ne pas être en sucre ne veut pas dire qu’on est immunisé contre la crève, et éventuellement les éclairs aussi. Elle croit peut être que ça n’arrive qu’aux autres, mais je connais les statistiques, et je sais qu’un accident est très vite arrivé. Et de manière moins dramatique, un rhume lui serait tout aussi fatal. J’ai retenu la leçon de Swann, être malade ici, c’est un aller simple vers une sortie définitive... S’il me reste une chose à faire ici, c’est de pousser Valentina, Sive et Nora vers la finale... Le reste m’importe peu, voir pas. « Je nageais Loxias, je ne voulais pas me noyer comme cette fille stupide qui se laisse trop guider par son coeur. » Son courroux m’amuse, et ses idées bien arrêtées sur l’amour aussi... Elle ne connait pas, car seule une personne n’ayant jamais aimé peut juger Ophelia si sévèrement. « Elle n’a rien de stupide, Valentina... Simplement, elle ne s’imagine pas vivre un seul jour de plus sans lui, parce qu’elle lui a confié sa vie et son avenir, et que sans lui, sans son amour, elle n’a plus aucun espoir d’avenir, plus de vie. Ça peut sembler exagéré voir totalement disproportionné, mais j’ai envie de croire que ce genre d’amour est possible, aussi tragique qu’il soit parce qu’Hamlet est un connard égoïste, évidemment, t’aurais pas envie de connaître ça, toi, comprendre sa raison d’être sur Terre au travers du regard de l’autre ? » Je suis peut-être trop idéaliste, trop rêveur, peut-être est-ce utopique ? Je n’en sais rien, et me contente d’hausser les épaules résigné. Je ne suis pas un bisounours pour autant, j’imagine juste un monde un peu moins en souffrance, moins à vif, moins dénué d’intérêt ou de sens. Un sens, c’est ce dont j’ai besoin, ce dont tout le monde devrait avoir besoin. « Je vais pas encore survivre à beaucoup de nomination et fallait que j'aille nager au moins une fois dans le lac j'ai préféré le faire pendant que je m'en sentais capable plutôt que de remettre au lendemain et me rendre compte qu'il est trop tard. » C’est ainsi qu’elle m’explique son besoin d’irrationnel, et je crois que je peux le comprendre. « Il n’est jamais trop tard, Bambina. Ce que tu ne feras pas ici, tu le feras dehors... Tu n’as pas besoin des caméras pour te surpasser, si ? » sans compter qu’elle ne partira pas avant moi, et que j’ai besoin d’être là pour superviser ses folies... J’ai déjà la boule au ventre rien que de m’imaginer condamné à l’impuissance derrière mon écran télé, l’observant se mettre en danger sans filet... Parce qu’il est là, le problème : elle ne mesure jamais les risques encourus. Je veux être là, j’ai besoin d’être là. « Et quand tu seras parti dans je ne sais quel pays continuer ta vie, je vais faire quoi moi ? Continuer ma vie plate, morne et bien trop sérieuse ? Certainement pas. » Dans un premier temps, je crois qu’elle aborde mon futur départ du jeu avec résignation, avant de comprendre qu’elle parle de tout autre chose, de cette peur qui l’agite depuis un moment et qui ne semble pas vouloir la quitter malgré toutes mes tentatives. « Je ne vais pas t’abandonner, Valentina. Jamais. » C’est à mon tour de me montrer sec là où je pourrais aborder les choses avec douceur... Mais cette remise en question de ma parole donnée m’agace. « J’en ai marre que tu doutes de moi comme tu as douté de tout le monde au cours de ton existence... Ok, t’as des circonstances atténuantes, et je pense que c’est pour ça que j’ai fait preuve d’autant de patience jusqu’ici, mais tu dois comprendre qu’à la fin c’est dur de s’entendre remettre en question à chaque fois. C’est si difficile de comprendre que si je fais tellement attention à toi c’est parce que je tiens à toi, et que ça ne peut pas se restreindre aux frontières d’un jeu ? » Je m’énerve légèrement, ça s’entend dans le timbre de ma voix devenu plus vibrant, et à mon geste brusque, tandis que je me relève, m’exposant au vent, pour m’éloigner en direction de la rambarde d’en face, appareil à la main, justifiant mon mouvement par ce biais. « Tu m’agaces, Valentina. » Je soupire, trop doucement pour que cela passe pour un réel reproche, c’est plus une complainte désespérée... Elle m’énerve à ne pas comprendre ce qu’elle vaut à mes yeux... Elle m’énerve, oui.
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MessageSujet: Re: he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias   he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias EmptyMar 10 Juil - 2:41

« Elle n’a rien de stupide, Valentina... Simplement, elle ne s’imagine pas vivre un seul jour de plus sans lui, parce qu’elle lui a confié sa vie et son avenir, et que sans lui, sans son amour, elle n’a plus aucun espoir d’avenir, plus de vie. Ça peut sembler exagéré voir totalement disproportionné, mais j’ai envie de croire que ce genre d’amour est possible, aussi tragique qu’il soit parce qu’Hamlet est un connard égoïste, évidemment, t’aurais pas envie de connaître ça, toi, comprendre sa raison d’être sur Terre au travers du regard de l’autre ? » Bien sûr qu'elle aimerait connaître ça. C'est son véritable but en venant ici. Ça bien entendu elle ne l'a dis à personne. Elle s'est contenté de dire qu'elle était là pour vivre de nouvelles expérience et c'est loin d'être un mensonge. C'est juste un résumé. Elle aimerait vivre une passion dévorante, celle qui vous tient éveillé la nuit, celle qui vous fait souffrir lorsque l'autre ce trouve à des kilomètres de vous, celle qui vous fait rire, pleurer, danser, sourire, rêver. Mais ça lui semble si peu accessible à sa personne. « J'aimerais bien. » se contente-t-elle d'avouer légèrement pensive à cette idée. Elle lui explique alors le pourquoi de sa venue ici et son manque de raison. « Il n’est jamais trop tard, Bambina. Ce que tu ne feras pas ici, tu le feras dehors... Tu n’as pas besoin des caméras pour te surpasser, si ? » Les caméras ne sont pas importante non, on s'en fiche de ces trucs. « Les caméras c'est pas important pour moi, le truc c'est qu'ici je n'a que ça à faire me surpasser. Dehors j'ai tout un tas de choses qui m'attendent et aucune d'entre elle incluse de se baigner part un temps orageux, de grimper aux arbres, d'apprendre à faire du vélo, de regarder des séries sans se soucier du temps que cela prends... ici je peux être insouciante dehors j'ai pas le droit. » C'est un peu ça. Bien qu'après ce jeu ça ne pourra plus jamais être pareil et qu'elle sait qu'elle changera, elle a déjà changé mais faire des trucs stupides.. hm ça non elle pourra plus le faire. Participer à une émission de ce genre est assez stupide pour les gens de son milieu, elle sait qu'elle va perdre de sa légitimité en tant que scientifique et qu'elle devra redoubler d'effort pour la regagner. Un prix Nobel qui participe à un reality show c'est pas commun. Il lui demande d'attendre qu'il soit là pour faire des choses irrationnel, ça l'irrite un peu parce qu'elle ne doit pas compter sur les autres pour ce genre de choses. Parce qu'elle ne sera pas toujours entouré d'eux, avec lui. Elle sait qu'il lui a déjà dit que ça n'arriverait pas mais... elle ne voudrait pas l’enchaîner à un endroit qui ne lui plaît pas elle se sentirait coupable de l'arracher à cette liberté qui lui est si chère.  « Je ne vais pas t’abandonner, Valentina. Jamais. » A son tour d'être irrité. Ça donne rien de bon. Et en effet rien de bon. Elle doute beaucoup plus d'elle en cette instant, d'elle et sa capacité à le garder près d'elle. Elle n'a pas l'intention de lui imposer un nouveau mode de vie, c'est égoïste. Il se lève et la quitte de manière assez brusque. Elle reste en position assise le quittant pas une seule seconde du regard. Bien sur que c'est difficile à croire qu'il s'est autant attaché à elle, qu'il tient tellement à elle qu'il quitterait son monde de vie nomade. « Tu m’agaces, Valentina. » Elle le quitte des yeux, froissé, vexé. Comme ça elle l'agace, lui. Elle sait qu'elle peut être agaçante on le lui a dit un nombre de fois incalculable, mais pas lui pas jusqu'à maintenant. « Tu m'agaces aussi. » dit-elle bougonne, le ton sec. Bon ok elle ne lui a pas encore dit qu'elle a une totale confiance en lui maintenant, elle ne lui a certainement pas montré et c'est pas ce qu'elle a dit tout à l'heure qui va le lui faire comprendre. Ce qui est évident pour elle ne l'est pas pour les autres. Une leçon part Loxias lui même. « Je.. tu m'énerve. » dit-elle vivement reportant ses pupilles clairs sur le jeune homme. « Je fais de mon mieux. Et non je comprends pas. Oui je ne comprends pas pourquoi, comment c'est possible ? Tu vie d'une certaine façon pour des raisons qui te son propre et j'en suis certaine plus que légitime. Alors comment ça se fait que la gamine que je suis soit capable de te faire quitter cette vie ? Je suis même pas sûre de l'assumer... parce que j'ai besoin de constance et que vivre à ta façon n'est pas envisageable alors si tu dis que tu ne m'abandonnera jamais ça veut dire quoi ? Que part ma faute tu vas dire adieu à cette liberté dont tu m'a parlé ? » Elle fait non de la tête c'est pas envisageable. Elle va pas pleurer, elle va pas pleurer. « J'ai confiance en toi. T'es la personne en qui j'ai le plus confiance sur cette maudite planète terre. » Elle retourne la tête vivement semblerait que l'orage ai prit possession de son cœur, faut juste espéré que ça n'aille pas jusqu'à ses glandes lacrymale. Effort surhumain pour la blonde mais point de larmes qui pointe le bout de leur nez. Bon maintenant il la prend dans ses bras qu'on en finisse ou il va encore l'engueuler et la vexer ? Si ça avait été n'importe qui d'autre du château elle n'aurait même pas prit la peine de parler elle serait juste parti un long soupire l'accompagnant. Mais c'est qu'elle tient à Loxias il le sait ça au juste ? Que s'il n'était pas aussi important pour elle, elle ne réagirait pas de la sorte, elle n'aurait pas autant peur de l'après Fake Lover ?
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MessageSujet: Re: he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias   he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias EmptyMar 10 Juil - 3:47

« Les caméras c'est pas important pour moi, le truc c'est qu'ici je n'a que ça à faire me surpasser. Dehors j'ai tout un tas de choses qui m'attendent et aucune d'entre elle incluse de se baigner part un temps orageux, de grimper aux arbres, d'apprendre à faire du vélo, de regarder des séries sans se soucier du temps que cela prends... ici je peux être insouciante dehors j'ai pas le droit. » Je n’avais pas prit en compte ce léger détails qui a son importance. Je n’ignore rien de son secret, mais il semble tellement éloigné de moi, tellement hors de portée, que j’ai du mal à la remettre dans un contexte autre que le petit génie hors contexte. Sauf que c’est ça, elle est un génie, un génie apte à faire de grande chose pour l’ensemble de l’humanité. La garder pour moi, et rien que pour moi serait purement égoïste. Et j’ai du mal à me représenter sa vie à l’extérieur. Est-ce qu’elle est débordée, sans aucun créneau horaire consacré aux loisirs ? J’imagine que oui, ce qui explique qu’elle ne sache pas faire du vélo... J’ai eu beau ne rien dire, une expression de surprise s’est glissée sur mes traits à l’évocation de ce détail. Comment est-ce possible ? Même moi je sais faire du vélo. J’aimerais lui dire que je lui apprendrais, sauf que voilà, entre temps elle m’avoue qu’elle doit apprendre à faire seule, parce que je ne serais pas là durant l’après, et ce simple aveu me révolte. Parce qu’il n’est pas question que je me prive d’elle, je ne conçois pas qu’elle puisse me voir comme un déserteur, apte à tracer un trait sur ce qu’elle représente à mes yeux, juste après que Cupidon aura annoncé que je dois quitter l’aventure, ce dimanche ou bien un autre, qu’importe quand. Ça m’agace et m’incommode, parce que chacune de mes paroles est toujours mesurée, chacun de mes aveux toujours soupesé, alors non, je ne promets jamais rien à la légère, et si je le fais, je resterais fidèle à mon engagement. Alors j’implose, une bombe sourde répandant mon agacement autour de moi. Je m’éloigne, sous couvert de prendre quelques photos, histoire de m’offrir la distance nécessaire pour ne pas paraitre trop sec ou énervé. Je sais que ça va passer, il suffit qu’elle cesse de remettre en question tout ce que je lui dis, juste ça. Sauf qu’au lieu de s’y astreindre, elle implose à son tour, me renvoyant mon agacement comme une balle de ping-pong. « Je fais de mon mieux. Et non je comprends pas. Oui je ne comprends pas pourquoi, comment c'est possible ? Tu vie d'une certaine façon pour des raisons qui te son propre et j'en suis certaine plus que légitime. Alors comment ça se fait que la gamine que je suis soit capable de te faire quitter cette vie ? Je suis même pas sûre de l'assumer... parce que j'ai besoin de constance et que vivre à ta façon n'est pas envisageable alors si tu dis que tu ne m'abandonneras jamais ça veut dire quoi ? Que part ma faute tu vas dire adieu à cette liberté dont tu m'as parlé ? » dit-elle, en me clouant sur place. Parce qu’elle a raison, parce qu’il y a des données que je subis sans contrôler, et que ma parole ne vaut rien si je me retrouve contraint de prendre la route à nouveau. J’aimerais la rassurer à ce propos, mais je ne décide pas, et je suis toujours aussi inapte au mensonge, même celui qui fait du bien. « J'ai confiance en toi. T'es la personne en qui j'ai le plus confiance sur cette maudite planète terre. » achève-t-elle, provoquant au passage un resserrement dans ma gorge, et cette sensation de gonflement dans la poitrine. « Je ne suis pas nomade par choix, Valentina. » Je finis par répondre, après un long, très long moment de silence. « Enfin, si quelque part, mais disons que mon but ultime c’est de trouver un endroit où je me sentirais enfin chez moi, où je pourrais poser mes valises et vivre. Parce que la liberté ce n’est pas nécessairement de cavaler à travers l’Europe, la liberté c’est être où on a envie d’être et surtout avec qui on a envie d’être... Je ne peux pas te promettre de pouvoir rester auprès de toi tout le temps, mais ça ne veut pas dire que je t’abandonne pour autant. Je ne fais jamais deux fois la même erreur, souviens-toi, alors je reviendrais toujours. » C’est la seule promesse que je sois en mesure de lui faire, mais je ne suis pas certain qu’elle, elle soit en mesure de l’accepter. C’est pour ça que je ne m’approche pas, et que je garde mes distance, préférant m’adosser à la rambarde opposée, et observer mes pieds que je trouve brusquement passionnants.
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MessageSujet: Re: he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias   he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias EmptyMar 10 Juil - 16:03

Elle remarque la note de surprise qui se profil dans son regard lorsqu'elle parle d'apprendre à faire du vélo. C'est si étonnant que ça de ne pas savoir en faire à son âge ? Elle a jamais vu ça de cet œil. Mais peut être que c'est étonnant au final. Elle n'y prête pas vraiment attention ce qui suit est bien plus important. Il pique une colère. Elle comprend, mais faut qu'il essaye de la comprendre elle aussi hein. Du coup ben au lieu de réagir calmement comme habituellement elle décide de réagir un peu comme lui et de lui montrer que son comportement est tout autant agaçant. Alors elle réagit sèchement brutalement. Parce qu'il y a des données, des éléments qu'on ne peut pas mettre de cotés. Il a l'habitude de vivre d'une certaine manière pour des raisons bien à lui. Elle ne voit pas comment elle peut être certaine qu'un jour il n'aura pas de nouveau envie de partir à l'aventure et d'aller se trouver un petit coin de paradis bien plus proche de sa conception de la maison que l'endroit où vit Valentina ? Rien n'est moins sûr, elle le sait, et il le sait aussi. Alors oui elle a confiance en lui mais il faut être honnête il y a des données à ne pas mettre de cotés. Le silence s'étiole après sa dernière parole pour lui. Un long silence, bien trop long qui pèse sur son cœur. Elle en a marre qu'ils se retrouvent dans des situations de ce genre. Ils pourraient pas simplifier les choses et arrêter de ce poser ce genre de questions sérieusement ? Elle soupire et compte les gouttes qui se déverse sur le sol accueillant le clapotis comme quelque chose de réconfortant palliant ce long silence. « Je ne suis pas nomade par choix, Valentina. » C'est ce qu'elle avait cru comprendre, une raison de plus pour ne pas se mentir. S'il n'a pas ce genre de vie par choix alors comment peut il lui promettre de jamais l'abandonner ? Elle sait bien qu'il y croit dur comme fer qu'il est plus que sincère lorsqu'il dit ça mais ce n'est pas la vérité. Elle ne le regarde pas, elle ose pas. Elle ne sent pas non plus le regard du brun sur elle, alors elle imagine qu'il préfère regarder les éclairs. Elle plisse ses lèvres, sa gorge se serre. Elle croit bien qu'elle dépend beaucoup trop de lui maintenant et ce n'est pas quelque chose de positif. Elle a l'impression que son bonheur ne peut être sans lui et pourtant elle reste persuadé qu'il y aura un sans lui un jour où l'autre. « Enfin, si quelque part, mais disons que mon but ultime c’est de trouver un endroit où je me sentirais enfin chez moi, où je pourrais poser mes valises et vivre. Parce que la liberté ce n’est pas nécessairement de cavaler à travers l’Europe, la liberté c’est être où on a envie d’être et surtout avec qui on a envie d’être... Je ne peux pas te promettre de pouvoir rester auprès de toi tout le temps, mais ça ne veut pas dire que je t’abandonne pour autant. Je ne fais jamais deux fois la même erreur, souviens-toi, alors je reviendrais toujours. » Oui elle se souvient, il ne fait jamais deux fois les même erreurs. Elle ose tourner la tête vers lui le regard triste. Comme prévu il ne la regarde pas mais ce ne sont pas les éclairs qui le fascine mais ses chaussures. La question est : est ce que c'est suffisant pour elle ? Oui ça l'est. Ou presque.. pour l'instant elle peut se contenter de cette promesse. La tristesse laisse place à un visage apaisé presque joviale, un léger sourire se dessine sur son visage. Elle se hisse sur ses deux longues jambes et marche avec finesse jusqu'à lui. Elle s'adosse à la rambarde juste à coté de lui et sans rien dire glisse sa main dans la sienne et dépose sa petite tête sur son épaule fermant les yeux au passage. « D'accord. » juste pour appuyer ses geste, elle accepte. Parce qu'elle a le choix elle peut lui dire que non ça ne lui suffit pas elle peut lui dire qu'elle attend autre chose mais pour l'instant elle n'est pas trop gourmande et elle peut se contenter de cette promesse. « Arrête de regarder tes chaussures. » ajoute-t-elle finement un sourire en coin redressant sa tête pour le regarder et le forcer à la regarder part la même occasion. Elle lui sourit avec une certaine tendresse. Maintenant ils arrêtent de se prendre la tête c'est d'accord ? Elle sautille sur la pointe des pieds et l’entraîne vers elle. « Est-ce que tu sais danser ? » dit-elle les yeux pétillant attendant une réponse positive. Il faut savoir qu'elle n'acceptera pas d'autre réponse. La danse c'est assez irrationnel pour elle, et assez sécurisant selon lui non ? Donc ils vont danser.
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MessageSujet: Re: he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias   he's a one stop, got me hot, making my ugh pop - loxias EmptyMar 10 Juil - 16:57

J’aimerais lui promettre tant de choses... Je n’ai encore jamais eu autant le sentiment d’être un obstacle à moi-même que depuis ces dernières semaines. J’aimerais promettre à Nora que je vais rester, et que jamais personne ne me nominera, j’aimerais promettre à Valentina que je passerais l’intégralité de mon existence dans son sillage, sans jamais m’écarter de plus de trois ou quatre mètres... Et moi-même, j’ai envie de tout ça, j’en ai envie à en crever... Mais ça ne dépend pas de moi, et ce qui ne dépend pas de moi, ce qui n’est entre mes mains, et aussi aléatoire que fluctuant. Alors quel homme ça ferait de moi, de promettre des choses que je ne suis pas certain de pouvoir tenir ? Un menteur. Et je ne sais pas mentir, je ne peux m’y résoudre, ni même la laisser m’encourager dans ce sens. Alors c’est la vérité nue que je lui expose, avec ses points positifs, ses points négatifs, et ses incertitudes. Je ne l’abandonnerais jamais, cela dit, et ça j’en fais la promesse, je m’y engage. Parce qu’abandonner quelqu’un ce n’est pas simplement s’éloigner à un moment et ne plus jamais revenir, c’est le vouloir, c’est prendre la décision de sortir cette personne de sa vie et ne plus jamais en entendre parler, ne plus y penser, aller jusqu’à nier son existence. Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve, mais je suis certain que Valentina occupera toujours mes pensées, que je sois à deux mètres d’elle, ou bien à plusieurs milliers de kilomètres. Et c’est aussi ce qui me fait peur, parce qu’en formulant tout ça à haute voix, comme je viens de le faire, j’offre une arme pointée contre ma tête, ou plutôt pointée sur mon coeur. En donnant de l’importance à cet être, j’offre l’occasion et l’opportunité de m’atteindre de manière évidente, et ça, c’était pas prévu au programme. J’étais pas là pour ça, j’avais même pas pensé à ça, je m’imaginais évoluer au milieu d’inconnus qui n’auraient d’importance que le temps du jeu, et que j’oublierais sitôt passé les portes du sas. Mais rien ne se passe jamais comme prévu, je devrais le savoir, et au bout de plus deux mois comment pourrais-je encore les considérer comme des inconnus ? Impossible, pas alors qu’ils ont été mon quotidien, ma famille, ma maison pendant toute cette période, la plus sédentaire de mon existence. Je fixe mes pieds, parce que j’ai conscience que ce que je viens de dire n’est pas plaisant à entendre, même si j’y ai placé toute ma sincérité et mon attachement pour elle. Elle va devoir faire avec mes propres incertitudes, et je ne suis pas certain qu’elle soit prête pour ça. Pourtant, je la sens -plus que je ne la vois- se lever et s’approcher. Je perçois son corps tout près du mien, et sa main venir chercher la mienne contre le rebord de pierre, s’en emparer et prendre plaisir à mélanger nos doigts. « D'accord. » finit-elle par consentir, dans un chuchotement presque inespéré, tandis qu’elle pose sa tête contre mon épaule. Ce qui ne m’empêche pas de fixer mes chaussures, encore et toujours, un sentiment de culpabilité se distillant dans tout mon être. Pourquoi je lui inflige tout ça ? Ne devrais-je pas me faire violence, couper court, la laisser souffrir un moment pour ne pas qu’elle ait à souffrir plus encore un peu plus tard ? Non. Je ne peux m’y résoudre, parce que moi aussi j’ai besoin de croire que mes promesses sont réalisables. « Arrête de regarder tes chaussures. » m’ordonne-t-elle, finalement, en m’obligeant à relever le nez vers elle et son sourire apaisé. Comment fait-elle ça ? Pas le temps de lui poser la question, qu’elle m’entraine déjà vers le milieu du pont, tirant sur ma main, en me demandant si je sais danser... Heu... Je sais faire beaucoup de choses, mais je ne sais pas danser. Je suis maladroit et gauche, et je suis totalement dépourvu du sens du rythme. « J’sais pas faire, Valentina... » je l’informe, alors qu’elle m’oblige à me mettre en position face à elle. « A la rigueur un slow, c’est pas trop compliqué, mais... Y a même pas de musique, et j’sais pas chanter non plus. » Ca a toujours été pour les filles, ce genre de choses, chanter, danser... Enfin dans ma culture. Maintenant, je sais qu’il n’en est rien, mais il n’empêche que je n’en ai jamais reçu l’apprentissage. « T’es pieds nus, en plus... » je chuchote, limite horrifié, en reportant mon attention sur le placement de nos pieds. Aucun de ses orteils ne survivra, est-ce qu’elle en a conscience, au moins ?
 

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