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 I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures

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Connor
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MessageSujet: I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures   I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures EmptyJeu 7 Juin - 11:56

feat esther


J'aime pas mentir, surtout pas à Esther, encore moins à Esther en faite. Mais là, c'est pour la bonne cause, c'est carrément une cause énorme. Sur l'échelle de un à dix sur l'échelle de la bonne cause, elle culmine au moins à quinze, et puis c'est pas vraiment un mensonge puisque je l'avais vraiment cette interview. Elle a simplement durée moins longtemps que prévue. Je dépose un bisou sur la tempe de la chieuse qui m'a traîné de boutique en boutique. Non y'a pas à dire, le shopping c'est cool mais avec Ciara c'est juste une torture. M'enfin une chance qu'elle soit, là, je ne les connais pas trop moi les boutiques de luxe pour nanas. « Va te faire belle la moche, et dépêche toi, y'a carrément du boulot. A toute ! » Elle me gratifie de son majeur, un sourire en prime. Je lève les yeux au ciel et enfonce la clé dans la serrure. J'prends pas l'ascenseur c'est trop long. J'pousse la porte, ma housse estampillé Balmain sur l'épaule difficile de faire plus discret dans le genre. J'espère que j'vais pouvoir planquer mes achats avant de croiser ma belle sauf que non. Elle est carrément face à la porte. « Salut ma couille. Ma chérie. » Ma couille c'est Syssoï et ma chérie c'est clairement Esther, j'précise au cas où. Y'a le grand Russe qui s'apprête à partir justement. « A demain ma couille. » Langage codé, message intercepté, la porte s'est déjà refermée. Par contre, j'suis un peu dans la merde là maintenant. Elle doit sûrement se demander pourquoi j'ai une housse entre les mains ainsi que des sacs griffés alors que j'ai dit que j'avais des interviews toute la journée. J'pourrais toujours lui dire que j'ai fait un peu de shopping avec Alix pendant la pause déjeuner, mais c'est pas super crédible, et puis merde, il va bien falloir que je lui dise. Je m'approche, l'embrasse comme il se doit après une journée sans elle, et puis je souris, un sourire dont j'ai le secret. « T'as rien contre les fringues de luxe j'espère ? » Si elle dit non, j'suis mal, mais qui n'aime pas les fringues de luxe ? Pas une personne censée du moins. Et pas une personne qui n'a jamais vraiment eu l'occasion d'en porter non plus. Je laisse planer le doute quelques secondes et je lui dépose le tout sur la table du salon. La housse contenant la robe. , le sac avec les chaussures et la pochette assortie. « Cadeau. J'espère que ça te plaira, c'est pour une occasion spéciale. On va au restaurant ce soir, le genre de restaurant où tu n'as même jamais imaginé mettre les pieds. Rendez-vous romantique avec rencontre des parents pour le dessert. Enfin si t'es toujours d'accord, ma soeur sera sûrement un peu déçue mais je peux encore annuler, tu n'as qu'un mot à dire. » Nouveau baiser, furtif cette fois, j'vais à la cuisine pour me servir un jus de fruit sans la quitter des yeux et puis je reviens auprès d'elle, j'attends sa réaction, au sujet de la robe, au sujet de la soirée, bref. J'ai les iris luisantes, tant j'suis impatient. Je me pose sur l'accoudoir du canapé. « Si la robe ne te plait pas tu peux y aller c'est Ciara qui a choisi, évite tout commentaire sur les chaussures par contre, tu seras mignonne. » Je plaisante, mais elle le sait bien. Bon Esther, c'est quand tu veux, j'commence vraiment à angoisser. Mon téléphone vivre. Je le sors de ma poche. Syssoï. Alors, elle aime la robe ? Je souris et répond avec une dextérité déconcertante, putain je m'étonne moi même, j'fais carrément des progrès avec ce téléphone, les miracles existent. J'en sais rien, elle n'a pas encore ouvert la housse, j'dois m'inquiéter tu crois ?. « Ma puce, on doit y être dans une heure, à ta place je me dépêcherez un peu. » Mon sourire s'accentua, légèrement narquois cette fois-ci. Je dépose mon verre sur la table, et m'approche très sournoisement de la jeune femme, je me tortille, j'ondule, tout un art. Tel un félin, je pose mes mains sur sa taille et niche ma tête dans le cou de la blonde et commence à le parsemer de baisers. « Et puis j'comptais prendre une douche avant de partir. » Avec toi, ouais, j'aurais peut être dû le rajouter, mais j'imagine qu'elle a parfaitement compris où je voulais en venir.
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MessageSujet: Re: I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures   I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures EmptyJeu 7 Juin - 18:50

« Il est où Connor ? » demandais-je alors que mes yeux quittent l’horloge de la cuisine pour se poser sur le russe en face de moi. Non pas que j’observe les moindre gestes de mon copain, simplement qu’à l’heure qu’il est, il devrait déjà être revenue de son interview. Et puis, je suis certaine, même que je mettrais ma main au feu, que Syssoï sait exactement où il se trouve. C’est bien simple, parfois j’ai l’impression qu’il connait l’horaire de Connor mieux que moi. Ils sont inséparables, ces deux là. Alors, il est où ? Un sourcil levé, je ne décroche pas mon regard du sien, attendant une réponse, chose qu’il fait, mais en restant évasif sur le sujet. C’est quoi, il me cache quelque chose ? Est-ce que je devrais m'inquiéter ? Bien sur que non, mais bon, ça reste dans ma nature, de m’en faire pour un rien. Oh et puis son interview à surement terminé plus tard que prévu, oui ça doit être ça. Je m’affaire à terminer de nettoyer la cuisine, Syssoï sur le point de quitter, j’entend la porte s’ouvrir. C’est lui. C’est con, je me sens comme une gamine toute excitée de le voir. Je me précipite vers la porte d’entrée, un grand sourire aux lèvres. Bah quoi, on ne c’est pas vu de la journée, je me suis ennuyée, moi. « Salut ma couille. Ma chérie. » Le russe en profite pour partir, nous laissant désormais seuls. Un vendredi soir juste avec mon amoureux, je crois rêver. Nous sommes tellement occupés avec le boulot depuis le dernier moi que les moments où nous ne sommes que tous les deux se font de plus en plus rares. Mais bon, c’est moi où il n’a pas l’air si content de me voir ? Et puis, c’est quoi cette housse, et ces sacs, et... J’ai surement des points d’interrogation dans les yeux alors que Connor s’approche finalement de moi pour m’embrasser. Sans attendre une seconde, je répond à ce baiser avec passion, oubliant pendant un instant les questions que j’étais sur le point de lui poser. C’est fou comment un simple baiser de lui me fait perdre la tête, même si cela fait maintenant plus d’un mois que nous sommes ensemble. Il me pose finalement une question concernant les vêtements de luxe. Hum, pourquoi exactement ? Je le regarde puis baisse les yeux vers la housse un instant. « Non pas vraiment. Ma garde-robe en est pleine... Chanel, Dior, Versace... » dis-je en laissant échapper un rire léger, devant les conneries que je dis, capturant ses lèvres de nouveau avant qu’il ne reprenne la parole pour m’annoncer le plan de notre soirée. « T’as tout trafiqué ça dans mon dos ? » demandais-je, un sourire naissant sur mes lèvres, alors que je regarde la housse avec insistance, bien que je ne me résous pas à regarder la robe qui se cache à l’intérieur. Il est fou où quoi, ça doit lui avoir coûté une fortune tout ça. Je suis une économe, je ne pense jamais à dépenser une tonne d’argent pour des fringues, au contraire de Connor. Mais bon, je ne suis certainement pas entrain de me plaindre, je suis simplement surprise. Bon, faudrait peut-être que je me bouge à regarder la robe, parce que je vois bien qu’il ne tient plus en place. « Si la robe ne te plait pas tu peux y aller c'est Ciara qui a choisi, évite tout commentaire sur les chaussures par contre, tu seras mignonne. » Je lève les yeux au ciel, parce que je le reconnais bien dans cette réplique et ça me fait sourire. Je prend finalement la housse dans mes mains, alors que Connor se fait définitivement impatient en me disant que nous devons être près dans une heure. Puis je découvre la magnifique robe, je me doute bien maintenant qu’il n’a pas du la choisir seule. « C’est pas que je doute de tes goûts vestimentaires, mais je vois bien que ta soeur a eu son mot à dire dans le choix de cette robe. » dis-je amusée, alors qu’il revient vers moi pour encercler ma taille alors que mes mains se glissent doucement derrière sa nuque. « Merci... Je l’adore. » dis-je dans un souffle, le regardant un moment, les yeux brillant avant de l’embrasser de nouveau. « Moi qui pensait être tranquille ce soir, bouteille de vin à regarder des films et s’embrasser durant des heures... Ça change les plans. » dis-je en le taquinant, alors que ses lèvres descendent dans mon cou et qu’il caresse doucement ma taille. Je me mord la lèvre alors que mon corps frissonne en entier. Il me fait comprendre qu’il a besoin de prendre une douche et que bien entendu, cela me fait comprendre qu’il n’avait pas l’intention de la prendre seule. Je souris en me collant encore plus contre lui. « On va devoir faire vite... » Mes mains descendant sont dos jusqu’à ses fesses avec envie. Je me détache de lui, en souriant, attrapant sa main pour l’entraîner avec moi au deuxième étage, là où se trouve la salle de bain. Puis je m’arrête soudainement, percutant un détail semblait avoir entré par une oreille et sortit par l’autre. « Mais là... T’as bien dis que j’allais rencontrer tes parents... Mais t’aurais du me le dire d’avance... je ne suis pas prête du tout. » dis-je alors que j’en prenais conscience, me mettant à douter de cette idée qu’il a eu. Et s’ils ne m’aiment pas, et s’ils ne désirent pas vraiment me rencontrer et qu’ils se sentent forcé. Merde. Je me retourne vers Connor le regard inquiet. Il doit me rassurer là, maintenant. Parce que j’angoisse.
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Connor
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MessageSujet: Re: I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures   I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures EmptyDim 17 Juin - 8:31

Bien sûr Esther est surprise de me voir avec tout ça dans les mains. Evidemment qui ne le serait pas à sa place. J'suis partie presque toute la journée pour une interview qui ne devait durer qu'un petit moment, bon d'accord, je lui ai parlé d'un déjeuner avec Alix, mais c'est tout. Et pourtant je rentre en fin d'après midi de ce qui ressemble à une après-midi shopping, sans elle qui plus est. Alors c'est totalement légitime qu'elle puisse m'interroger du regard, je ne lui en demande pas moins finalement. Mais au lieu de s'énerver, de réclamer une explication, ma belle m'embrasse passionnément, comme si nous ne nous étions pas vu depuis plusieurs jours, voir semaine. Et c'est ça que j'aime chez elle, en plus du reste. J'imagine qu'elle me fait suffisamment confiance pour ne pas s'inquiéter mais tout de même. Evidemment ma question stupide au sujet des vêtements de créateur reçoit la réponse qu'elle mérite, je souris avant de finalement faire la moue et je rattrape la housse que j'ai laissé sur la table. « Oh, dans ce cas je pense que je peux aller rapporter ça, ils me le reprendront sûrement. » Et puis je ris plus franchement, repose le tout et lui fait part de ma surprise, j'suis tout excité, comme un enfant qui découvre ses cadeaux le matin de noel même si la surprise n'est pas pour moi, je suis tout aussi ravie de la faire. Surtout qu'elle n'a sans doute jamais pensé s'offrir une robe pareille. Et à juste titre. Alors, je suis fier de pouvoir lui offrir ce luxe même si de toute évidence, c'est sans doute futile pour une personne qui n'a pas toujours eu de quoi s'offrir à manger. Malheureusement, pour les gens de mon entourage cette futilité est essentielle, ma famille est assez superficielle. C'est souvent le problème lorsqu'on a de l'argent à ne plus savoir quoi en faire. Elle me demande si j'ai fait dans son dos. Tout penaud, je souris à peine. « Oui, je suis désolé mais je voulais te faire une surprise pour la robe. Je sais que tu n'aurais sûrement pas accepté que je dépense autant d'argent pour des vêtements si je t'avais proposé de choisir toi même. » C'est vrai que le prix est souvent indécent, mais je m'en fiche royalement du prix surtout lorsqu'il s'agit de faire plaisir à la femme que j'aime. Je pense qu'elle aura dû mal à se faire à l'idée qu'elle n'aurait dorénavant plus besoin de compter l'argent qu'elle dépense. Je termine mon jus de fruit au moment où elle découvre la robe. Elle n'a pas besoin de dire quoi que ce soit, son regard parle pour elle, et je ne suis on ne peut plus ravi. Je me lève et m'approche d'elle lorsqu'elle remis la robe dans la housse. Et encercle sa taille parce que j'ai besoin de l'avoir contre moi, et je sais que ce n'est pas ce soir que je pourrais le faire. « Ouais bah si t'avais vu son première choix c'était immonde, robe doré très longue, décolleté de mamie. Elle s'est bien rattrapé quand je lui ai dit que j'exigeais une robe où tes jambes ne seraient pas cachés par des kilomètres de tissus. » Elles sont tellement divines ses jambes que c'est normal que tout le monde puisse en profiter. Et étant donné la longueur de cette robe, je pense qu'ils seront servis. Et moi également. Elle me remercie alors que ses bras enroulent ma nuque, je lui souris. « Il n'y a vraiment pas de quoi. » Et puis elle m'embrasse, nos lèvres ne se détachent qu'au bout de plusieurs secondes et me taquine quant à la soirée elle avait elle-même prévu. « Tranquille ? Tu peux aussi dire que c'est un calvaire de te retrouver avec moi en tête à tête dans l'un des meilleurs restaurant de la ville ce sera plus simple. » Je me la joue faussement vexé, bien que mon sourire tranche totalement avec mon regard. Et puis j'embrasse son cou, pour bien lui faire comprendre qu'elle ne regretta rien, je la sens frissonner contre moi. J'en profite alors pour lui faire une proposition à laquelle elle ne pourra pas refuser. Elle est plutôt la première à vouloir m'accompagner sous la douche, ce n'est pas pour refuser. Faire vite ? Ok. Bon c'est vrai que je préfère prendre mon temps mais lorsqu'il faut, il faut. « C'est pas un problème. » Ses mains glissent le long de mon dos, et je soupire lorsqu'elle s'agrippe à mes fesses. Oui bon j'ai carrément envie d'elle là. Elle se dérobe à moi, mais c'est pour mieux me retrouver puisque déjà elle attrape ma main et nous conduit à l'étage. Moi j'ai attrapé en vitesse la housse avec la robe, c'est plus simple pour se préparer. On s'approche des escaliers, on monte, ma main se pose sur l'une de ses fesses que je caresse du bout des doigts. Et elle s'arrête brusquement alors qu'on est presque en haut. Oh oui tiens, ça m'étonnait aussi qu'elle ne dise rien au sujet de mes parents. « Attends monte. » Quelques marches, je passe devant Esther, jette la housse sur le lit, me retourne vers elle et la prend dans mes bras. « Écoute mon coeur, si je n'ai rien dit c'est justement pour t'éviter de paniquer. Tout va très bien se passer, fais moi confiance.T'as pas besoin de te préparer à l'avance parce que t'es parfaite comme tu es, tu es parfaite pour moi, et je t'aime. Je pense que c'est l'essentiel, ça devrait leur suffire. Et puis Ciara t'adore déjà. Je vais te faire une confidence, elle m'a dit que j'étais épanoui depuis que je suis avec toi, que t'y es sous doute pour beaucoup. Ça devrait te rassurer si déjà elle l'admet devant moi. » Quant à mon père, il approuvera les dires de ma mère, quels qu'ils soient. Je l'embrasse comme pour lui donner un peu de courage. « Je te promets qu'au premier signe de dérapage on se barre d'accord ? » J'étais persuadé qu'elle ne dirait rien, pas dans un lieu public, pas dans un lieu où les gens la connaissent, c'est pour une de ces raisons que j'ai choisi cet endroit. Mais j'ai envie de croire qu'elle a changé, que mon bonheur apparent la suffira. « On peut aller sous la douche maintenant ? » Je lui demande, tout sourire alors que je m'écarte et commence déjà à me déshabiller parce que ce n'est pas tout ça, mais l'heure tourne malheureusement.
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MessageSujet: Re: I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures   I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures EmptyJeu 5 Juil - 8:49

« Oh, dans ce cas je pense que je peux aller rapporter ça, ils me le reprendront sûrement. » Je sais bien qu’il n’est pas sérieux, de toute façon, le rire qui s’échappe de ses lèvres me prouve bien le contraire. Mais reste que j’ouvre grand les yeux lorsqu’il vient pour repartir avec la housse qui contient ma surprise. C’est comme retirer un bonbon à un enfant alors qu’il est entrain de le manger, ça ne se fait pas, voyons ! « Non, non, non ! Je veux tout ça ! » dis-je telle une gamine. En même temps, il est tout aussi gamin que moi, même que je crois qu’il est encore plus excité que je lui suis. Ça me rend joyeuse, le voir ainsi et c’est réciproque, je le sais bien. Je lui demande ensuite, ou plutôt, je lui fais la remarque comme quoi il a tout fait sans que je n’en sache rien. Ça ne me dérange pas, j’adore les surprises, mais il a raison pour le coup, jamais je ne l’aurais laissé m’acheter une robe aussi dispendieuse en ma présence. J’accepte le cadeau, même que je suis très contente de celui-ci, cependant, je ne le vois pas comme étant nécessaire. J’aurais pu remettre un vieux truc, une robe que j’avais porté lors d’un prime et cela m’aurait semblé très bien. Mais j’imagine bien que le restaurant où nous allons demande un habillement impeccable. J’hoche donc simplement la tête, approuvant ses dires, mais ne me permettant pas un commentaire qui pourrait être déplacé. J’ai pas envie de faire ma chiante avec le prix des choses et le coup de la vie. Ça donne rien. En plus, je devrais commencer à arrêter de m’en faire un peu avec ça, puisque je ne risque plus d’avoir de problèmes financiers. Malgré que nous ne sommes jamais à l’abris de rien. Connor se met à parler du choix de la robe, ce qui me fait sourire un peu plus, alors qu’il se rapproche de moi pour enlacer ma taille. « Mes jambes... On dirait que tu ne vois que ça chez moi, mes jambes ! » répliquais-je avant de venir le remercier comme il se doit, c’est à dire en l’embrassant. Un calvaire passer la soirée en sa compagnie ? Mais oui, tant qu’à dire n’importe quoi ! Je suis surement la dernière personne sur terre qui se plaindrait de sa présence à mes côtés. Je n’avais simplement pas imaginer notre soirée ainsi. Mais ce n’est pas plus mal non plus. « C’est un vrai calvaire, oui ! On travaille ensemble, on mange ensemble, on couche ensemble... et là, je dois passer ma soirée dans un restaurant à faire semblant que tu ne me tapes pas sur les nerfs ! » dis-je d’une petite voix, pas le moindres du monde crédible. Je souris, parce que c’est vrai qu’on est tout le temps ensemble en même temps. Mais pas souvent que tous les deux. Y’a toujours Syssoï qui traîne dans les parages. Il tue l’intimité un peu, le russe, même si je l’aime bien. En parlant d’intimité, il est question d’une douche et je ne fais rien pour attendre et entraîner Connor à l’étage avec moi. Sauf que je bloque, je m’arrête. Je ne sais pas pourquoi cette information me percute que maintenant. Pourtant, j’avais très bien entendu un peu plus tôt ce qu’il m’avait annoncé. Le plan de la soirée était de prendre le dessert avec ses parents. C’était même surement juste pour cela que nous allions manger dans ce restaurant. Bon, peut-être pas que pour cela, mais reste que ça en était une raison majeure. Et alors que je suis entrain de monter les escaliers d’un bon pas, mon corps frissonnant déjà à l’idée de passer un moment sous la douche avec Connor, mon sang se glace, me bloquant dans mon aller, incapable de faire un pas de plus. Je ne peux y échapper, mon insécurité est mon meilleur ennemi. Toujours présent, il me pourrie l'existence. Même si je voulais passer par dessus, je n’y arriverais pas seule. Je me décide à faire comprendre à Connor mon inquiétude, même si je me doute qu’il ne sera pas vraiment étonnée de ma réaction. Il est habitué avec moi maintenant. J’obéis à sa demande et bouge finalement pour monter les dernière marche, prenant immédiatement refuge dans les bras de mon homme, essayant d’y trouver le réconfort qu’il me faut. Je l’écoute attentivement, sentant mon coeur accélérer, non pas à cause de la nervosité qui venait de me gagner quelques secondes plus tôt, mais bien à cause de ce qu’il est entrain de m’avouer. Parce que nous avons beau former un couple depuis un moment maintenant, je ne m’habituerai jamais à l’entendre me dire qu’il m’aime. À chaque fois, c’est la même chose. J’en ai les jambes molles, mais ça, je tente tant bien que mal de le lui cacher. Faut pas que je montre trop à quel point je suis accro, même si au fond, je sais bien qu’il l’a remarqué. Juste à voir la manière dont je me suis précipité sur lui pour l’embrasser lorsqu’il est arrivé, n’importe qui pourrait deviner que nous sommes follement amoureux l’un de l’autre. Alors qu’il s’arrête de parler, je me décide à nicher mon visage dans son cou, me serrant un peu plus contre lui, en profitant pour me calmer, ou tout du moins, essayer. « J’ai simplement peur... Parce que je veux leur plaire... Je ne veux pas les décevoir, aussi con que cela peut sembler. » Je soupire, parce que je me trouve ridicule. Il me l’a confirmer un nombre de fois incalculables, même si ses parents ne m’aiment pas, cela ne changera rien entre nous. Pourtant, il y a encore une partie de moi qui croit le contraire. J’en viens à me dire qu’ils vont peut-être lui faire ouvrir les yeux et lui faire comprendre que je ne suis pas une fille pour lui. Après tout, nous sommes si différent l’un de l’autre, cela ne serait pas étonnant. Mon coeur se contracte à cette simple pensé. C’est beaucoup trop pour moi, je ne dois pas penser ainsi. « Je te promets qu'au premier signe de dérapage on se barre d'accord ? » Je me recule lentement après avoir déposé un doux baiser au creux de son cou, pour pouvoir mieux le regarder. « D’accord. » dis-je en simplement réponse alors qu’il lâche l’emprise qu’il a sur mon corps pour s’éloigner, retrouvant un sourire que je connais bien. Oh oui, je le connais ce sourire. Et j’ai raison puisqu’il me redemande d’aller sous la douche. Je suis encore nerveuse à l’idée de cette soirée, mais je décide de chasser mes soucis pour l’instant, je vais avoir tout le temps de m’en faire dans quelques heures seulement. Je le regarde se déshabiller sous mes yeux, un sourire perçant mon visage, un rire léger et silencieux s’échappant de mes lèvres alors que je me décide à le suivre, n’attendant plus une seconde pour retirer mon haut aussi, puis mon jeans, en entrant dans la salle de bain, le laissant s’échouer sur le sol. Je me rapproche à nouveau de Connor alors que nous nous retrouvons dans une tenue semblable, c’est-à-dire en sous-vêtements, mes mains se faufilant sur sa peau, caressant doucement mais de façon appliqué chaque parcelle de son torse. « On va être en retard... » dis-je dans un souffle avant de foncer droit sur ses lèvres pour un baiser des plus passionné, comme si c’était la première et la dernière fois que nos lèvres se rencontraient. À cet instant précis, je n’en ai que faire d’arriver en retard au restaurant, puisque mon corps collé à celui de Connor me fait perdre tout once de raison. Pourtant, je sens bien que je vais le regretter après. À l’aveugle, je tend la main pour ouvrir l’eau qui se met à couler dans la douche, la ramenant immédiatement à sa position initiale, descendant cette dernière pour avoir un peu plus d’aisance, réussissant à retirer le boxer du jeune homme. Je suis déjà à bout de souffle alors que nous nous glissons sous l’eau, n'ayant plus l'intention de reculer, mon corps brulant de désir pour Connor. Y’a pas de temps à perdre en même temps. Même si comme je le lui avais dit, nous allions définitivement être en retard.
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Connor
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MessageSujet: Re: I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures   I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures EmptyLun 23 Juil - 4:21

J'suis clairement excité à l'idée d'offrir cette robe à Esther, voir l'étincelle dans ses yeux quand elle ouvrira la housse. Mais aussi y lire les reproches lorsqu'elle se rendra compte du prix d'une telle création. J'imagine qu'elle est loin de s'en douter, parce que c'est totalement indécent. Si indécent qu'on ne peut pas s'imaginer un tel prix. Mais je m'en fiche parce que rien n'est trop cher pour elle. Et puis cette soirée est importante, sans doute plus qu'elle ne l'imagine. Je vais lui faire découvrir mon monde, et j'ai vraiment envie du meilleure pour elle. Et même si elle n'a pas besoin d'une robe hors de prix pour briller, même si un rien l'habille, j'sais que c'est important pour mes parents aussi. Je leur dois bien ça, je crois. Depuis le temps que je m'efforce de faire reculer l'échéance, sauf que j'peux plus, c'est maintenant ou jamais. J'suis nerveux, si elle savait à quel point j'suis nerveux, et heureux aussi. Oh putain, ouais. Ce soir, peut être moins, mais là pour l'instant, j'suis excité comme un gamin. Quand on parle de la robe et du prix, j'sais bien qu'elle se retient de tout commentaire, parce que j'sais que pour elle c'est indécent, j'sais aussi qu'il faut qu'elle arrête de s'en faire pour ça, parce qu'elle ne sera plus jamais dans le besoin. Plus jamais elle ne sera dans l'obligation de compter. J'dis pas qu'elle doit jeter l'argent par les fenêtres, j'suis pas comme ça. Et j'ai le temps de rien ajouter qu'elle fait un commentaire sur ses jambes en réponse au mien. Je lève les yeux au ciel, non sans sourire outrageusement. « Oh non, j'aime tes fesses tout autant, ta chute de rein, ta poitrine parfaite aussi. » Je me mordille la lèvre inférieur, en la contemplant des pieds à la tête. « Malheureusement ça ferait désordre que tu te rendes nue au restaurant, alors je me contente de ce que j'peux observer en compagnie d'étrangers sans passer pour un pervers. » Et toc ! J'suis plutôt fière d'elle, de son corps, j'ai rien contre les gens appréciant sa beauté naturelle, sauf que les restaurant chics ne sont pas tellement portés sur le naturisme, et j'crois bien que mon père serait gêné de partager un repas avec ma petite amie nue à côté de lui. Alors, ouais, je me contente d'une robe dévoilant ses jambes. Mes mains se faufilent contre sa chute de rein justement, lorsqu'elle m'embrasse pour me remercier, elle en profite ensuite pour se plaindre d'être toujours en ma compagnie. Mais bien sûr, j'crois bien que si ça ne tenait qu'à elle, on passerait plus de temps ensemble encore, seuls. Parce qu'on est loin d'être seuls si souvent. « J'comprends, j'avais demandé à Syssoï de nous accompagner, d'ailleurs, mais il a préféré refuser. J'suis vraiment désolé. » Evidemment, je la taquine, il est au courant de tout, forcément, c'est mon russe après tout. Il m'a aidé à mettre ce plan en marche d'ailleurs, mais il n'en reste pas moins qu'on sera mieux à deux ce soir. Et à cinq ensuite, mais d'abord à deux. Comme dans cette douche que je lui propose, et qu'elle semble plutôt encline à accepter. Mais ça c'était avant qu'elle ne se rende compte de l'impact de cette soirée. Enfin si seulement, elle avait tous les éléments en compte. J'suis d'ailleurs entrain de culpabiliser en pensant à ce qui l'attends ensuite, mais non. C'est mieux ainsi, elle n'en sera que plus surprise, agréablement. Oui, j'en suis sûre. Alors quand elle panique je tente de la rassurer, comme je peux. « Tu vas leur plaire, je le sais. J'ai un peu parlé avec ma mère, et j'crois qu'au fond, elle t'aime déjà. Et puis, je t'ai dit que ce n'était pas un problème dans le pire des cas. Je m'en fiche, je m'en fiche totalement parce que tu comptes plus que quiconque ma puce. Tu le sais ? » Enfin maintenant elle le sait j'pense. J'veux pas en arriver là, mais qu'importe ce qu'il se produira, s'il le faut j'suis prêt à renoncer à eux pour elle. Parce que j'sais pertinemment que je ne peux plus vivre sans elle à mes côtés. Parce qu'elle m'est indispensable, et qu'elle ne me demanderait jamais de choisir entre elle et eux. Et c'est pour ça que je la choisirais automatiquement. Je l'embrasse et me détache d'elle parce que l'heure tourne et que tout que le temps nous est compté, et dieu sait que j'ai besoin de temps. J'enlève mes fringues, je lui souris et rapidement son visage se décrispe. Je ris à mon tour. Bientôt elle se rapproche, et se retrouve dans la même tenue que moi. Elle caresse mon torse alors que je lui enlève déjà son soutien gorge, elle m'affirme qu'on sera en retard. « Mais non, tu verras. » Evidemment, il n'y a plus de temps à perdre. Nos corps se retrouvent l'un contre l'autre, aimanté, mais de toute façon, ces gestes habituels s'effectuent avec tant d'aisance qu'on a l'impression de flotter. Le baiser qui est échangé est intense, électrifiant. Et il me laisse à penser que la décision que j'ai prise est la bonne, elle est essentielle aussi. Rapidement, on est sous la douche, rapidement on est nus, et rapidement, on se retrouve l'un dans l'autre. Le temps à beau passer, nos échanges ont beau avoir évolué, la passion elle est resté intacte, elle est restée envoûtante, enivrante. Et finalement, au bout d'un certain nombre de baisers, de caresses et de coup de bassin il est temps de se séparer. Il est temps de revenir à la réalité, la bulle qui nous avait enveloppé durant cet instant doit se rompre. Mon coeur n'a pas le temps de reprendre son rythme initiale que déjà je dépose Esther sur le sol, non sans l'embrasser avant. Finalement cette douche censé me rafraîchir n'aura pas eu l'effet escompté, néanmoins, je m'en moque. « Je t'aime, et ça me fend le coeur de te dire ça, mais il va vraiment falloir qu'on se prépare Esther. » Ouais bon, j'ai rien à dire, c'est moi qui l'a contre moi encore, qui ne lâche pas sa taille, mais on va être en retard, et on ne peut pas être en retard !

Trente minutes chronos, trente minutes et on est prêt. Moi aussi j'ai sorti le grand jeu, même si ce n'est pas d'aujourd'hui, ma tenue est neuve, costume de créateur que j'ai acheté un jour de fièvre acheteuse passagère. Du coup, j'range ma veste en cuir au placard pour la soirée. L'élégance est de mise, autant pour Esther que pour moi, bien sûr, elle est plus canon que je ne le serais jamais, même si j'suis plutôt pas mal dans mon genre, mais bon. « Alors, t'es prête ? » J'suis dans la chambre encore tandis qu'elle est dans la salle de bain, je demande, j'observe. Elle n'est pas là, tant mieux, j'en profite pour me rendre dans le dressing, ouvrir un tiroir, et en sortir une petite boîte que je fourre discrètement dans ma poche. Nouveau coup d'oeil en directement de la salle de bain, toujours personne bon. J'descends les escaliers, le coeur battant à tout rompre. C'est à mon tour d'avoir un peu peur, ce n'est pas vraiment le moment. « J'descends Esther, tu me retrouves à la voiture ? » J'regarde mon téléphone, moins le quart, merde, va falloir que j'roule vite pour pas changer. Dernier texto pour Syssoï, et j'descends au garage, j'espère juste qu'elle va faire vite.
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MessageSujet: Re: I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures   I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures EmptyMar 31 Juil - 5:29

« Oh non, j'aime tes fesses tout autant, ta chute de rein, ta poitrine parfaite aussi. » Voilà, je n’avais qu’à lancer un commentaire, et il était partie sur sa lancé. Ça me fait sourire, cette façon qu’il a de parler de moi. Je ne me suis jamais sentit aussi belle qu’en la présence de Connor. Je pourrais être vêtue d’un sac à ordures, et encore, j’imagine que je serais la plus belle à ses yeux. Il exagère, je trouve. Je suis une fille standard, ordinaire. Rien qui ne fait tourner les yeux des passants. Mais il est évident qu’avec la robe qu’il vient de m’offrir, je ne vais peut-être pas passer inaperçue ce soir. Puis il ajoute que cela serait mal vu si je me pointais au restaurant en tenue d’ève. Mon dieu, simplement y penser, j’en suis rouge de honte. Il a de ses idées parfois ! « Mais t’es un pervers, ça tout le monde le sait ! Je te remercie tout de même de ne pas m’infliger le nudisme au restaurant mon amour... Je crois que j’aurais été timide. » Pire que timide, j’aurais voulu mourir. Mais bon, tout cela est à la blague. Sauf que je le sens un peu plus désireux alors qu’il se colle un peu plus à moi, mes lèvres toujours à la recherche des siennes. J’en viens à me plaindre de sa présence à mes côtés, ce qui est particulièrement ridicule sortant de ma bouche. « J'comprends, j'avais demandé à Syssoï de nous accompagner, d'ailleurs, mais il a préféré refuser. J'suis vraiment désolé. » Je fronce les sourcils. Je sais bien que c’est une blague, comme le reste de la conversation. « Ça me brise le coeur ! » dis-je avant d’éclater de rire. Non mais j’aime beaucoup Syssoï, faut vraiment pas croire le contraire. Et j’apprécie même sa présence quasi-permanente dans notre appartement, j’y suis habituée, ça ne me dérange pas. C’est juste que... bah... Les moments seuls avec Connor se font plus rares. Dans le fond, ça ne me dérange pas tant que ça. J’aime bien simplement le rappeler constamment à Connor pour le taquiner. Puis on passe à la chambre, avant que mon angoisse prenne le dessus de mon être. Je n’ai pas changé, je suis toujours la même avec ce manque de confiance en moi plus que maladif. J’ai besoin d’entendre Connor me dire de douce parole et surtout m’assurer que tout se passera pour le mieux. Ce qu’il fait. Il est vraiment douer pour m’apaiser. Je n’aime pas qu’il pense ainsi par contre. Je n’aime pas le fait qu’il puisse penser à abandonner sa famille pour moi. Je ferais tellement tout pour avoir une famille, je ne veux pas être celle qui le privera de la sienne. C’est inconvenable à mes yeux. « Oui je le sais... Mais espérons que le scénario sera différent. » Oui, je l’espère de tout coeur. Puis le temps file à une vitesse extrême, nous laissant tout de même nous retrouver, dans un échange électrisant et remplie de passion, comme à chaque fois que nos corps s'unissent. Je me laisse emporter, bercée par le plaisir de ses caresses sur mon corps, alors que le moment passe beaucoup trop vite à mon goût. J’aurais préféré que cela ne s’arrête jamais. Je suis accro à lui, à son corps, à son amour. L’eau coule doucement sur nos deux corps brûlant, offrant le seul bruit perceptible à présent, à l’exception de nos respirations saccadées. Connor me fait comprendre que nous devons nous préparer, ce qui me fait sourire, puisqu’il ne semble pas vouloir me laisser partir, curieusement. Je retourne l’embrasser fougueusement, comme si je n’avais rien écouté de ce qu’il venait de me dire. C’est surement le seul moment où je me montre un peu rebelle. Mais je n’y peux rien, si je suis folle de lui. Je me recule donc avec regret, lui offrant un moue digne d’une petite fille. « C’est bon... j’arrête. » Je sors finalement de la douche, c’est ce qu’il y a de mieux à faire, sinon nous allons recommencer, et nous n’avons pas le temps.


On est en retard. Je le savais. Ça valait le coup, oui c’était même plus que nécessaire pour nous, mais reste que nous avons un peu trop tardé sous cette douche. Et en plus, j’avais envie d’être jolie, c’est pourquoi je fis un réel marathon dans la salle de bain pour me préparer en un temps record. il est évident que Connor est prêt avant moi, il n’a pas besoin de passer autant de temps dans le miroir. « Oui, oui. Je suis prête dans cinq minutes, promis ! » criais-je en tournant la tête en direction de la chambre, d’où je ne peux malheureusement pas le voir. Il se fait silencieux, ça m’étonne tout de même de sa part. Ce n’est pas le genre de Connor, d’être discret. Habituellement, il m’aurait tourné autour le temps que je me prépare, me volant quelques baisers à chaque moment qui s’offrait à lui. Mais soit, nous sommes en retard ou presque, ce doit être pour ça. Je laisse mes cheveux onduler sur mes épaules alors que j’applique la dernière touche de maquillage c’est-à-dire mon incontournable rouge à lèvres de couleur écarlate. Je suis prête, mais je n’ai pas le temps de rien dire qu’il file déjà vers le garage. C’est bon, j’arrive. C’est de sa faute si nous sommes en retard, pas de la mienne tant que ça. Un dernier coup d’oeil dans le miroir, regardant à quel point cette robe m’allait comme un gant et je descend à toute vitesse les escaliers, passant proche de tomber du haut de mes talons. C’est pas le moment de me casser la figure. J’ouvre la portière de la voiture alors que Connor y est déjà installé, prêt à partir. Je le regarde, alors que je boucle ma ceinture de sécurité. « Désolé, j’ai fait le plus vite que je pouvais ! » dis-je en soufflant, essayant de décompressé, puis me rappelant que nous allions rencontrer ses parents, mon coeur se remet à battre à une vitesse folle. Je suis stressée. Et je ne semble pas être la seule. Décidément, y’a quelque chose qui cloche avec mon amoureux. Je ne sais pas quoi, mais il n’est pas dans son état normal, je l’ai bien remarqué. Je viens passer ma main délicatement dans ses cheveux pour caresser ceux-ci sans pour autant le décoiffer. « Tout va bien ? C’est pas bien grave, si on arrive quelques minutes en retard... » dis-je doucement, me penchant pour déposer un baiser tendre contre sa joue, alors qu’il a le regard rivé sur la route. Moi je le fixe, le trouvant trop beau pour regarder à l’avant. Quand on a un copain comme Connor, on ne peut pas s’empêcher de le dévisager tout moment. Le trajet entre l’appartement et le restaurant se fait dans le silence, alors que mon ventre crie légèrement famine. J’ai toujours faim, ça ne fait pas vraiment changement. Mais je crois qu’il crie aussi à cause de l’angoisse qui se loge en moi et qui n’arrive pas à m’abandonner. « Il est encore temps de tout annuler et de retourner chez nous à regarder des films et faire l’amour ? » demandais-je alors que nous sommes arrivés à destination. Je plaisante, évidemment que je plaisante. Jamais je ne demanderais une telle chose. C’est juste le stresse qui me fait parler. Justement, je laisse échapper un rire nerveux, alors que je suis sur le point de débarquer de la voiture. On ne peut plus retourner en arrière. Et encore, je ne savais pas à quel point certaines choses changeraient ce soir.

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MessageSujet: Re: I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures   I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures EmptyDim 26 Aoû - 19:55

On est en retard dès lors que j'ai passé la porte de l'appartement. Je le sais, puisque je sais qu'obligatoirement, Esther ne sera pas super enthousiaste sur le moment. Je sais aussi que de toute façon, mon désir pour est tel que je ne peux pas m'empêcher de la toucher, de l'embrasser et d'avoir envie d'elle. Et bien sûr tout ceci se produit, je la rassure, elle n'a pas besoin d'être inquiète puisque tout va très bien se dérouler. Mes parents ne peuvent que l'apprécier et si ce n'est pas le cas et bien ils me verront beaucoup moins souvent c'est tout. Mais en réalité, ce serait mieux pour tout le monde si le courant pouvait passer, surtout avec ce que je m'arrête à faire ce soir. D'ailleurs, elle ne semble pas être d'accord sur le fait que j'puisse renoncer à ma famille pour elle et me le fait savoir. Je comprends, elle n'a pas eu le loisir d'avoir une famille. Néanmoins s'ils sont incapable de comprendre et d'accepter mon bonheur, je ne vois aucune raison de continuer à les voir. Mais je m'abstiens de le lui dire puisque je ne suis pas certain qu'on ait le même point de vue à ce sujet. Je la rassure comme prévu, ça va un peu mieux et davantage encore lorsque je lui propose de me rejoindre sous la douche. Là encore, je sais qu'après ça, on sera définitivement en retard pour notre réservation, mais c'est le moindre de mes soucis pour le moment, je m'en fiche et profite de son corps contre le mien. Son corps qui ne tarde pas à se détacher, pourtant, je la maintiens légèrement tout en lui disant qu'il faudrait qu'on décampe rapidement. Sauf qu'elle revient à la charge et m'embrasse fougueusement avant de s'excuser ensuite. Je souris. « Oh mais oui arrête insolente. » Bizarrement mon regard n'est pas réellement en adéquation avec mes paroles, mais elle me connait suffisamment pour qu'elle sache que j'ai au moins autant envie qu'elle de poursuivre, mais on ne peut pas. Je sors de la douche, me sèche et fonce vers le dressing. Je ne mets pas bien longtemps à me préparer seul, légèrement nerveux. D'ordinaire je serais resté aux côtés d'Esther l'observant, plaisantant, et l'embrassant furtivement entre deux coups de mascara. Mais pas cette fois, je suis dans mon coin tandis qu'elle est dans la salle de bain. Le dîner en lui même ne m'effraie pas, je sais que tout va très bien se passer, j'ai une très grande confiance en Esther, je la connais suffisamment pour savoir qu'on ne peut que l'apprécier. Non il y a autre chose et cette chose me terrifie, c'est pour cette raison que je préfère m'isoler pour essayer de relativiser. J'suis prêt, ma petite amie me répond, je souris bien qu'elle ne peut me voir. Je farfouille dans mon tiroir à chaussette et y déloge un petit écrin rouge que je fourre dans ma poche. J'informe Esther et descends à la hâte dans le garage sous l'appartement. J'entre dans la voiture, j'attends ma dulcinée en tapotant le cuir du volant anxieux. Je fourre ma main dans ma poche, j'effleure le cuir de l'écrin. Le temps me semble long, très long. J'ai envie de sortir pour vérifier si elle se souvient du chemin qui mène au parking sous-terrain mais finalement elle entre dans la voiture. « T'es superbe. » Je sors ma main de ma poche et enclenche la première. La porte s'ouvre et je m'engouffre dans la rue qui est bondée à cette heure-ci. Et merde. Le restaurant n'est pas loin, et pendant le trajet, elle m'interroge, visiblement elle a remarqué mon état passable anxieux. Je détache le regard de la route une fraction de seconde pour lui sourire. « Oui oui ça va... » Hum, quel menteur. Enfin si ça va, de toute façon, elle va bien savoir ce qui me tracasse. On arrive, ou presque, je me suis arrêté dans la rue à deux pas du restaurant. Je me gare, manoeuvre tandis qu'elle propose de faire demi-tour. « Oui bien sûr, et là tu seras certaine de te mettre ma mère à dos... »Esther s'apprête à sortir sauf qu'on est pas vraiment sur les lieux. C'est le genre de restaurant avec un service de voiturier, on laisse la voiture, et on rentre directement dans la salle, sauf que ce n'est pas encore le cas. Je dépose ma main sur sa cuisse. « Esther attends... » J'inspire, je baisse les yeux un instant, coupe le contact, j'hésite un moment. Je reste silencieux. L'air grave. Mon dieu, elle va flipper. Putain, faut que je réagisse. Merde, merde, merde. Hum. Je sors l'écrin de ma poche le lui présente. Bon, je m'y prends comme un manche là c'est clair. « J'ai réfléchi ces dernières semaines, j'ai fait une sorte de bilan sur ma vie. Et j'ai beau retourner ça dans tous les sens, j'ai beau essayer de faire toutes les équations, je ne me vois pas finir ma vie sans toi. » Je marque une pause, lui présente l'écrin Cartier. « Attends, ne dis rien, j'ai pas fini. » Bravo Connor, tu t'en sors comme un chef, elle va arrêter de flipper là c'est sûr. « Tu sais que je t'aime ? Tu sais aussi que notre relation est loin de s'être construite de façon normal, mais la normalité c'est chiant, la normalité ce n'est pas ce qui nous qualifie. Pour preuve, on passe la majorité de notre temps avec un russe qui campe sur notre canapé. On est loin d'être un couple qui fait les choses dans l'ordre. Je sais que c'est rapide et sûrement précipité. Mais j'sais que je t'aime et que je m'en fiche de ce que les autres peuvent penser. » Et par les autres, je ne désigne pas du tout son ex partenaire qui passe son temps à dénigrer nos choix ou notre façon de vivre. Non du tout. « J'ai... Je veux que tu deviennes ma femme, que tu portes mon nom qu'on partage tout de manière officielle, je veux que tu ne manques plus jamais de rien. Est-ce que tu veux te marier avec moi Esther ? » Ce n'est sans doute pas la demande en mariage dont elle a rêvé, mais je ne suis sans doute pas l'homme de ses rêves. Elle ne s'attendait sans doute pas non plus à rencontrer l'amour dans un jeu de télé réalité. Ni de quitter sa vie et son pays pour s'installer avec moi et encore moins de présenter cette même émission, de partager sa maison avec le jumeau de sa moitié, lui même rencontré dans une émission de télé réalité. Alors non quoi qu'en dise les détracteurs, notre relation n'a rien de conventionnelle mais je pense que c'est ce qui fait notre force. Et là bizarrement je m'en fiche du temps, d'être en retard où que mes parents débarquent alors qu'on aura à peine entamé l'entrée. « Tu te demandes sans doute pourquoi je n'ai pas attendu d'être dans le restau, mais j'voulais évité que tu te sentes obligé de dire oui, t'imagine la honte pour moi si tu disais non devant tous ces gens pendus à tes lèvres ? » Je m'imagine la scène en riant, je suis soudainement détendu tandis qu'elle doit être plus tendue que jamais. J'vais la tuer la pauvre, j'ouvre l'écrin, dévoilant la bague en or blanc sertie de Diamants, au cas où. Et lui attrape la main. « T'es pas obligé de répondre immédiatement, tu peux réfléchir, attendre le dîner, ou prendre le temps qu'il te faut. Mais, il faut vraiment qu'on y aille mon coeur. » Je sais, c'est de ma faute, je sais très bien ! Je dépose un baiser furtif sur ses lèvres en souriant. Je ne veux pas lui forcer la main, je ne peux pas non plus la presser ou lui en vouloir d'un quelconque refus. Non, c'est pas possible.
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MessageSujet: Re: I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures   I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures EmptySam 1 Sep - 6:03

Je ne sais pas vraiment à quoi m’attendre pour cette soirée. Si celle-ci risque de se terminer en désastre, ou si, au contraire, nous allons ouvrir le champagne et célébrer notre couple. Bon, j’y vais peut-être fort avec le champagne, y’a peu de chances que cela arrive, mais on ne sait jamais. C’est pourquoi j’essaie de me montrer calme une fois à l’intérieur de la voiture. J’essaie de gérer mes émotions, chose que j’ai toujours eu beaucoup de difficulté à faire. Et le fait de voir Connor quelque peu stresser, ne m’aide en rien. C’est lui qui m’a rassuré il y a une heure et le voilà qui semble sur le point de craquer ou je ne sais quoi. En fait, je n’arrive pas à saisir le fond de son état d’esprit en ce moment, et cela à le dont de m’énerver. C’est une première. Pourtant, je sais que quelque chose cloche, je n’ai pas de doute. Ma main caressant doucement ses cheveux, je ne suis pas convaincu par sa réponse. Je finis par me dire que je m’en fait pour rien, que j’imagine toujours le pire des scénarios. C’est pourquoi je dépose un baiser tendre contre la joue de Connor, reprenant ma place dans mon siège et attendant patiemment notre arrivé au restaurant. Plus les minutes s’écroulent et plus j’ai l’impression qu’une boule se forme dans mon ventre, s’en est un peu pitoyable, tout de même. J’aimerais presque faire demi-tour, maintenant que j’y pense. Mais comme me le fait comprendre Connor, cela serait certainement mal vu aux yeux de sa mère, et je n’ai pas nécessairement envie de me la mettre à dos. J’ai la main sur la poignée, prête à sortir alors que mon amoureux me dit d’attendre. Mais pourquoi ? On est arrivé, non ? Je tourne directement la tête vers lui, l’interrogeant du regard. Silence. Il va dire quelque chose, ou bien... ? Il a un de ses airs sérieux. Mon dieu, il me fait peur soudainement. Mon coeur se met à accélérer, alors que ma tête se pose question après question. Mes yeux se posent finalement sur le petit écrin qu’il sort de sa poche, complètement figé dans mon siège. Mais qu’est-ce que... Je n’ai pas le temps de dire un mot, qu’il se décide enfin à parler. Je l’écoute, je l’observe. Oh oui, je n’arrive plus à le quitter des yeux. J’ai même l’impression que le temps se fige autour de nous. Que plus rien n’a d’importance. Le monde ne vaut rien à comparer à ce qu’il est en train de dire. Bien que tout cela reste flou, que j’ai l’impression de m’emballer pour un rien. Non, je ne suis pas folle, il est bien sur le point de... J’ouvre la bouche, pour lui dire à quel point je ne peux imaginer ma vie sans lui maintenant, mais je n’ai pas le droit de rien dire. Non, il continue. Et plus il s’adresse à moi, plus je devine ce qu’il est sur le point de me demander. Je ne veux pas me faire d’idée, il ne faut pas. Pourtant, c’est bien ce que je suis entrain de faire. Je crois que j’ai même arrêter de respirer, tant je ne fais que m’abreuver de ses paroles. « J'ai... Je veux que tu deviennes ma femme, que tu portes mon nom qu'on partage tout de manière officielle, je veux que tu ne manques plus jamais de rien. Est-ce que tu veux te marier avec moi Esther ? » Je ne saurais dire le sentiment exact qui me traverse à cet instant précis. Un mélange d’excitation, de bonheur, mais aussi d’angoisse et de peur. Il veut que je devienne sa femme. Connor veut m’épouser. J’ai le souffle couper, alors que mon corps n’a pas bougé d’un centimètre depuis maintenant plusieurs secondes. Jamais je n’aurais pensé, après tout ce que j’avais traversé, je vivais dans un conte de fée. Et Connor en était le prince charmant, celui dont toutes petites filles rêvent. Peut-être que pour certains, cela ne ressemble pas à la plus belle demande en mariage, pourtant, pour moi, elle est totalement parfaite. Il est parfait. Je dois avoir des étoiles dans les yeux, même si tout cela me terrifie autant que cela me rend euphorique. Je veux lui répondre, mais il ne me laisse pas le temps. Il est nerveux. Peut-il réellement croire que je vais lui répondre de façon négative. J’en ai bien l’impression, puisqu’il ajoute que je ne suis pas obligé de répondre maintenant. Je me vois mal ne pas réagir et simplement lui dire qu’il aura ma réponse après le repas. De toute façon, je vais être incapable de manger quoi que se soit. Je remarque enfin la bague qu’il me présente, mon coeur se contractant en voyant un tel bijou. Mais il est complètement tombé sur la tête. Cette chose doit valoir une fortune. Elle doit même valoir plus cher que tous mes biens réunis ensemble. Mais elle est magnifique, éblouissante. Je me décide enfin à bouger, comme si mon corps se réveillait enfin. Je veux surtout profiter du moment avant que Connor ne se mette à parler de nouveau. Je déboucle ma ceinture, puis me rapproche du mieux que je peux du jeune homme. Je lève ma main, mon index venant délicatement se poser contre les lèvres de Connor qui s'apprête probablement à dire quelque chose encore. « Chut... » murmurais-je simplement, extrêmement fébrile face à la situation. Je viens finalement caresser son visage, me perdant un peu plus dans l’océan de son regard. « Je t’aime... » Oui, même le mot aimer n’est pas assez fort pour ce sentiment que je ressens. « Et je veux être ta femme... Je ne peux pas demander mieux. » ajoutais-je après un court moment de silence. C’est réel, là ? Je viens bien d’accepter sa demande en mariage. Je prend un certain temps avant d’en prendre conscience. « Mon dieu, c’est complètement fou ! Si j’avais su que... Et moi qui pensait que tu n’allais pas bien, même qu’à un moment j’étais sur le point de croire... que tu voulais me laisser. Et là, et là on va... Ouff. » Voilà, j’avais été beaucoup trop silencieuse durant les dernières minutes, c’était comme une bombe à retardement. Je lui souris, arrêtant mon monologue d’inquiétude, puisque tout est positif, au final. Et je ne peux plus attendre, mes lèvres viennent à la rencontre des siennes, pressant celles-ci comme si ce baiser était le dernier. Je crois que ma tête tourne. Je crois que je suis sur un nuage. Je sais qu’on doit entrer dans le restaurant, pourtant, je n’ai absolument pas envie de mettre fin à ce baiser. Même que si je m’écoutais, nous irions immédiatement faire un tour sur la banquette arrière de la voiture. Mais je suis raisonnable, ou tout du moins, j’essaie le plus possible et je m’écarte de quelques centimètres. « C’était ça le plan depuis le début, han ? Avoue que lorsque tu m’as vu pour la première fois, à Fake Lover, tu t’es dis: cette fille, je vais l’épouser ! » dis-je en rigolant, retournant l’embrasser, pas aussi raisonnable que je le voudrais finalement. Bon, je déconne, puisque s’il y avait bien un couple qui n’était pas prévu, c’était bien le notre. Mais je crois au destin, et je crois que j’étais destiné à rencontrer Connor. Il est celui pour moi, comme je crois être celle pour lui. Mais bon, c’est bien beau tout ça, mais j’imagine qu’on est tellement en retard, que ses parents doivent déjà nous attendre pour le dessert. En parlant de ses parents. « Oh et c’est vrai que c’est réellement une bonne idée de me demander en mariage avant même que tes parents ne m’aient adressé un seul mot... » Ce ne sont pas des reproches, non, je ne peux pas lui en vouloir pour ça. Mais me voilà encore plus inquiète à l’idée de les rencontrer. Alors, c’est maintenant ?
 

I know that you can love me when there's no one left to blame so never mind the darkness we still can find a way ♌ vendredi 8 juin, dix-neuf heures

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