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 COMPLETELY NAKED ~ ft. syssoï

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Moore
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MessageSujet: COMPLETELY NAKED ~ ft. syssoï   Lun 26 Mar - 2:04


Le lundi 26 mars vers 2h00 ~
Prime de merde. Elvis, Sonny et Evey parti. Je n'étais pas très proche de tout ces gens, quoique je crois qu'entre Evey et moi y avait un truc cool mais quoi qu'il ne soit ces sorties. Faut dire que maintenant ça va devenir de plus en plus comme ça je n'ose même pas espéré le jour où je devrais laisser Syssoï, Ruben et d'autre de ce genre. Je sais que c'est clairement pas une fin en soi mais ça chamboule, faut le vivre pour le comprendre. Moi non plus je comprenais pas vraiment avant d'entrer dans un jeu de ce genre et je me foutais de leur gueule ces gens qui pleuraient des personnes qu'il connaissent depuis deux mois... Mais en faite faut savoir que les liens se tisse trois fois plus vite dans ce château que dans la réalité. C'est fou, dingue, affolant. Ça me fait toujours peur, d'ailleurs c'est pour ça qu'entre Ruben et moi ça n'a pas avancé d'un poile ces dernier temps. Je lui ai demandé du temps.. j'en ai eu.. Mais je ne suis certaine que ça m'a aidé à vaincre cette perpétuelle angoisse. Celle de m’attacher et de finir par me retrouver toute seule. J'étais dans mes pensés, clope au bec accompagné de Syssoï sur le chemin du château. Je le regarde de temps en temps puis une fois arrivé devant le château je m'adosse à la pierre pour terminée ma clope. « Je te retrouve à la piscine, j'ai un truc à faire avant. » Un truc, que de mystère vous ne trouvez pas ? En faite je vais juste aller à la cave. Rien de bien mystérieux. Je finis ma clope et l'écrase contre le mur avant de la jeter sur les graviers. L'écologie et moi on s'aime pas. Je passe devant Syssoï laissant ma main se balader sur son bras un instant pour entrer dans le château. Je me rends rapidement à la cave et en sors deux bouteilles de vin, je prend au passage un tire bouchon et deux verre à la cuisine. Deux verres à vin bien entendu on fait dans la haute gamme messieurs. Vin rouge en plus et que du bon. Je laisse le tout sur le plan de travail et monte dans la chambre. Hum, bain de minuit réel ou maillot de bain. Pourquoi ça me travail cette question je sais pas ? Bon ben on va y aller Franco. Je change tout de même de tenue le cuire même faux c'est pas cool pour la piscine. J'enfile donc un grand tee-shirt blanc laissant voir mon épaule droite. Je me noue les cheveux en une tresse sur le coté et reste pied nue. Je retourne à la cuisine prend ce que j'ai laissé de coté, étant ravie de voir que personne n'a osé me les faucher. Je me dirige rapidement vers la piscine. Je pousse difficilement la porte, faut dire que je suis très chargé. J'entre, je pense trouver mon grand franco-russe, mais personne. J'arque un sourcil. L'est où ce con ? Il devait y venir directement. J'ai pas mis tant de temps que ça non ? Il s'est pas barré parce que j'étais trop longue tout de même nooon. Pas possible doit être caché quelque part. Je décide de poser les verres au sol et les bouteilles. Je me trouve dos à la porte j'arque un sourcil. Qu'est ce qu'il fait. Bon.. et ben il finira bien par arriver. J'ôte mon tee-shirt me retrouvant en sous vêtements. Mes mains viennent défaire mes agrafes de mon soutiens gorge qui finit sur un transat comme le tee-shirt. Toujours pas là ?

Syssoï
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MessageSujet: Re: COMPLETELY NAKED ~ ft. syssoï   Lun 26 Mar - 3:42

J’ai oublié un truc, moi aussi. J’y ai pensé durant tout le chemin nous ramenant au château, sans pour autant parvenir à stopper Moore dans sa progression. Non, tant pis pour ma gueule. Sauf que lorsqu’elle me signifie qu’elle doit aller faire un truc avant, et qu’elle me rejoindra à la piscine, j’y perçois comme un message du Tout Puissant, m’invitant à revenir sur mes pas immédiatement. Alors je lui souris, la laisse me dépasser et s’engouffrer dans la résidence, avant revenir sur mes pas pour me taper le chemin inverse... Le plateau est tel que je l’ai laissé, en larmes et fleurant bon le désespoir. Elvis n’est plus là, Franckie si. Alors je fends la foule inexistante, je l’attrape par les épaules, et le plaque contre moi. Normalement, j’ai horreur des démonstrations d’affection, en public et ailleurs, mais là, c’est particulier... C’est Franckie... C’est Franckie qui vient de perdre Elvis. Avec Gaby on s’amusait à dire que c’était nos gamins dont on devrait se partager la garde en cas de divorce. Je suis ébranlé, évidemment, mais je tente de ne pas le montrer histoire que le chat puisse se reposer sur quelqu’un qu’il estimera plus fort. Je me détache de cette étreinte après lui avoir glissé quelques mots à l’oreille, puis je rebrousse chemin, encore une fois, m’autorisant une cigarette bien mérité, histoire de me délester de mon stress... Ça marche pas forcément bien, mais je compte sur Moore pour m’aider à faire le reste. Je rejoins ma chambre en survolant des volées de marches, et je retourne ma valise à la recherche d’un maillot quelconque. Finalement j’opte pour une merde sans nom qui me fait ressembler à un évadé de la commedia dell’Arte, mais c’est le seul de sec, en fait. La faute à la divine tentation de la piscine par ce temps. J’enfile ma tenue d’arlequin, et redescend avec une serviette jetée sur l’épaule, limite en sifflotant pour tromper l’ennemi, genre «tout va bien, je vais bien.» Sauf que lorsque je pousse la porte de la piscine couverte, ça va plus bien du tout. Elle fait quoi, la gueuse, là ??? Pourquoi son soutient-gorge se trouve sur un transat et non sur ses jumeaux ? « Qu’est-ce que tu fais ? » je demande, un vent de panique teintant ma voix. Mauvaise idée, car elle se retourne et je me fais attaquer visuellement par deux armes de destruction massive... J’me cache les yeux d’une main, tout en désignant les inculpés de l’autre. « Qu’est-ce que j’avais dit pour Hansel et Gretel ? » Bon évidemment, je finis par écarter les doigts, comme un gamin, pour leur jeter un regard que j’espère neutre. « Sérieusement, Moore, c’est pas humain d’infliger ça à un mec à plus de deux mois d’abstinence totale. » et quand je dis totale, c’est vraiment totale, les murs des toilettes n’auront rien connu de moi, hein. « Tu veux bien garder ta dentelle, au moins le temps de te foutre à l’eau... Dedans se sera tout flou, mon imagination sera moins mise à mal. » Ma voix se fait suppliante, comme celle d’un condamné à mort argumentant une dernière fois pour plaider son innocence. Je récupère la dentelle en question, et la lui tend en avançant vers la piscine, les yeux toujours prétendument cachés derrière ma main. Ce qui ne m’empêche absolument pas de me diriger droit vers la piscine, et d’y plonger en priant pour que ça me rafraichisse les idées. Ça marche. C’est ce que je me dis en remontant à la surface, secouant la tête pour virer l’eau de mes cheveux, avant de repérer les deux bouteilles de vin et les verres sur le rebord de la piscine. « Oh mon Dieu ! Sainte Moore ! Le Seigneur t’a envoyé sur Terre pour me récompenser de ma vie de merde ! » Je m’exclame en m’emparant d’une bouteille et du tire-bouchon, que j’enfonce dans le liège avec la dextérité du mec qui a fait ça toute sa vie, avant d’entendre le petit bruit du bonheur, celui du bouchon qui s’échappe de la bouteille... Là, je suis comblé.
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Moore
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MessageSujet: Re: COMPLETELY NAKED ~ ft. syssoï   Lun 26 Mar - 16:23

Quoi on a dit bain de minuit non ? Et puis le truc qu'il a dit sur mes nibars c'était pas une blague ? Ah bah non il semblerait que non. Je l'entends derrière moi la voix paniqué me demandant ce que je fais. Je me retourne donc un sourcil arqué. Ben à ton avis ? Je me fou à poile. Le con il se cache le visage pour pas me voir à demi nu. Cette réaction me fait rire peu être un peu trop. Mais.. bon. On est deux adultes qui ont vu des personnes nues mainte et mainte fois durant leur vie enfin pour ma part en tout cas alors à quoi bon faire les pudiques ? Enfin c'est comme ça que je voyais les choses moi. Alors quand il continue en donnant d'autres jolies noms à ma poitrine je continue de sourire m'approchant un petit peu plus de lui, les mains posé sur les hanches. « Je te l'ai dis, ils sont indisciplinés. » dis-je d'une voix légèrement aguicheuse. Ne croyez pas que je drague Syssoï c'est pas le cas, je m'amuse juste de la situation. « Sérieusement, Moore, c’est pas humain d’infliger ça à un mec à plus de deux mois d’abstinence totale. » Je fais la moue, rien ne l’empêchait de baisé, et il y a quelque temps il aurait même pu venir me voir pour ce genre de choses mais plus maintenant. Bon ok je peux comprendre que ce soit une torture.. je suis tellement bien foutu..Non mais non je comprend pas, je croyais que les nanas qui le faisaient bandé était toutes rachitique et planche à pain du genre à Gabrielle ou encore Sixtine, pas mon genre quoi. Alors il peut faire avec non ?  « Tu veux bien garder ta dentelle, au moins le temps de te foutre à l’eau... Dedans se sera tout flou, mon imagination sera moins mise à mal. » Me dit-il, me suppliant presque. Dans quelques minutes il va se mettre à genoux devant moi et joindre les mains en prière, me suppliant de nouveau les yeux larmoyant de larme. Je soupire. Il me tend mon soutien gorge. Je l'attrape rapidement, brusquement. « Arrête de mater déjà si ça te gêne tant que ça ! » dis-je d'une manière sarcastique un sourire au lèvre tout en remettant mon soutien gorge. Parce qu'avec sa main devant ses yeux, il ne trompe personne. Monsieur s'en va plonger dans la piscine vêtu d'un maillot de bain multicolore qui ne lui correspond pas du tout. Un moment je me suis dis qu'il avait du le piquer à Ruben. « Oh mon Dieu ! Sainte Moore ! Le Seigneur t’a envoyé sur Terre pour me récompenser de ma vie de merde ! » Sainte Moore ? Je le regarde, ha c'est le vin qui le fait parlé comme ça. Non mais je suis pas une Sainte loin de là. « Directement venu de l'enfer, Dieu n'a rien avoir là dedans, remercie Satan. » dis-je sourire publicitaire à l'appuie. Je m’avance vers le bord pendant que monsieur débouche la première bouteille. Je plonge dans la piscine, un plongeons parfaitement exécuté et tellement plus classe que le siens. Hé ouais. Je sors la tête de l'eau me passant une main sur le visage pour retrouver toutes mes facultés visuelle. Je jette un coup d’œil à mon soutien gorge. C'est comme si j'en avait pas. Déjà qu'il est fin sec, mouillé il est totalement d'un noir transparent. Je m'approche de Syssoï qui à remplit nos deux verre d'un liquide rouge. Je le regarde, sourire malicieux à l'appui je me saisis de mon verre. Nous trinquons. « A moi. » dis-je dans un rire, sarcastique mon cher, sarcastique. « Bon ok à nous. » dis-je tout sourire. Je bois une gorgée raisonnable du liquide, c'est à dire presque la moitié de mon verre. Je suis pas une petite bourge qui se contente de trempé ses lèvres dans le liquide hein, non quand je bois, je bois ! Je repose mon verre et m'en va un peu plus loin en nageant sur le dos. J'adore nagé, et encore plus nu mais je vais attendre qu'il soit saoul comme ça il pourra pas faire son petit bébé choqué part deux seins. Je reviens vers lui en brasse parfaite cette fois. Bon faut qu'on discute. Je vais pas mettre sur le tapis le sujet Gaby-Jackson ce serait trop délicat vous ne trouvez pas ? Alors j'en choisis un autre. « C'était sympa la soirée glace de la semaine dernière. » dis-je d'un ton plein de sous entendu. Oui toi et moi Syssoï faut qu'on éclaircisse quelques petites choses. Je retourne près du bord pour boire une gorgée plus petite que la précédente et me concentre de nouveau sur lui. « C'était quoi ton arme ? » dis-je tranquillement. Est-ce qu'il se souvient ? Est-ce qu'il se souvient avoir en quelque sorte avoué avoir tué quelqu'un ? Était il sérieux ? C'était le moment pour lui de me dire toute la vérité. Ouais je lâcherais pas l'affaire. Je le regarde sans ajouté un mot de plus, le mystère plane au dessus de nos tête.

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MessageSujet: Re: COMPLETELY NAKED ~ ft. syssoï   Mar 27 Mar - 3:02

Alors, petite précision qui a son importance : je ne suis pas, à proprement parler, un mec normal, ma sexualité non plus, mais là où je ne diffère pas des autres, c’est qu’au bout d’un certain temps d’abstinence, je suis comme tous les mecs, passablement déglingué. Donc, là, sans vouloir manquer de respect à Moore, j’en suis à un point où même Connor devient bandant. Ou pas. Mais presque. Et c’est naturellement sans parler de la poitrine de Moore qui a toujours opéré une sorte de fascination sur moi. Il faut dire que dans ma profession, les seules filles que je croise ont une morphologie passablement linéaire. Pas de poitrine, pas de fesses, et des membres fins et sculptés... Rien à voir avec les formes qui s’imposent à moi depuis le début de l’aventure. Même Gabrielle et Sixtine font office de poitrines opulentes à mes yeux. Vous voyez ? Donc celle de Moore... Ses seins sont des saints. Aussi, je suis bien content qu’elle renfile sa dentelle afin que je puisse retrouver la vue, provisoirement. Ce qui me permet de remarquer le vin, les bouteilles de vin, qui trônent sur le rebord de la piscine. Je remercie le Seigneur de m’avoir envoyer la Moorue, mais cette dernière a une version des faits totalement différente. « Directement venu de l'enfer, Dieu n'a rien avoir là dedans, remercie Satan. » Je grimace et jette un regard faussement paniqué à la ronde. « Parle pas trop fort, si tu veux pas te retrouver avec un pieu planté dans le coeur durant ton sommeil. » je lui rétorque sur le ton de la confidence, avant de préciser : « Zhara pourrait t’entendre. » J’hausse les épaules, sourire amusé aux lèvres, juste avant qu’elle nous offre un plongeon digne de Laure Manaudou pré-grossesse. J’en repose la bouteille et le verre que je suis entrain de remplir, afin de l’applaudir à deux mains et de lui offre un « nine points ! » avec la voix off de l’Eurovision, lorsqu’elle émerge enfin. Je lui tends son verre. On trinque. Je la gratifie d’un sourcil levé face à son «à moi !» avant qu’elle ne rectifie le tir. « Et à tous ceux à qui on s’est attaché comme des cons masochistes ! » Je lève mon verre, puis l’ampute de la moitié de son contenu. J’ai rien bu ce soir, alors ce verre de vin met salutaire, et les verres suivants ne manqueront pas de l’être tout autant. Deuxième rasade, mon verre est vide. Zut. J’en observe le fond avec une petite moue de déception, lorsque Moore passe à l’attaque. Après m’avoir annoncé que la soirée glace était sympa, ce qui ne me trompe pas sur ses intentions suivantes, elle entre dans le vif du sujet. « C'était quoi ton arme ? » Elle se trouve de nouveau à côté de moi ses prunelles rivées aux miennes. Je sais de quoi elle parle, évidemment. J’ai trop parlé cette nuit-là, l’alcool et l’excitation de la découverte d’un jeu auront eu raison de ma réserve habituelle. J’ai plus ou moins avoué avoir tué quelqu’un... Et c’est sur ce sujet qu’elle souhaite m’interroger. Sauf qu’elle a probablement oublié la question précédente, la sienne je crois, celle qui visait très clairement Ruben, mais à laquelle j’avais également répondu en buvant. Celle concernant les armes à feu. Sur un malentendu, ça peut passer, non ? Je relève les yeux de mon verre, et feint la décontraction. « Un azur éloge calibre 20. » Je me retourne pour m’emparer de la bouteille de vin et me resservir un verre. J’en profite pour remplir le sien par la même occasion. « Parfait pour la chasse. » J’ajoute en m’accoudant au rebord, mon verre à la main. « Et en parlant de chasse... T’en es où avec Ruben ? Tu comptes le faire languir longtemps comme ça ? » Je n’ai pas son tact, je fonce dans le tas. Forcément, je parle en connaissance de cause, je peux prodiguer des conseils à ce sujet.
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MessageSujet: Re: COMPLETELY NAKED ~ ft. syssoï   Mar 27 Mar - 3:45

Cette situation m'amuse parfaitement, j'adore. Bon Syssoï lui est plus gêné mais c'est aussi ça qui rend les choses si drôle. Je décide tout de même d'accédé sa demande je voudrais pas qu'il se mette à genoux et me supplie encore une fois de me rhabiller. D'ailleurs en y pensant je crois que c'est le premier mec qui me supplie de me rhabiller.. C'est étrange. Enfin pas de sa part.. s'il m'avait supplier d'enlever le bas là j'aurais trouvé à très bizarre et presque alarmant. J'ai jamais tenté de le séduire, je ne sais pas pourquoi, parce que c'est un mec super canon alors pourquoi ? Certainement parce que les choses sont différentes entre nous, bien plus précieuse que ça pour tout foutre en l'air avec de la drague. Et puis je suis presque certaine que je me serais fais envoyé boulé alors.. Autant ne pas prendre le risque non ? Après un petit commentaire sur un Zhara tueuse de vampire, et le vampire en question serait moi, un petit rire échangé me voilà entrai de plongé dans la piscine. A ma sortie j'ai même droit à une note et un superbe note. Je souris et on trinque. A moi d'abord, puis à nous.  « Et à tous ceux à qui on s’est attaché comme des cons masochistes ! » J’acquiesce d'un signe de tête. « Et le pire c'est qu'on continue. » Je croyais qu'on devait apprendre de ses erreurs, ben non. Pour ma part je plonge la tête la première dans des relation compliqué dont je commence à dépendre un peut trop à mon goût. Et la question de l'après c'est posé. Cette question je l'ai déjà posé à Syssoï et j'ai eu une réponse étonnante et rassurante à la fois. Je ange quelques instant un peu plus loin, je peux pas rester immobile dans une piscine c'est impossible. Puis je retourne vers lui et mon verre que je porte à mes lèvres. Mes intentions il les devine au moment où je dis que la soirée glace était sympa. Je fais preuve de subtilité et tout le monde sait que c'est pas forcément mon truc en générale je fonce dans le tas sans me préoccuper des conséquence mais Syssoï es assez important pour que je me préoccupe de la percution de mes mots sur lui. Je dis pas que le couve et que je le prend avec des pincettes non j'essaye juste de ne pas finir noyer avant la fin de la soirée. Je blague, je blague. Faut croire que je ne peux plus m'empêcher d’essayer de m'occuper de lui. Je lui demande quelle était son arme. Je vois dans son regard qu'il a comprit. Mais je me rend compte aussi que cette question était certainement trop subtile et qu'il va s'en servir contre moi. « Un azur éloge calibre 20. » Bon la j'imagine un flingue bleu.. et je suis pas certaine que ce soit ça. J'arque un sourcil il ajoute.« Parfait pour la chasse. » Maintenant j'imagine un fusil bleu, c'est déjà plus proche de la réalité. Je réfléchis, à t-il tué quelqu'un avec un fusil de chasse ? Peu être un accident de chasse. Ou alors il répond à la première question que j'avais posé sur 'j'ai jamais touché une arme à feu.' Si c'est le cas ça veut peu être dire aussi qu'il a tué cette personne avec autre chose qu'une arme à feu, couteau, corde, pique à glace. Toute sorte de scène horrible me traverse l'esprit et me laisse absente un moment. Non je ne peux imaginer de telle chose de la part de Syssoï. Il profite de mon absence pour me tirer une balle en plein cœur, ou presque. « Et en parlant de chasse... T’en es où avec Ruben ? Tu comptes le faire languir longtemps comme ça ? » Mes yeux vrille vers lui, je reste silencieuse. Il sait très bine que c'est bien plus compliqué que ça. Et que j'ai de très bonne raison de le faire languir comme il dit. Des raisons qu'il connait sans même en avoir discuté avec lui, je le sais, il le sait, alors qu'il me fasse pas chier. Je vide mon verre d'un seul, coup, verre re remplit par les bon soins de Syssoï. J'ai toujours pas répondu, parce que j'ai pas envie de répondre. Et si je répond je risque d'être sèche et de mauvaise humeur soudaine. Alors je détourne. « Donc t'as tué un mec ou une femme d'ailleurs ? Avec un fusil de chasse bleu. C'était un accident de chasse ? » Je sais bien qu'il est pas bleu ce fusil. Je le regarde intensément, montrant clairement que j'ai entendu sa question sur Ruben et que je n'y répondrais pas, même sous la torture.. bon j’exagère mais là tout de suite j'ai pas envie d'être de nouveau de mauvaise humeur alors je détourne je suis forte non ? Verre vide, je me resserre.

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MessageSujet: Re: COMPLETELY NAKED ~ ft. syssoï   Mar 27 Mar - 5:12

Elle ne répond pas... Je pensais pas que ma question entrainerait un silence de cette envergure, tout au plus j’imaginais une nouvelle attaque sarcastique, mais pas ce silence qui plombe l’ambiance aussi bien que l’annonce du décès de nelson mandela -qui n’est pas mort, enfin pas encore, je précise-. Du coup, loin de m’en vouloir, je me trouve renforcé dans ma curiosité, et cette mission qui m’incombe de jouer les Cupidon d’un jour. Dans ma tête, j’ai tendance à assimiler Ruben à Gabrielle, et Moore à moi-même. J’ai pas envie qu’elle fasse les mêmes erreurs, ce serait trop con. Je sais qu’elle appréhende, qu’elle a la trouille même, mais comme disait mon grand-père “la peur n’évite pas le danger”. Et il avait raison. Le danger est là, réel, évidemment, mais la peur qui paralyse nous contraint à l’immobilisme et aux regrets. J’peux lui dire ça, dans ma bouche ça sonnerait comme une grosse blague, et pourtant Dieu sait que je le pense en cet instant, je n’ai même jamais été autant convaincu de ce fait. Alors je ferme ma gueule, comme toujours, et j’attends que l’ange passe, un ange chevauchant un escargot à en croire le temps qu’il met à passer avant que Moore ne reprenne la parole. J’ai eu le temps de me siffler les deux tiers de mon verre, d’ailleurs. « Donc t'as tué un mec ou une femme d'ailleurs ? Avec un fusil de chasse bleu. C'était un accident de chasse ? » Hein ?! Oh putain, j’avais complètement oublié notre précédente discussion, enfin sa tentative de sujet de discussion pour être plus précis. J’en sursaute, cognant le pied de mon verre contre le rebord de la piscine, sans le briser. Ce qui ne m’empêche pas de passer une bonne minute complète à l’observer sous tous les angles, feignant de m’inquiéter pour le cristal de Cupidon. « Il est pas bleu, le fusil de chasse. » Je grogne en inspectant une dernière fois mon verre avant de le reposer. « Ecoute... J’te propose un truc. » cette fois, je me redresse complètement, ancrant mon regard au sein avec une assurance qui ne me ressemble pas, enfin pas pour ce type de choses. « Tu refuses de parler de Ruben sous prétexte que c’est difficile, mais t’as aucun scrupule à me poser des questions sur la mort que j’ai provoqué... Tu crois pas qu’il y a comme une légère incohérence dans ta logique ? » Et allez, vide ton verre Soïa ! Hop ! Et on se resserre un coup parce que c’est déprimant un verre vide. Tiens, la bouteille fait triste mine d’un coup. « Alors, si j’accepte de répondre à toutes tes questions concernant Julia, tu devras répondre aux miennes, concernant Ruben... C’est donnant-donnant. » J’estime qu’il s’agit d’un bon compromis... Mais, il est hors de question de plomber l’ambiance, ce n’est pas le but, alors... Alors je ne sais pas... Ha si ! « Et on se fixe une demie heure, pas plus. Après ça, on change de sujet, tu te fous à poil, j’te fais la danse de l’éléphant si tu veux, et on chasse nos démons. » Et je lui tends mon verre. « Deal ? » Bon, qu’elle se dépêche de trinquer, que je passe pas pour un con trop longtemps, non plus. Et, pitié, qu’elle ne m’interroge pas sur la danse de l’éléphant, je suis pas encore suffisamment bourré pour lui en faire une description, ni une démonstration, d’ailleurs...
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MessageSujet: Re: COMPLETELY NAKED ~ ft. syssoï   Mar 27 Mar - 23:31

J'aime pas qu'on me questionne mais je veux à tout prix qu'on réponde à mes questions ça fait partie de mes contradiction et de mon charme non ? Bon ok pour le charme c'est pas vraiment ça. Je suis déterminé et quand je veux quelque chose j'y vais pas de main morte et surtout quand je ne veux pas donner je ne donne pas. Alors je n'ai rien dis un long moment, je ne voulais pas répondre à sa question mais je voulais qu'il réponde à la mienne alors je ne répond pas et je requestionne le grand Russe sur la personne qu'il aurait prétendument tué. Si je lui pose tant de question avec si peu de tact c'est que j'ai réellement du mal à croire que ça puisse être vrai tout ça, ou alors ça devait être un accident, il n'a pas tué quelqu'un de sang froid c'est totalement impossible. Il sursaute, et moi je reste là impassible le regardant, le scrutant même. Il regarde son verre comme s'il pouvait le brisé d'une simple pensée.  « Il est pas bleu, le fusil de chasse. » Il grogne c'est mauvais signe. Je reste là à le regarder, à scruter ses réaction sans prendre la parole, sans montrer une émotion particulière sur mon visage. J’écoute. « Ecoute... J’te propose un truc. » Il me regarde de nouveau, une assurance étrange dans le regard. Je plisse des yeux légèrement, j'écoute la suite.« Tu refuses de parler de Ruben sous prétexte que c’est difficile, mais t’as aucun scrupule à me poser des questions sur la mort que j’ai provoqué... Tu crois pas qu’il y a comme une légère incohérence dans ta logique ? » Il y a bien longtemps que tu as compris que je ne marche pas à la logique, que je fais ce que je veux, quand je le désire et souvent il arrive des situations dans ce genre où je provoque des réactions violente de la part de mes interlocuteurs. Oui c'était totalement illogique de me taire sur un truc aussi banal qu'une histoire de cœur alors que je lui demandais de me parler de cette mort. Je cligne des yeux, je le regarde impassible. « Alors, si j’accepte de répondre à toutes tes questions concernant Julia, tu devras répondre aux miennes, concernant Ruben... C’est donnant-donnant. » Je tique au mot Julia. Je comprend alors pourquoi il ne voulait pas me parler de ces histoires de cœur, je pense que ça à un rapport. Je me trompe peu être mais je pense qu'il l'aimait cette Julia. Et c'est certainement pour ça qu'il refuse toute histoire d'amour se pensant dangereux pour l'autre. « Et on se fixe une demie heure, pas plus. Après ça, on change de sujet, tu te fous à poil, j’te fais la danse de l’éléphant si tu veux, et on chasse nos démons. » La danse de l’éléphant me laisse perplexe, j'imagine quelque chose de bien précis pour représenter la trompe.. Je souris un instant à cette pensée. Son verre s'avance vers le mien en un mot scellant un Deal. Je regarde son verre un moment. Je ne sais pas si je veux accepter le deal, pas pour la partie sur Ruben ça c'est pas le problème je suis pas certaine de vouloir savoir ce qui c'est passé au final. Je crois que j'en sais suffisamment. Je cogne tout de même mon verre contre le siens. « Pas deal. » dis-je d'une manière presque imperceptible. Je le vois son regard interrogatif qui ne comprend plus rien de ce que je raconte. « Je veux pas savoir, pas si tu veux pas me dire. » Parce que ce truc du deal c'est je te dis, si tu me dis, moi j'aimerais qu'il me dise sans rien demander en retour pour avoir l'impression qu'il n'est pas seul à avoir été dépouillé d'une partie de son âme. Je marche pas là dedans. « Je te dirais tout ce que tu veux savoir sur Ruben et moi, mais je ne demanderais rien sur cette histoire. » J'ai toujours ce regard neutre, mais cette fois accompagné d'un sourire. Pourquoi ? Pourquoi je ne demanderais rien. Pas par pitié, pas par peur.. Mais parce que je me rends compte que je n'ai aucun droit de le forcer à parler de quelque chose qui semble vraiment difficile. A coté le truc avec Ruben c'est rien. Je finis mon verre avant de me servir un autre. La bouteille est quasiment vide. C'est qu'on en descends.. [color=dimgray]« Je vais déjà répondre à ta question numéro un, celle que j'ai ignoré. » En faite je me dis que j'aurais certainement une question sur son affaire là.. mais je lui ferais part plu tard, s'il a envie. « Hm, j'en suis nulle part. Et je le fais peu être languir pour lui mais je vois les choses autrement. J'attends, de ne plus avoir peur. » Je souris, un sourire forcé à l’extrême. Je me rends compte que j'ai réellement pas envie de parler de tout ça. « Question suivante ? » Je porte mon verre à mes lèvres, les yeux brillant, le sourire en coin je l'observe. Vivement que je sois saoule, ça ne devrait pas tarder.

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MessageSujet: Re: COMPLETELY NAKED ~ ft. syssoï   Mer 28 Mar - 2:40

Pas deal ? What the fuck ? Elle vient de trinquer, pourtant, ce qui, à mon sens, laissait à penser qu’elle acceptait notre accord. Un accord pas équitable, puisqu’il allait m’être bien plus douloureux de répondre à ses questions qu’elle aux miennes, mais un accord qui me semblait, justement, totalement acceptable pour ces mêmes raisons. Sauf qu’elle refuse, et que je lui lance un regard décontenancé et interrogateur. Merde, qu’elle ne me dise pas que ce n’est pas équilibré ! Non, ce n’est pas ce qu’elle me dit. Au contraire, elle prétend ne pas avoir envie de savoir si je ne veux pas lui dire. Je comprends ce qu’elle veut dire, parce qu’évidemment, moins j’en parle, de cette histoire, mieux je me porte, et que plus j’en parle plus j’ai la sensation palpable de ce poignard, fiché dans mon abdomen, et qu’une main invisible tourne et retourne dans la plaie, depuis de trop longues années. D’ordinaire je parviens à l’occulter ou l’amoindrir, mais en parler c’est inévitablement la raviver en ravivant ma mémoire. Sauf que là, c’est différent. J’ai confiance en Moore, et c’est cette confiance que je lui témoigne en acceptant de me confier à elle. Ce ne sera pas moins douloureux, mais ça me semble être un pas indispensable à faire dans sa direction. Je voudrais le lui dire, mais, elle me fait taire en reprenant la parole, m’expliquant qu’elle répondra à toutes mes questions sans contre partie quelle qu’elle soit. Je ne suis pas d’accord avec ça. Absolument pas, même. Le donnant-donnant est censé renforcer notre confiance l’un en l’autre, pas assurer ma suprématie sur elle. Parce que depuis le début de l’aventure, j’ai été celui qui s’est toujours refusé à s’en ouvrir à elle, en même temps que je forçais, un à un, les barrages qu’elle avait érigé sur la route de ses propres secrets. Elle est où l’équité là-dedans, elle est où ma confiance en elle ? J’ai besoin, à mon tour, de lui offrir un peu de moi, parce qu’elle m’a déjà offert tellement d’elle, et que je veux, j’ai besoin, qu’elle me connaisse réellement, dans mes forces, mais aussi dans mes failles. Elle a continué de parler, je le sais parce que sa voix à bercé chacune de mes pensées. Pourtant, j’ai gardé les yeux rivés sur mon verre, dont je m’amuse a laisser le vin épais lécher les parois. Pour autant, même si je ne l’ai pas écouté, je l’ai entendu, chaque information a été stockée dans la bonne case, avec application, même si mon esprit se trouvait ailleurs. Et je ne me surprends absolument pas en répondant « Tu ne cesseras d’avoir peur qu’en lui laissant une chance de te prouver que tu n’as aucune raison de l’être. En le faisant attendre de la sorte, espérer mais pas trop, tu ne cherches qu’à le pousser vers la sortie et te donner raison. Et quand ce sera fait, alors oui, t’auras des raisons d’avoir mal, mais tu ne pourras pas le lui reprocher... » Je suis toujours ailleurs, dans mes pensées, les yeux sur le verre, je réponds d’une voix plate, linéaire, et pourtant je pense chacun de mes mots qui, je sais, la feront réagir. Pas forcément de l’extérieur, mais de l’intérieur c’est indéniable. Elle va m’interrompre, je le sais, je la connais par coeur maintenant, ou presque. Aussi, je me tourne rapidement vers elle, et pose une main, imposante, en travers de sa bouche. « Ecoute-moi, Moore... Y aura pas de question suivante parce que ça marche pas comme ça... Est-ce que ça me fait mal d’en parler ? Oui. Est-ce que ça me fait peur d’en parler ? Pire que ça, je suis terrifié. Mais j’ai besoin de le faire. Déjà parce que la confiance marche dans les deux sens, mais aussi parce que j’ai besoin que... » je ne sais pas comment formuler ça. Dans ma tête ça passait bien, mais à l’oral, de cette manière, j’ai peur de tomber dans le mélo-mielleux. Pas trop mon style. Alors, bêtement, je baisse la voix, comme si ça allait empêché les micros que l’on porte de capter mes mots. « Que... que tu me connaisses vraiment... J’ai pas envie d’en parler, mais j’en ai besoin. » J’ôte ma main, que j’avais presque oublié sur ses lèvres, puis reporte mon attention sur ce verre que je fini d’un trait. Je vais en avoir besoin. Et je me resserre, vidant les dernières gouttes de la bouteille, et lâchant un rire sinistre au passage. « Marié ou pendu dans l’année. » Je dis, en reposant la bouteille vide sur le rebord. « A moins que ça ne fonctionne qu’avec le champagne ? » J’sais pas, et je m’en fous. J’ai juste besoin de boire un peu afin de débloquer ce truc en moi, cet espèce de nuage compact jeté sur mes futures confessions, sinon ça va sortir au compte goutte, et elle va rien comprendre la pauvre. « Vas-y, pose des questions, sinon j’vais jamais réussir à démarrer. » C’est pas que je l’implore, mais presque, en ouvrant la deuxième bouteille, des fois qu’on soit plus en état de le faire après.
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MessageSujet: Re: COMPLETELY NAKED ~ ft. syssoï   Mer 28 Mar - 19:44

J'aime jouer, j'aime les compromis, j'aime obtenir ce que je désirs mais pas comme ça . Alors oui j'avais dis pas deal parce que ça ne me semblait pas juste. Alors je lui fais un petit discours lui disant que je ne vois pas les choses comme ça, qu'il peut me poser toutes les questions qu'il veut à propos de Ruben et moi. Et même si ça me dérange je pense que c'est pas aussi dérangeant que ce qu'il aurait du me dire si j'avais fais deal. « Tu ne cesseras d’avoir peur qu’en lui laissant une chance de te prouver que tu n’as aucune raison de l’être. En le faisant attendre de la sorte, espérer mais pas trop, tu ne cherches qu’à le pousser vers la sortie et te donner raison. Et quand ce sera fait, alors oui, t’auras des raisons d’avoir mal, mais tu ne pourras pas le lui reprocher... » Il m'énerve à toujours comprendre les choses alors que moi même je ne l'ai comprends pas, même si c'est moi que ça concerne. J'ai envie de faire un commentaire. Mes lèvres se mouvent, question suivante. Il pose sa main en travers de ma bouche, mes yeux s'écarquille. « Ecoute-moi, Moore... Y aura pas de question suivante parce que ça marche pas comme ça... Est-ce que ça me fait mal d’en parler ? Oui. Est-ce que ça me fait peur d’en parler ? Pire que ça, je suis terrifié. Mais j’ai besoin de le faire. Déjà parce que la confiance marche dans les deux sens, mais aussi parce que j’ai besoin que... » Que quoi ? Je l'écoute attentivement je ne veux plus l'interrompre bien que ça me brûle les lèvres. Non je ne dis rien mes yeux se font curieux et attende la suite. « Que... que tu me connaisses vraiment... J’ai pas envie d’en parler, mais j’en ai besoin. » D'accord, d'accord... Il retire sa main de ma bouche. Je croise les bras en dessous de ma poitrine. Je ne dis rien, pour l’instant. Je le regarde tranquillement, il parle de mariage et de pendaison, un vieux dicton. Je ne répond pas à ces commentaires ils n'ont pas d'importance pour moi. Julia, son prénom sonne dans ma tête. Il a peut être raison vaut qu'il me raconte tout ou alors je vais me faire une tonne de film à ce sujet du genre accident de chasse avec un fusil bleu. « Vas-y, pose des questions, sinon j’vais jamais réussir à démarrer. » Tiens j'avais presque oublier mon verre. Je le termine d'une traite. J'ai un tas de question je vais pas non plus le noyer sous un tas de question il en verra plus la fin je me serre un verre de la seconde bouteille mais ne le bois pas autant que je sois encore bien lucide quand je vais lui poser mes questions sinon ça va devenir n'importe quoi. « C'était qui cette fille pour toi ? » J'avais l'impression que je n'avais pas le droit de prononcer son nom comme s'il était sacré et qu'il pouvait seulement sortir de la bouche de Syssoï et certainement pas de la mienne. Alors qu'il ne croit pas que je dise cette fille de manière désinvolte pour ne pas lui donner de l'importance non c'est même le contraire. Elle semble tellement importante que moi la Moore franche qui ne fait attention à personne , à peur de ses mots. Il faut bien que ça arrive de temps en temps. Je décide de poser une seconde question assez rapidement histoire de ne pas trop le torturer petit à petit et que les choses passent rapidement pour qu'on oublie tout ça si c'est possible et qu'il me fasse la danse de l'éléphant. Cette pensée me fait sourire. « Explique moi ce qui c'est passé, que j'arrête de t'imaginer en tueur de sang froid. » Je souris tranquillement mon regard vrille sur lui, se déplace délicatement sur son visage sans se faire trop insistant. J'entre bien assez dans son intimité comme ça pour ne pas abuser en le scrutant comme je le fais habituellement avec lui et beaucoup d'autres. Mon regard se veut délicat et surtout assez agréable pour le mettre en confiance. Je ne veux pas de ça, je n'aime pas le faite de lui arracher ce sercet même s'il a fait la même chose pour moi mais je vois les choses différemment. Si je lui pose des questions c'est parce qu'il en a besoin, bien qu'il ne le veuille pas. Si je lui pose des questions c'est parce que je me rend compte que je serais prête à faire n'importe quoi pour lui, même l'épouser si ça doit lui éviter d'être pendue dans l'année.

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MessageSujet: Re: COMPLETELY NAKED ~ ft. syssoï   Jeu 29 Mar - 3:52

Je ne sais pas si je suis prêt, probablement pas, mais je ne me laisse pas le temps de la réflexion, sinon je sais que je vais reculer, et retourner me terrer dans un trou à rat pour oublier les autres et mon concentrer à bercer mon mal être et le souvenir qui en est la cause. J’ai pas peur de mon souvenir, j’ai pas peur du mal qu’il entraine, j’ai peur qu’on me le vole, qu’on tente d’amoindrir ce que je devrais ressentir, et la culpabilité qui va de paire. Je suis coupable, je suis le seul coupable, et je refuse que quiconque prétende le contraire. J’ai une mort sur la conscience, peut être même plus, et je refuse qu’on m’allège de ce point. C’est mon héritage. Il est à moi. Le confier à quelqu’un, le relater à voix haute, c’est comme le faire partager, et cette notion de partage me dérange. Pourtant je n’ai pas le choix. Si je veux que Moore sache qui je suis, elle doit pouvoir avoir accès à ce souvenir, l’un des plus important de ma vie, celui qui explique, dans les grandes lignes, ce que je suis et ce que je suis devenu. C’est pour ça que je lui demande de me poser des questions, pour m’aider à démarrer, évidemment, mais aussi pour éviter que je me rétracte. Elle se lance, première question « C'était qui cette fille pour toi ? » je sais que c’est la plus simple, et pourtant j’ai déjà du mal. Il me faut un peu de vin, et en même temps j’ai pas envie de m’embrumer la tête au point de ne plus être maître de ce que je fais ou ce que je dis. J’ai besoin de tous mes esprits pour parler d’elle, pour parler de Julia... Je lui dois au moins ça, au moins dans la mort, puisque j’ai été incapable de le faire de son vivant. Alors je trempe mes lèvres dans l’alcool, à peine une petite gorgée pour teinter ma langue et alléger mon esprit. « Julia... » Je commence, la gorge nouée, la voix rauque, les yeux sur le liquide rouge qui danse dans ma main. « Julia... C’était personne pour moi. » ça doit la surprendre, je sais pas, je ne la regarde pas. Mais j’imagine la surprise qu’on doit pouvoir voir sur ses traits, s’afficher sur des millions d’écrans à travers l’Europe, pour une histoire que les téléspectateurs connaissent déjà, mais à laquelle ils n’ont pas du comprendre grand chose tant je me suis montré laconique, avec Sixtine, la laissant lire dans mon esprit plutôt que dans mes mots. « Si je devais employer un terme la qualifiant, alors ça aurait été “fiancée” ou quelque chose qui s’en rapproche, mais même ça, ça ne correspond pas. Disons qu’il s’agit de cette jeune femme qui dort dans ton lit, qui se glisse dans ton bain, qui prépare tes repas, qui satisfait ta sexualité, qui t’appelle “mon amour” et qui projette de te faire des enfants dont tu ne veux pas. » Mes doigts se crispent sur le verre, au point que je crains de le briser, et le repose sur le rebord, où il sera plus en sécurité. Ma main se glisse dans l’eau, là où mon poing serré passera inaperçu, tandis que mes traits en disent déjà suffisamment long. « J’étais tout pour elle, elle n’était absolument rien pour moi. » Je ne lui ai pas mentit en prétendant que je n’avais jamais aimé, que je n’avais jamais été amoureux... Julia partageait ma vie, rien d’autre. Et je l’ai tué pour ça. Sur cette dernière affirmation, je fini mon verre d’une traite -mauvaise idée- avant de me laisser couler au fond de la piscine -mauvaise idée- pour me rafraichir les mauvaises idées ou, tout du moins, de calmer l’incendie qui ravage mon cerveau. Je reste quelques secondes les deux pieds au fond du bassin, les bras brassant l’eau pour me maintenir à niveau, puis je remonte, d’une simple pression de pointe de pied sur carrelage. Je rejette mes cheveux gorgés d’eau en arrière, avant de me ré-accouder au rebord de la piscine. J’ai à peine le temps de chasser les gouttelettes de mes cils, que Moore revient à la charge en douceur. « Explique moi ce qui s'est passé, que j'arrête de t'imaginer en tueur de sang froid. » Trop large, pas assez précis. Moore, tu m’aides pas... Je ne saurais expliquer ce qui s’est produit, j’ai trop de mal à mettre des mots sur des images, des flashs, des émotions, une suite illogiques de scènes vécues ou imaginées, dans lesquelles je ne sais plus faire la distinction entre rêve et réalité. « Je ne sais pas comment formuler les choses, Moore... C’est... Trop vaste. Elle m’aimait, je crois qu’elle m’aimait jusqu’à la déraison. Je ne l’aimais pas... Elle le savait, elle a voulu croire à ma rédemption quand même. Je l’ai prévenu que c’était pas possible, mais elle a voulu y croire tout de même, et j’ai été trop lâche pour l’en dissuadé. Je sais pas aimer, parce que j’ai... J’avais... jamais été amoureux. Je pensais que c’était un truc pour les faibles, pour ceux qui ont peur de la solitude, du coup, j’agissais en conséquence. Je ne la traitais pas mal, loin de là, mais je ne l’aimais pas, même pas un peu. Je la tolérais... Elle a tenu un an et quatre jours. » Et après... Quand j’ai eu finit de détruire tout ce qu’il restait d’elle, quand il n’y eut plus rien à détruire, elle s’est éteinte. M’imposant sa fin et le souvenir de sa fin gravé sur mes rétines, comme elle n’avait pas su s’imposer de son vivant. Maintenant, elle a ce qu’elle souhaitait, elle est avec moi pour toujours... Mais elle n’est plus. « Question suivante... » Je murmure, hésitant, après un raclement de gorge visant à me rendre ma voix normale. Et puis je me resserre.
 

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