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 steamy business - mardi 17h20

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Gio

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MessageSujet: steamy business - mardi 17h20   steamy business - mardi 17h20 EmptyDim 20 Jan - 23:50

Dire qu'il revit depuis qu'il a recouvré la vue, serait un euphémisme de premier ordre. Il jubile à chaque fois qu'il fait un pas de côté pour ne pas rentrer dans une chaise, sourit à chaque fois qu'il peut attraper un objet sans tâtonner et soupire de soulagement quand il voit les autres candidats entrer dans une pièce. Mais l'expérience n'a pas eu que du négatif, au contraire, il a appris à écouter différemment pendant une semaine et même si aujourd'hui il n'est pas sûr que ça lui soit encore super utile, il apprécie de pouvoir se fier à son ouïe de manière plus fine. Gio est vraiment reconnaissant envers César d'avoir approuvé son initiative parce qu'il ne se serait jamais douté qu'il aurait autant de mal à tenir une semaine quand il a commencé. Il ne s'était pourtant pas voilé la face, il avait juste pensé qu'il ne serait pas tenté d'enlever son masque, parce qu'après tout, une semaine c'est pas grand chose. Et pourtant, dès le premier jour il a eu les mains qui le démangeaient, l'envie d'abandonner parce que c'était plus facile. Mais Gio va au bout des choses, surtout quand c'est difficile. Alors maintenant qu'il a retrouvé l'usage de ses yeux, il sait à quel point César a perdu, parce qu'il n'a aucune chance de retrouver les siens, à moins que dans le futur ils inventent une nouvelle technologie, mais ça reste de la science-fiction pure et dure. Il déboule dans la pièce d'un pas enthousiaste, prêt à se faire cuire pendant quelques instants au sauna ou au hammam il a pas encore décidé s'il voulait cuire à la vapeur ou de se faire rôtir, quand il s'aperçoit que quelqu'un est à l'intérieur du hammam. Et comme Gio n'a pas spécialement envie d'être tout seul pendant qu'il souffre de la chaleur, il entre et tombe sur César. « Ça t'va si j'me joins à toi ? » demande-t-il en connaissant déjà plus ou moins la réponse et en s'installant en face de lui. Dieu ce qu'il fait chaud, c'est à la limite d'être étouffant cette humidité. « J'étais en train de penser à toi, à la cécité et tout ça, maintenant que j'y vois de nouveau. J'me demandais s'il y avait un espoir qu'un jour ils trouvent un moyen pour que tu y revois ? » Parce que Gio sait que certains dégâts aux yeux sont plus ou moins permanents, que les nerfs jouent un rôle dans le truc, mais on sait jamais, peut-être qu'en mettant un œil robotique ou un truc comme dans Harry Potter, César pourrait retrouver la vue. Mais est-ce qu'il voudrait ? Ou est-ce que ce serait effrayant d'y revoir après autant de temps passé dans le noir ?
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MessageSujet: Re: steamy business - mardi 17h20   steamy business - mardi 17h20 EmptyLun 21 Jan - 5:58

César s'était installé dans le hammam lorsqu'il avait été pris d'une envie de tester sa résistance à la chaleur, mais aussi de faire le vide dans un endroit qui d'après ce qu'on disait facilitait la détente. Il n'était pas encore certain de pouvoir aller jusque là parce qu'il se concentrait surtout sur le fait que cette chaleur était difficilement supportable quand on n'avait pas l'habitude, mais il parvenait à apprécier le calme qu'offrait cet endroit et à réfléchir sans être distrait par des bruits environnants. Il pensait à la fin de l'aventure qui approchait, à l'imminence de ses retrouvailles avec ses proches, et à tout ce qu'il aurait à leur raconter après ces semaines passées si loin de chez lui. Il pensait aussi à l'interrogatoire que lui ferait subir ses sœurs, en particulier sur sa relation avec Anouchka, et ça le faisait sourire à l'avance parce qu'elles étaient comme ça, curieuses et certainement partagées entre l'envie de le voir aller encore plus loin et celle de le retrouver. Du bruit se fit finalement entendre de l'autre coté, et César tendit l'oreille avant de reconnaître la voix de Gio à son entrée dans le hammam. Ses lèvres étirèrent un sourire, parce que cette chaleur ajoutée au fait qu'il ne pouvait pas profiter de la vue, ça l'avait conforté dans l'idée qu'il valait mieux venir ici à deux. « Bien sûr. Je crois que j'ai besoin d'un peu de soutien psychologique dans cette fournaise. » Il souffla avec malice, parce que même s'il n'avait sur lui qu'un short de bain il avait l'impression que chaque bouffée d'air venait lui cramer les poumons, alors que c'était simplement la vapeur qui lui donnait l'impression d'étouffer. Gio reprit la parole, et ses mots vinrent dessiner un plus fin sourire sur ses lèvres parce que César ne s'attendait pas à ce que la discussion devienne plus sérieuse, mais qu'il comprenait qu'il se pose ce genre de questions. « Techniquement oui, enfin... une opération bien spécifque pourrait m'aider à recouvrer une partie de ma vision. Je sais pas si je te l'avais dit, mais je suis pas devenu aveugle parce que mes yeux ont été abîmés, mais parce que le choc que j'ai reçu à la tête durant mon accident a endommagé une partie de mon cerveau, au niveau du cortex visuel. Il a subi un traumatisme qui fait que mon cerveau ne traite plus les informations visuelles, là où mes yeux seraient en théorie encore capables de voir. » Il expliqua posément et pour lui offrir un maximum de données afin que Gio saisisse pourquoi son cas était différent de cécités qui elles touchaient directement les yeux. « On m'a dit qu'avec une opération du cerveau, certains aveugles dans ma situation avaient un espoir de recouvrer une vision au moins partielle. Mais ce serait pas sans risque, c'est une discussion que j'ai souvent eu avec ma famille et c'est toujours un sujet un peu délicat... » Il se pinça les lèvres, parce que ce maigre espoir qu'on avait un jour implanté dans leur esprit était loin d'être une éventualité évidente à considérer quand on savait les risques que pouvait impliquer une opération comme celle-ci. Sa famille n'avait jamais voulu le pousser dans cette voie comme si c'était sa seule chance d'être heureux, et alors que tout le monde savait que ce n'était pas le cas. « Tu es soulagé de voir à nouveau ? Ça va me faire bizarre de plus t'entendre te cogner à ta table de chevet le soir. » Il demanda dans un sourire plus amusé, pour détendre l'atmosphère mais aussi parce qu'il aimerait savoir comment on se sentait quand on avait été privé de ses yeux puis qu'on appréciait à nouveau de pouvoir s'en servir.
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MessageSujet: Re: steamy business - mardi 17h20   steamy business - mardi 17h20 EmptyLun 21 Jan - 10:15

Gio ricane quand César lui dit avoir besoin de soutien psychologique et l'inspiration qui suit le fait presque tousser tant l'air est lourd et poisseux dans la pièce. Il ne sait pas vraiment pourquoi il est étonné mais ça le surprend toujours d'avoir l'impression que l'humidité est pire que la fois d'avant. Alors qu'au fond, c'est juste lui qui dédramatise son expérience à chaque fois qu'il sort et qui se dit qu'il l'a pas si mal supporté. L'idiot, il arrive à se convaincre de se torturer. « Ah ouais carrément, du soutien psychologique, c'est aussi intense que ça ici ? T'veux que j'appelle Anouchka pour t'faire du bouche à bouche ? » plaisante-t-il gentiment en se disant qu'en dehors de ce qu'il voit dans les films, il est vraiment pas sûr qu'il serait super efficace en terme de massage cardiaque et de bouche à bouche. Sauf si les films sont super précis en la matière auquel cas Gio est un expert. Il se demande quand même si César blaguait ou s'il était vraiment perdu dans des pensées qui nécessitent que Gio lui serve de soutien moral. L'un comme l'autre lui va, c'est César il est prêt à jouer les psychologues assermentés et gardant le secret professionnel même si c'est dans une pièce où il fait 200°C. Il avait un peu peur que la question gêne son compagnon de torture mais il lui répond avec un sourire et en détails alors Gio suppose qu'il n'a pas trop foutu les pieds dans le plat. Il laisse le temps à César de conclure et puis il se rappelle de fermer la bouche.« Ohh ok. Donc en gros c'est soit tu y vois rien mais t'as toutes tes capacités mentales, soit tu te fais ouvrir la caboche et tu prends le risque de devenir un légume mais avec des chances d'y revoir un peu ? C'est chaud, parce que j'imagine que la tentation doit être grande mais en même temps la possibilité que ça tourne mal est genre vachement dissuasive... » Choix cornélien bonjour. Cornée-lien, got it ? Ok, pas drôle. Non mais pour de vrai, Gio se demande s'il aurait attendu ne serait-ce qu'une semaine quand on lui avait annoncé la nouvelle et la vérité c'est qu'il comprend César. Il comprendrait que son envie d'y revoir, même partiellement, soit forte mais que la peur de se retrouver encore plus handicapé serait atroce pour lui et pour sa famille, parce que mine de rien, César est un handicapé vachement fonctionnel, il se débrouille super bien tout seul, mais privé le de son cerveau et c'est une catastrophe aux proportions gargantuesques. Gio peut comprendre qu'entre la possibilité d'une vie heureuse en y voyant et une vie cloué dans un fauteuil, César ait pour l'instant choisi de ne pas pris le risque. « T'inquiètes j'ferais exprès de taper dans un ou deux trucs pour te signaler ma présence. » plaisante Gio histoire de détendre un peu l'atmosphère parce que c'est un peu pesant de parler de la possibilité que César soit sur un billard pour quelque raison que ce soit. Et puis bon, Gio peut bien taper dans une chaise ou une table pour lui faire plaisir, ça sera leur petit signal à eux. « Mais ouais, c'est carrément un soulagement, j'crois que ce qui m'avait le plus manqué en fait c'était d'avoir confiance en mes gestes. C'est tout con mais rien que ça, ça me change la vie de savoir où est quel objet et pouvoir l'attraper sans hésiter. » répond-il sérieusement sans l'ombre d'une hésitation. Il se rend bien compte que ce n'est peut-être pas super agréable pour César d'entendre à quel point il va mieux depuis qu'il a retrouvé l'usage de ses yeux, surtout quand ils discutaient de la possibilité d'une opération il y a de ça une minute, mais Gio ne va pas lui mentir, d'abord parce qu'il est honnête et puis parce que César ne le croirait pas. « Enfin, j'ai décidé de venir dans le hammam où il y a tellement de vapeur dans l'air que j'ai l'impression d'être perdu dans un nuage, faut croire que j'suis maso. » ajoute-t-il avec un petit rire parce qu'au fond c'est pas faux, il y voit pas grand chose dans le hammam, il discerne la silhouette de César, mais le reste des détails de la pièce lui échappe un peu.
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MessageSujet: Re: steamy business - mardi 17h20   steamy business - mardi 17h20 EmptyLun 21 Jan - 22:10

César accueillit l'arrivée de Gio dans le hammam avec un soulagement exagéré, mais un soulagement quand même, parce qu'il avait eu plusieurs minutes pour réaliser que ce n'était pas très drôle de suer dans cet endroit sans avoir personne avec qui parler, et alors qu'en tant qu'aveugle il ne pouvait même pas apprécier la décoration des lieux. « Ce serait pas de refus, je devrais d'ailleurs m'allonger par terre pour rendre ça plus vrai. Même si j'espère que t'attendrais pas d'aller la chercher si j'étais vraiment entrain d'étouffer. » Il nota d'un air à la fois amusé et un brin suspicieux, parce qu'après leur discussion de la semaine dernière au sujet de la garde de son chien, ce serait un coup dur d'apprendre que Gio espérait réellement se débarrasser de lui. Heureusement ça restait peu probable, Gio préférerait probablement lui péter deux cotes en essayant de le réanimer que perdre dix minutes en allant chercher Anouchka à l'autre bout du palais. La question qu'il lui posa ensuite eut le mérite de le surprendre, mais pas de l'embarrasser. César avait dépassé depuis longtemps le stade où parler de son handicap et de ce qu'il englobait pouvait être éprouvant, et il était reconnaissant à Gio de ne pas avoir peur de lui poser les questions qui lui traversaient l'esprit. Il lui expliqua alors en quoi une opération du cerveau pourrait théoriquement lui permettre de recouvrer au moins une partie de sa vision, mais que ce n'était pas sans risque et que pour cette raison ce n'était pas non plus un sujet évident à aborder avec sa famille. Il hocha doucement la tête. « Disons qu'à chaque fois que je me dis que ça pourrait être ma chance de revoir au moins des formes et des silhouettes, je me dis aussi que les risques pour que je finisse avec de graves séquelles ne sont pas négligeables. Et je crois que je me sentirais égoïste de sauter sur l'occasion comme si j'étais le seul que cette décision pourrait impacter. » Il confia doucement, la gorge serrée rien qu'à l'idée qu'une décision qu'il prendrait avec l'espoir de retrouver ne serait-ce qu'un peu de ce qu'il avait perdu finisse par briser pour de bon la vie de ses proches, qui assez longtemps avaient déjà cru qu'ils l'avaient perdu et avaient mis leur vie entre parenthèse pour l'aider après son accident. « Il y a aussi le fait que j'ai passé des mois à l’hôpital après ma sortie du coma, et que j'y ai vécu des moments très pénibles. Je crois qu'une partie de moi associera toujours ce genre d'endroits à ce qu'il y a de pire, et que le simple fait de m'imaginer sur une table d'opération m'angoisse. » C'était une chose qu'il n'avait pas souvent avoué à sa famille pour ne pas ressasser de mauvais souvenirs, mais il gardait des souvenirs très déroutants de son séjour à l’hôpital durant sa convalescence et avant qu'il ne soit autorisé à rentrer chez lui et à reprendre une vie normale, simplement différente. « Mais je pense aussi que je pourrais envisager les choses différemment à l'avenir, si par exemple j'avais des enfants et qu'on m'offrait une chance de les apercevoir. » Il avoua finalement dans un léger sourire, parce que ça changerait quelque chose et qu'il ne raisonnerait pas exactement de la même manière, il le savait. Aujourd'hui il était en couple, il était aussi un neveu et un frère, mais s'il devenait père sa perception des choses pourrait changer, parce que la paternité devait changer un homme. Il rit à la prochaine remarque de Gio, qui lui confirma se sentir soulagé d'avoir recouvré l'usage de ses yeux après une semaine passée dans le noir, étirant le sourire de César. « Je comprends, je suppose que te priver de tes yeux pendant une semaine t'a fait prendre conscience d'à quel point ils te sont précieux même pour les choses les plus simples. Si c'était à refaire, tu le referais ou avec du recul t'as trouvé ça trop déstabilisant ? » Il demanda, sachant qu'il le comprendrait si Gio lui disait qu'il avait tenu à aller au bout de l'expérience parce que c'était dans sa nature de ne rien lâcher, mais qu'il ne la referait pas pour autant parce que c'avait été éprouvant à plus d'un titre. Il émit ensuite un rire franc. « En fait, t'oses pas me le dire mais t'y as pris goût ! Ça, je suis sûr que c'est depuis que tu t'es rendu compte que ça changeait rien de voir ou non quand t'embrasses Sid. » Il esquissa un sourire mutin avant de prendre un air trop innocent pour être honnête.
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MessageSujet: Re: steamy business - mardi 17h20   steamy business - mardi 17h20 EmptyMar 22 Jan - 0:34

César veut s'assurer que Gio le sauverait s'il venait à s'étouffer pour de vrai et après une réflexion de quelques secondes ponctuée d'un « hmm » beaucoup trop sonore pour être vrai, Gio a statué sur sa décision. « Tant qu'Anouchka me fait pas un procès pour t'avoir fait du bouche à bouche et que tu me fais pas de procès si j'te casse une côte ou deux en tentant de te ramener à la vie, tu as ma parole. Même si te laisser mourir, ça voudrait dire que j'récupère Dougie... » dit-il en rigolant et en s'étouffant à moitié dans son fou rire avec la vapeur d'eau qui stagne dans l'air. C'est un running gag entre eux que Gio veuille récupérer Dougie, même si honnêtement maintenant il n'en aurait plus l'utilité et que la seule chose qui serait bien pour le chien c'est de courir dans le british countryside. « Ouais j'comprends, c'est un peu soit super récompense pour toi et ta famille, soit ça te condamne à devenir dépendant d'eux... » marmonne-t-il en essuyant une goutte de transpiration de son front. C'est choisir entre la peste et le choléra. César mentionne son aversion pour les hôpitaux et Gio opine du chef, incapable de ne pas compatir.« Tu m'étonnes. J'ai jamais eu à rester des mois à l'hôpital d'un coup, mais j'me suis cassé tellement de trucs pendant que j'étais gymnaste et j'ai fréquenté tellement d'hôpitaux que l'odeur même d'une salle d'attente de médecin me fout la nausée, alors j'imagine même pas ce que ça doit te rappeler... » dit-il en frissonnant parce que rien que le mentionner ça lui rappelle les longues journées dans une chambre d'hôpital à attendre une énième chirurgie ou qu'on le laisse rentrer chez lui. La pire fois c'était indiscutablement pour la blessure qui a mis fin à sa carrière, quand on aurait dit qu'il avait une articulation au milieu de la cuisse, mais la fois où le docteur a dit que son tendon d'Achille ressemblait à un balai espagnol était pas mal non plus. « Des bébés Césanouchka, ça serait quelque chose à voir. Enfin j'veux pas vous foutre la pression, j'peux attendre pour être parrain. » taquine-t-il à moitié, parce que merde, après tout il a été témoin des débuts de leur histoire, qu'ils sont deux de ses meilleurs amis dans l'aventure alors ils ont intérêt à penser à lui pour gâter leur mioche et le rendre insupportable. Ça coule de source. Puis bon, c'est tout ce qu'il leur souhaite, de vivre une belle histoire, d'avoir des gosses, une voiture familiale, Dougie et une maison en banlieue résidentielle. « Ah non mais t'as pas idée ! Enfin si t'as clairement idée, mais tu vois ce que j'veux dire. C'est abusé comme on se repose sur ses yeux pour 99% des trucs. Ceci dit, si c'était à refaire, j'le referais. C'était super dur et par moments j'avais juste envie d'abandonner, mais c'était un challenge vraiment enrichissant et instructif et certains ont peut-être trouvé ça idiot ou insuffisant parce que je savais que je retrouverais la vue, mais ça m'a vraiment donné l'impression de comprendre mieux ce que tu vis au quotidien. » raconte-t-il. Gio c'est pas le genre à abandonner, il a toujours dit qu'il faisait les choses jusqu'au bout ou pas du tout, mais ce défi qu'il s'était lancé, c'était une des premières fois qu'il a vraiment failli laisser tomber. Parce que c'était vraiment difficile et qu'il y a un sentiment d'isolation super fort quand on ne voit pas le monde qui nous entoure, bref, il a un respect de fou pour ce que César vit au jour le jour. Pour ce qui est d'y avoir pris goût... il faut pas pousser le bouchon non plus. « Ouais n'exagérons pas. Et figure-toi que ça change beaucoup ! J'ai failli lui foutre les doigts dans l'oeil en touchant son visage. J'suis un danger public quand j'ai un bandeau sur les yeux. Par contre, j'ai découvert que maintenant la nuit le nid est vachement plus facile à naviguer. » dit-il en rigolant doucement. Il a pas retenu énormément d'avantages de sa cécité hebdomadaire, dès qu'il a retrouvé ses yeux les réflexes sont revenus immédiatement comme s'ils n'étaient jamais partis, mais ça part contre, se déplacer dans le noir est devenu beaucoup plus aisé. Il a tellement tapé dans les meubles et autres faut dire qu'il sait où ils sont et ses orteils aussi. « J'suis allé dans la loveroom avec Sid à la sortie du prime. Bah, pour une fois j'peux te dire que tu rates pas grand chose, j'étais vachement déçu de la déco, j'm'attendais à un truc super aphrodisiaque et c'est très neutre. » explique-t-il, il avait dit à César qu'il le tiendrait au courant et il le fait. Il va pas lui faire croire qu'il s'est passé des trucs de fous dans la loveroom parce que c'est pas le cas et que Sid et lui sont beaucoup, beaucoup, plus chastes que César et Anouchka, les coquinous.
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MessageSujet: Re: steamy business - mardi 17h20   steamy business - mardi 17h20 EmptyMar 22 Jan - 21:32

Ce n'est pas que César tenait à s'assurer que Gio ne le laisserait pas s'étouffer sans réagir, mais après leur discussion de la semaine dernière au sujet de son hypothétique décès il préférait quand même prendre ses précautions, sachant très bien que Gio ferait ce qu'il faut pour le réanimer. « Je pense qu'Anouchka comprendrait que t'aies du recourir aux grands moyens, et qu'elle te fait largement confiance. Quant à moi, tant que je suis vivant je devrais pouvoir me passer d'une côte ou deux. » Il énonça avec un sérieux exagéré avant de se mettre à rire, parce que tout à coup il ne pouvait pas s'empêcher d'imaginer la scène et que c'était étonnamment drôle pour une séquence aussi dramatique. « Mais eh, ne recommence pas avec Dougie ! Si tu veux vraiment un chien j'irai t'en chercher un dans la famille qui m'a confié Dougie, ils gardent des chiens d'aveugle mais pas seulement. » C'est qu'à force, il allait vraiment finir par s'inquiéter et qu'il aimait beaucoup trop son chien pour le céder même à quelqu'un comme Gio qui s'en occuperait parfaitement. Pas sûr toutefois qu'il projette d'adopter un chien en plus d'Amaran qu'il ramènerait chez lui à la fin du jeu. Il haussa doucement les épaules lorsque Gio rebondit sur cette histoire d'opération un peu trop risquée, soupirant. « En fait non, parce que j'aurai fait promettre à tous mes proches de pas me laisser en état de légume, du coup on m'aura transféré dans un état ou un pays où l'euthanasie est légale, et comme ça je les obligerai pas à s'occuper de moi. » Il déclara avec une drôle d'émotion dans la voix, parce que forcément il y avait pensé, comme n'importe qui penserait à ce qu'il voudrait s'il se retrouvait un jour cloué dans un lit d’hôpital, sans pouvoir parler, ni bouger, ni même penser. Et c'est parce qu'il savait qu'il ne voudrait pas d'une vie comme celle-là qu'il ne s'était pas jeté sur l'occasion de subir une opération qui pourrait être la chance de sa vie ou tout l'inverse. « Je suis sûr que je me suis pas cassé autant de trucs pendant mon accident que toi pendant ta carrière de gymnaste, et pourtant il paraît que ma moto était dans un sale état. Je suppose que c'est un aspect de ta vie passée qui doit pas beaucoup te manquer. » Il fit remarquer dans un léger sourire, parce qu'aujourd'hui ils avaient la chance de pouvoir l'un et l'autre parler de ce genre de choses au passé et qu'il savait que Gio avait largement rebondi après la fin de sa carrière dans la gymnastique. Sa prochaine remarque au sujet des bébés qu'il pourrait avoir avec Anouchka lui tira un nouveau rire plus tendre, autant pour le choix du surnom que pour l'enthousiasme à peine déguisé de Gio. « Oh ben écoute, il faut déjà que je vois avec elle et je pense qu'elle risque de me prendre pour un dingue, mais je te promets de plaider en ta faveur si un jour on hésite entre toi et le grand frère d'Anouchka pour le rôle du parrain. » Bon, il aurait peut être un peu de mal à imposer Gio dans ces circonstances parce que la famille passait en priorité et qu'il ne pourrait pas en vouloir à Anouchka de confier ce rôle à son frère dont elle était proche. Gio lui confirma par la suite avoir pris conscience d'à quel point il avait besoin de ses yeux après une semaine sans pouvoir les utiliser, et l'entendre lui dire qu'il ne regrettait pas son expérience ne l'étonna pas. « Je me doutais que tu dirais ça, et je suis vraiment fier de toi que t'aies tenu bon parce que quoi qu'on dise, c'est pas tout le monde qui serait capable de se priver de repères pendant plusieurs jours et sans rien y gagner d'autre que l'impression de mieux comprendre les situations que peut rencontrer un aveugle au quotidien. » Il lui assura sincèrement, parce que pour lui Gio avait été impressionnant de volonté durant cette semaine où il n'avait jamais abandonné. Il se souvenait de ce que ça faisait de voir le monde qui nous entoure puis d'être privé de cette chance, alors il savait à quel point ça pouvait être déstabilisant, même quand ça ne durait que quelques jours. Il y avait des gens qui souffraient d'une cécité temporaire, et ce n'est pas pour autant qu'il la vivait mieux. « Soyons réalistes, même si tu lui avais crevé un œil Sid aurait été incapable de t'en vouloir et il aurait quand même été heureux de t'embrasser. Tu m'as pas dit où ça s'était passé, d'ailleurs. » Il nota avec malice en se rappelant du moment où Gio lui avait dit qu'il avait échangé son premier baiser avec Sid, avant qu'il ne lui confie finalement avoir été dans la loveroom avec lui. César se redressa sur le banc, pas préparé à cette révélation qui dessina un large sourire sur ses lèvres. « Oh, c'est vrai ? Toi qui rêvais de la visiter. » Il s'exclama, content que Gio ait pu y mettre les pieds et en plus avec Sid. « C'est dommage pour la déco, Anouchka m'avait pas dit que c'était si banal, mais bon j'espère que le reste était un peu plus intéressant... » Il prit un air rieur et entendu sur la fin de sa phrase, parce que Gio ne pouvait pas croire que César n'allait pas partir à la pêche aux infos. « Comment ça s'est passé avec Sid, il était pas trop déstabilisé ? Vous avez dormi sur place ? » Ils pourraient n'y avoir fait qu'un saut pour voir à quoi ressemblait la chambre, et ce serait déjà pas mal sachant qu'au fond de lui il se doutait bien que les deux candidats n'en étaient pas encore nécessairement au stade où une visite dans la loveroom donnait lieu à un rapprochement.
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MessageSujet: Re: steamy business - mardi 17h20   steamy business - mardi 17h20 EmptyMer 23 Jan - 1:17


« Si j'ai vos bénédictions alors, j'mettrais en œuvre mes compétences de secouriste. » promet-il en faisant le signe des scouts même si, une fois encore, il réalise que César peut pas le voir. C'est le geste qui compte, il paraît. « Me tente pas, un chien et un chat dans mon loft ça ferait beaucoup et voilà le bruit ! » Et alors Gio il est parfois bruyant et tout, il dit pas que c'est le mec le plus discret qui soit, mais chez lui il a besoin de silence. Sauf quand ses amis sont là, évidemment mais essayer de faire taire Billy, Jake, Abbott et Peter c'est comme demander l'impossible. Un chat ça suffira surtout qu'Amaran est particulièrement calme. Le chien ça sera pour quand il a une maison avec jardin. « Essayons d'éviter cette situation hein, si tu passes sur le billard, tâchons d'avoir un chirurgien compétent en charge. » fait Gio avec un rire nerveux, qu'il a du mal à contenir, parce qu'imaginer César se faire euthanasier ça le fout mal à l'aise et qu'il a du mal à imaginer une réalité dans laquelle il doit vraiment parler de César au passé. Gio est parfois un éternel optimiste et il se dit que si César venait à se faire opérer, l'univers lui devrait -dette cosmique oblige- que l'opération soit un succès, mais il a aussi conscience que ça marche pas toujours comme ça. « Tibia gauche et droit, deux fois le droit, les poignets une paire de fois, la cheville droite, les doigts, j'compte même pas, les orteils pareil, les côtes n'en parlons pas. Et puis le fémur une fois mais ça a suffi... » énumère-t-il en vérifiant au fur et à mesure en touchant les différentes parties du corps qu'il mentionne, ses doigts effleurant les cicatrices laissées par les opérations. Quand il y repense, il se dit qu'il a été fou d'endurer ça, mais l'amour du sport était plus fort que les embûches que son corps semait sur sa route. Jusqu'à la dernière qui lui a clairement fait comprendre que c'était le moment d'arrêter. Une autre de ce genre et il aurait vu ses rêves de Jeux Olympiques et autres s'arrêter net et il aurait boité toute sa vie, ça valait vraiment plus le coup. « Il a pas intérêt à faire chier, il sera déjà l'oncle. » menace-t-il en rigolant doucement. C'est que le frère d'Anouchka -qu'il ne connaît pas le moins du monde- il voudrait le beurre, l'argent du beurre et être parrain du bambin. Ça va ouais ? Pas trop exigeant le garçon ! Tonton Gio il va être tellement plus cool, il va offrir les cadeaux les plus branchés et emmener le gosse en voyage (une fois qu'il sera assez grand pour prendre sa douche et compagnie tout seul, il faut pas abuser). « Dès que j'rentre j'm'inscris dans une association à Douglas pour qu'on rende la ville plus friendly pour les malvoyants, j'ai jamais fait gaffe mais j'suis sûr qu'c'est pas le top. Bon, peut-être pas dès que j'rentre, dès que j'rentre, mais dans la semaine qui suit, d'abord je dors et je bois avec mes amis. » promet-il en prenant soin de nuancer parce que le BJ-GAP va clairement pas le laisser s'en tirer sans une bonne session beuverie et débriefing, donc clairement il aura pas le temps d'aller tenter de faire bouger les choses auprès d'une quelconque administration à son retour. Parce qu'il va probablement se faire plaquer au sol par ses sœurs pour toutes les fois où il a dit qu'elles étaient pénibles, avant de se faire kidnapper par ses amis qui lui manquent tellement qu'il ne se passe pas une nuit sans qu'ils viennent le divertir dans ses rêves avec leurs conneries et leurs délires complètement idiots. « C'est peut-être pas tout à fait faux, mais il aurait quand même pas apprécié j'pense. J'suis pas mauvais quand il faut embrasser, mais pas au point d'pardonner un œil de verre à vie. » pondère-t-il en rigolant. Non parce que bon, ça serait quand même vachement cher payé de devoir se coltiner un seul œil pour le restant de ses jours juste en échange d'un baiser de Gio. Le jeu n'en vaut clairement pas la chandelle. « Comme quoi, faut pas toujours réaliser ses rêves ! » dit-il faussement attristé. C'est pas très grave que la loveroom ne soit pas ce à quoi il s'attendait, sa version était plus proche de ce que l'on est en droit d'espérer d'une pièce dédiée aux plaisirs du corps et du cœur, mais il imagine que c'est la version asiatique, un peu plus pudique. « Elle était occupée à mater autre chose faut croire ! » taquine-t-il avec un sous-entendu clairement lubrique. Faut dire qu'Anouchka ne tarit pas d'éloges sur le physique de César et Gio a des yeux -cette semaine- et qu'il n'a pas de mal à comprendre pourquoi. Et puis bon, il y avait pas grand chose à regarder dans la loveroom alors autant dire que César n'avait pas beaucoup de compétition de toute façon. « Non ça va, il a fallu que j'lui dise que j'l'avais pas amené là pour qu'on couche ensemble, mais il était assez chill après. Non, non, on a passé une heure ou deux à parler et puis on est allé se coucher dans nos chambres respectives. » explique-t-il avant d'ajouter d'un ton léger : « J'pense que ça va prendre du temps avant que j'ai des détails croustillants à te raconter, faudra être patient. » Parce qu'il est pas du tout contrarié par cette réalité. Peut-être que c'est parce qu'il a pas idée de ce qu'il rate, mais l'ignorance est peut-être une bénédiction dans ce cas.
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MessageSujet: Re: steamy business - mardi 17h20   steamy business - mardi 17h20 EmptyJeu 24 Jan - 0:42

César réagit à la réponse de Gio par un léger rire, parce qu'il se sentirait presque coupable de plaisanter sur le sujet alors qu'il n'avait aucun doute sur le fait que Gio saurait faire ce qu'il fallait pour le réanimer, ne serait-ce que parce que l'adrénaline l'empêcherait de douter de ses gestes. Son camarade fit ensuite remarquer qu'il aurait un peu trop d'un chien et d'un chat dans son loft. « J'imagine oui, ça ferait pas mal de désordre et puis en fonction du chien, il peut facilement tripler en taille à l'âge adulte et c'est tout de suite un peu plus contraignant. Dougie est un labrador retriever, et il est déjà pas en reste. » Il glissa d'un ton amusé, étant bien placé pour le savoir pour avoir constaté l'évolution de son chien au fil des années sans même avoir eu besoin de le voir, parce qu'il l'avait eu relativement jeune et qu'il avait bien senti qu'il devenait de plus en plus imposant. « Écoute, pour l'instant j'ai surtout pas prévu de me faire opérer, donc même si on n'est pas à l'abri d'un accident je préfère penser que je repasserai pas sur le billard de si tôt. » Il ajouta d'un ton plus léger, comme pour dédramatiser cette partie de leur conversation qui devenait un peu dramatique. Parler d'opération et d'euthanasie n'était probablement une chose qu'il ne pourrait faire qu'avec Gio, mais ça ne signifiait pas qu'il devait lui plomber le moral la semaine de la demi-finale. Il prit ensuite un air éberlué lorsqu'il lui lista tous les os qu'il s'était déjà cassé, grimaçant par réflexe. « Bon sang, ça me fait froid dans le dos rien que de t'écouter. Ça a du être difficile quand ta blessure au fémur t'a coûté ta carrière... Même si je crois qu'égoïstement j'aime mieux savoir que mon ami ne risque plus de se casser tous les os du corps. » Il souffla dans un léger sourire, espérant que Gio comprendrait qu'il voulait simplement dire que c'était plus tranquillisant pour lui de ne pas l'avoir connu à l'époque où il était gymnaste, d'autant plus qu'en étant aveugle il aurait vite fait de noircir le tableau à chaque fois que Gio se blesserait. Pour autant il avait bien conscience de ce que cette perte avait pu représenter pour lui, s'il y avait bien quelqu'un qui savait ce qu'on ressentait quand on était privé d'une chose primordiale pour nous du jour au lendemain, c'était lui. Il émit finalement un rire franc lorsque Gio reprit la parole au sujet de cette histoire de parrain. « T'as pas tort, ça te placerait théoriquement en tête de liste. Je dis théoriquement parce que je le connais pas encore et que j'ai envie que le frère d'Anouchka m'apprécie, tu t'en doutes. » Il étira un sourire rieur, Gio pouvant imaginer que César ne tenait pas à donner l'impression au frère d'Anouchka qu'il le sacrifierait sans l'once d'un remord et alors qu'il avait plutôt envie que les choses se passent bien le jour où ils seraient très probablement amenés à se rencontrer. La famille avait énormément d'importance à ses yeux et c'était aussi vrai quand elle concernait celle des autres, et d'Anouchka en particulier. « Super idée, t'as qu'à faire ça et comme ça je te ferai mon rapport au cours d'une de mes visites. Déjà, ce sera mauvais signe si je me perds en voulant te rejoindre ou que je me fais écraser par un bus parce que les bandes podotactiles sont pas assez nombreuses. » Il reprit en riant, sincèrement touché en réalité que Gio parle d'intégrer une association pour rendre sa ville plus accessible aux non-voyants, parce qu'il avait vraiment l'impression que cette semaine avec un bandeau sur les yeux l'avaient rendu sensible aux problématiques qu'un type comme lui pouvait rencontrer au quotidien. « Tu crois que tu me présenteras à tes potes, un jour ? Ou tu fais comme si t'allais me recontacter mais en fait t'as prévu de paumer mon numéro de téléphone et de m'oublier si tôt sorti ? » Son ton dénué de sérieux laissait peu de doute sur le fait qu'il ne l'en pensait pas capable, et ce n'était pas comme si Gio n'avait pas appris à reconnaître quand César plaisantait. Il se doutait bien que dehors ce serait différent et que Gio retrouverait ses amis de plus longue date avec qui il rattraperait le temps perdu, mais peut être qu'un jour ces deux mondes pourraient se rejoindre le temps d'une soirée arrosée. « Disons qu'il faudrait que tu passes le reste de ta vie à te faire pardonner. » Il ajouta dans sourire amusé au sujet du potentiel œil de verre de Sid, pas certain qu'en plus il en soit à envisager une relation à aussi long terme avec le garçon même s'ils semblaient beaucoup s'aimer et que c'est tout le mal qu'il pouvait leur souhaiter. Il apprit d'ailleurs qu'ils avaient visité la loveroom ensemble, et même si c'était un peu dommage que la déco l'ait déçu, César était content pour lui qu'il ait eu l'occasion de voir cette chambre en compagnie de Sid. « Gio, je crois que de toutes les choses que j'adore chez toi, c'est ton esprit mal placé qui va le plus me manquer en sortant d'ici... » Il s'exclama après avoir éclaté de rire suite à sa remarque au sujet d'Anouchka, parce que ça ne l'étonnait pas qu'il ait saisi cette occasion pour glisser un sous-entendu, c'était du Gio tout craché et il n'allait pas chercher à lui donner tort alors qu'il espérait effectivement que la déco n'ait pas été ce qu'Anouchka avait trouvé le plus intéressant ce soir-là. « Oui, j'imagine que Sid était plus détendu quand tu as fait retomber la pression qu'il s'est peut être mis à ce moment-là. Le principal c'est que vous ayez passé un bon moment, pour le reste vous avez le temps. » Il esquissa un plus fin sourire, qui se transforma en rictus quand il lui précisa qu'il n'avait rien de croustillant à lui raconter. « Ça fait rien, je peux attendre. Vous avez déjà discuté de l'extérieur et du fait de vous revoir ? Tu m'as demandé comment on pensait gérer la distance avec Anouchka, mais j'imagine que pour vous aussi la question va se poser. » Comme pour n'importe qui dans cette situation, parce que c'était déjà impressionnant pour eux de se dire qu'en tant qu'amis ils allaient se retrouver loin l'un de l'autre en sortant, mais que Gio avait sûrement de son coté réfléchi à ce que l'éloignement avec Sid impliquerait comme aménagements s'ils voulaient commencer une histoire.
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MessageSujet: Re: steamy business - mardi 17h20   steamy business - mardi 17h20 EmptyJeu 24 Jan - 14:53


« J'peux aussi prendre un chihuahua, c'est pas très viril ni très silencieux, mais ça prend pas d'place. » remarque-t-il en grimaçant, il a rien contre les chihuahuas en particulier, il se voit juste pas en élever un, ça correspond pas vraiment à ce dont il a envie chez un chien. Il aimerait bien en avoir un avec lequel aller faire des footings par exemple, histoire que maître et animal puissent faire de l'activité physique ensemble, alors il n'est vraiment pas sûr qu'un chihuahua lui convienne. Gio décide qu'il ne va pas continuer de parler d'une potentielle opération qui serait source de stress pour César, si un jour celui-ci décide de franchir ce cap, il pourra compter sur lui pour le soutenir. Hell ! Gio se transformera même en infirmier s'il le faut. « C'était vraiment la goutte d'eau ouais, puis c'était la première fois que j'pouvais vraiment pas me permettre de tricher sur la rémission. Avant ça j'avais pas toujours été malin et j'reprenais souvent l'entraînement avant d'être complètement guéri, mais c'était un peu imposé à tout l'monde. » explique-t-il, parce qu'il sait qu'il a sa part de responsabilité dans certaines de ses blessures. Bon, à vrai dire, Gio est responsable de toutes ses blessures, parce que c'est lui qui avait une mauvaise position dans les airs, ou qui n'a pas pris assez d'amplitude au moment où il s'est cassé la gueule. Mais pour les blessures qui suivaient une rémission expédiée, il estime qu'il n'est pas totalement responsable, que les clubs et les coachs partagent une part de la culpabilité. « J'avoue qu'ça me manque pas des masses de plus fréquenter les hostos. » dit-il avec humour. Le seul avantage qu'il y avait c'était peut-être les jolies infirmières et les beaux infirmiers, le reste, c'était vraiment de la merde. César mentionne le frère d'Anouchka et Gio semble détecter une pointe d'anxiété dans sa voix, ce qu'il peut comprendre parce que rencontrer sa belle-famille c'est toujours un peu stressant et qu'en tant que candidats de télé-réalité, ils ont un désavantage de départ. « T'appréhendes de le rencontrer ? Parce que si tu l'connais pas, lui il doit te regarder et t'observer depuis près de deux mois. C'est un peu étrange d'ailleurs de se dire que dehors, les gens ont l'impression de nous connaître intimement. » réfléchit-il à voix haute. Il se demande comment les gens les perçoivent et s'ils comprendront que les candidats ne sont pas leurs amis en dépit du fait qu'ils ont vécu dans leur salon pendant des semaines entières. Gio n'a jamais été confronté à une exposition aussi intrusive, il n'a jamais montré sa gueule à des millions de gens à la télévision, aussi choquant que cela puisse paraître. « Ça marche, tu m'diras s'il y a des trucs qui sont vraiment indispensables, même si j'me doute que les aveugles auront déjà leurs propres doléances. » dit-il enjoué quand César lui parle de bandes podotactiles, dont Gio suppose qu'elles sont les bandes blanches avec des motifs (comme des petites demi-sphères) en relief qui permettent à la canne d'un aveugle d'identifier où il est et où se situe le passage piéton. « Qui a dit que j'allais prendre ton numéro ? » taquine-t-il avant d'ajouter : « Non mais en vrai, tu les rencontreras dès qu'on s'verra parce qu'ils squattent chez moi en permanence. Tu verras ils sont pas tristes... » Ça lui tire un petit rire cet euphémisme. Ses amis sont hilarants, les personnes qu'il trouve les plus drôles du monde et qui lui sont les plus chères. César lui dit que son esprit mal placé est peut-être ce qui lui manquera le plus et Gio éclate de rire. Si César pense que lui a un esprit mal placé, il va pas être déçu du voyage quand il rencontrera ses amis. « Dans ce cas tu vas adorer Jake, à côté de lui, j'suis un enfant de cœur ! » lâche-t-il avec un petit rire mi-amusé, mi-nostalgique. Parler de ses amis c'est toujours doux-amer parce qu'ils lui manquent tellement que ça lui fait presque mal de penser à eux. Il sait qu'il va les revoir et que c'est pas d'attendre trois jours ou une semaine de plus qui fera une grande différence. « Oui, on avance à notre rythme, il n'y a rien qui presse. » confirme-t-il à César quand celui-ci parle de Sid et qu'il s'interroge quant au fiat que Sid et Gio aient parlé de continuer leur relation à la sortie, pour Gio c'est une évidence mais il doit avoir qu'ils n'en ont pas discuté. « Non, pas vraiment, mais j'pense qu'on va faire ce qu'on peut pour continuer. J'ai l'impression qu'on en a tous les deux envie. Pour la distance... faudra qu'on y réfléchisse sérieusement. Notre seul avantage c'est qu'aucun de nous deux n'est réfugié politique. » note-il avec une petite moue. Il ne sait pas à quel point ça va impacter leurs possibilités de déplacements, mais Gio aimerait qu'ils aient la relation la plus simple possible. Ils le méritent tous les deux et voir leur relation partir en eau de boudin à cause de difficultés techniques serait vraiment triste. « Tu penses que ta famille va faire le déplacement si tu es en finale pour assister à ton sacre ? » demande Gio, parce que lui est quasiment convaincu que ses parents et ses sœurs n'auront pas la possibilité de se déplacer, secrètement -s'il atteint la finale- il espère voir les quatre autres membres du BJ-GAP sur le plateau et dans le public, parce qu'en plus ils ont toujours voulu visiter la Chine, alors ça serait faire d'une pierre deux coups.
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MessageSujet: Re: steamy business - mardi 17h20   steamy business - mardi 17h20 EmptyVen 25 Jan - 4:40

Gio parla d'adopter un chihuahua plutôt qu'un chien qui risquerait de devenir trois fois plus grand à l'âge adulte et César émit un léger rire. « C'est pas idiot, je devrais peut être aussi penser à en adopter un quand Dougie sera officiellement en retraite et que je devrai lui choisir un successeur... Quoi que non, un coup de vent et le chien partirait dans le décor, ce serait pas forcément le meilleur guide qui soit. » Il souffla dans un sourire amusé, conscient qu'en ce qui concernait le fait de se faire guider par un compagnon à quatre pattes, il n'était pas question de choisir un chien minuscule qui ne lui serait d'aucune aide pour contrer certains dangers, et encore moins s'il était bruyant. Ils décidèrent finalement de ne pas s'étendre sur cette histoire d'opération pas vraiment joyeuse, et César eut du mal à ne pas sentir ses articulations réagir au récit des nombreuses fractures que Gio avait pu se faire au cours de sa carrière de gymnaste. « J'ose même pas imaginer la pression qu'on devait vous mettre, et celle que tu devais du coup te mettre aussi pour contenter tout le monde... Je crois pas t'avoir déjà demandé, mais comment ça a commencé cette passion pour la gymnastique ? » Il demanda d'un ton curieux, imaginant assez facilement que Gio avait du commencer très jeune, peut être même sacrifier une partie de sa jeunesse pour s’entraîner, et c'était une idée qui l'impressionnait en même temps qu'elle le rendait triste. « Le point positif, c'est qu'aujourd'hui tu risques pas de tourner de l’œil quand tu te fais une blessure spectaculaire. » Il reprit dans un léger sourire, persuadé qu'on devait s'habituer quand comme Gio on avait connu autant de séjours à l'hôpital et autant mis son corps à l'épreuve. César confia finalement avoir envie de se faire apprécier du frère d'Anouchka lorsqu'il serait amené à le rencontrer, et il s'attendit un peu à ce que Gio lui demande comment il appréhendait la chose sachant que dans n'importe quelle nouvelle relation, l'étape de la présentation à la famille était toujours un peu intimidante. Et quand on était non-voyant, cette appréhension pouvait facilement atteindre des sommets. « J'appréhende un peu, oui. Comme tu dis, il a eu deux mois pour m'observer et se faire une idée à mon sujet, et je me demande ce qu'il pense du fait qu'Anouchka ait entamé une histoire avec un aveugle... Il est peut être très tolérant et dans ce cas je m'en fais pour rien, mais en tant que frère je pourrais comprendre que ce soit déstabilisant au départ. » Il n'allait pas faire comme si ce serait parfaitement improbable que le frère d'Anouchka soit surpris ou mal à l'aise au début, parce que c'était une réaction que certaines personnes avaient face à son handicap et surtout quand ils étaient impliqués à titre personnel. « Ça te fait peur, de risquer d'être reconnu et accosté dans la rue lorsque tu sortiras ? Je me dis qu'effectivement les gens risquent au début de vouloir approcher ceux qu'ils ont suivi et parfois soutenu pendant des mois. » Ce qui serait normal et probablement que c'était aussi l'une des closes implicites du contrat qu'ils avaient signé en venant, d'accepter de ne pas pouvoir recouvrer leur anonymat et d'avoir malgré eux un impact sur les personnes qui les avaient suivi. Pour l'instant cette idée ne l'inquiétait pas trop, mais il attendrait d'être dehors pour savoir comment il le vivait vraiment. « Je te fais confiance pour faire en sorte que leurs doléances soient entendues, et si jamais un jour tu veux changer de voie et te présenter à la mairie de Douglas, je suis sûr que t'auras les préoccupations des handicapés à cœur. » Il précisa, et alors que quand il l'entendait parler comme ça il imaginerait presque Gio jouer un rôle encore plus concret dans l'amélioration des conditions de déplacement des non-voyants au quotidien, même s'il doutait que ce genre de carrière l'intéresse vraiment. « Moi je l'ai dit ! » Il ajouta d'un ton faussement outré lorsque Gio prétexta n'avoir jamais promis de prendre son numéro de téléphone. Il esquissa ensuite un plus fin sourire lorsqu'il parla de le présenter à ses amis. « Parfait. Et tant mieux s'ils sont pas tristes, tu pourras leur dire de pas changer leurs habitudes avec moi parce qu'avec le temps j'arrive même à rire des blagues en rapport avec ma cécité. » Il plaisantait sur la forme parce qu'il ne les connaissait pas et que les amis de Gio avaient peut être un humour beaucoup moins tranchant, mais c'était histoire qu'il sache qu'avec lui même les personnalités les plus exaltées n'avaient généralement pas trop de souci à se faire tant que l'humour était présent et le respect aussi. « Toi, un enfant de cœur ? Il faut absolument que je rencontre ce Jack. » Il émit un rire franc, d'autant plus curieux de faire sa connaissance maintenant qu'il savait qu'à coté de lui Gio avait presque l'air innocent. « Parce que je suis comme Saint Thomas, je ne crois que ce que je vois. » Il alla même jusqu'à lui assurer, un air imperturbable sur le visage avant d'étirer un sourire rieur. Si c'était vrai, il serait probablement le type le plus dubitatif depuis déjà dix ans, et ses rapports avec les autres seraient beaucoup plus complexes. Ils enchaînèrent au sujet de Sid, et César hocha doucement la tête, d'abord lorsqu'il lui confirma que rien ne pressait et ensuite quand il évoqua l'après-jeu. « Et en admettant que ça devienne rapidement concret entre Sid et toi, est-ce que tu serais capable de tout quitter pour te rapprocher de lui, ou ce serait un trop gros sacrifice même pour quelqu'un d'aussi important à tes yeux ? » Il n'avait pas besoin de les voir pour savoir que ces deux-là tenaient l'un à l'autre et c'est pour ça qu'il lui posait la question, parce qu'il devait y avoir une partie de Gio qui avait déjà réfléchi à cette éventualité, que ça lui paraisse possible ou non. Lui y avait réfléchi depuis que les choses étaient devenues officielles avec Anouchka, même s'il restait des zones d'ombre autour de leurs secrets qui pour l'instant les empêchaient de faire de vrais plans mais pas de se poser les bonnes questions. « Oui, je pense que ce serait bien leur genre de se déplacer pour la finale, que j'y sois ou non d'ailleurs parce que mes sœurs voudront probablement me tenir compagnie sur le prime si je soutiens l'un de vous. Je pense qu'elles ont du vous adopter avant même que je les supplie de le faire. » Il ajouta dans un rire plus doux, ayant peu de doute sur le fait qu'Eva et Maribel avaient du s'attacher à des personnalités comme celles d'Anouchka, Gio, Penny et d'autres encore à force de les voir à l'écran et que la bienveillance dont ils avaient tous fait preuve avec lui pendant son aventure avait du achever de les convaincre qu'ils étaient de très belles personnes. « Et la tienne, tu penses qu'elle sera là ? Ce serait drôle que tes sœurs rencontrent les miennes à cette occasion, je suis sûr qu'elles trouveraient plein de raisons de se plaindre de nous. » Il eut un rire presque inquiet parce qu'il savait ses sœurs très bavardes et du genre à aimer l'embêter, surtout alors qu'elles ne l'avaient pas vu depuis des semaines.
 

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