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 hold your fire silence i'm holding your hand (lundi, 10h05)

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César

César
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MessageSujet: hold your fire silence i'm holding your hand (lundi, 10h05)   Lun 7 Jan 2019 - 8:28

HOLD YOUR FIRE SILENCE I'M HOLDING YOUR HAND.
W / @gio

César s'était réveillé en éprouvant un profond soulagement à l'idée de passer une semaine de plus dans cette aventure, mais aussi parce que le prime de la veille avait été riche en émotions et qu'il s'était agité sur sa chaise pendant toute la soirée en attendant de connaître son sort et celui des candidats qui lui étaient le plus chers à ce stade. Tout comme de Lucy et Penny lorsque les deux jeunes femmes s'étaient retrouvées l'une face à l'autre le temps d'un duel qui avait largement joué avec ses nerfs jusqu'au moment où ils avaient tous compris que ce n'était qu'une supercherie destinée à voir naître deux équipes de candidats. Il se rappelait encore ce matin de l'impression qu'il avait eu à ce moment-là qu'un poids était tombé de ses épaules pour venir s'écrouler sur le sol, et même si cette histoire de nominations par équipe ne le tranquillisait pas complètement, il préférait largement cette issue là. Restait que les départs avaient été une nouvelle fois difficiles, mais que c'était une consolation de savoir que les éliminés pouvaient choisir de rester parmi eux s'ils en avaient envie. Éveillé depuis un peu plus d'une heure, il s'était posé avec Gio dans leur chambre pour discuter comme ils en avaient pris l'habitude, mais aussi parce que César n'oubliait pas que cette journée était la première que Gio passait avec les yeux bandés et qu'il n'était pas question de le laisser se jeter dans cet inconnu sans l'épauler, et alors que ce n'était pas rien de se priver de tous ses repères visuels du jour au lendemain. « Alors, comment tu te sens jusqu'ici ? » Il lui demanda dans un sourire et après s'être installé sur son lit, impatient que Gio lui fasse partager ses premiers ressentis en tant que candidat dépourvu de ses yeux, parce qu'il était persuadé que depuis hier soir il avait déjà du constater combien cette situation était perturbante à plus d'un titre. « Je sais que c'est assez déstabilisant, ça l'était pour moi aussi au début, mais je suis sûr que tu t'en sors bien. Et si je peux t'aider et te faire profiter de mon expérience, n'hésite pas surtout. Je compte pas te laisser livré à toi-même... même si c'est presque tentant maintenant qu'on est des adversaires. » Son sourire s'étira de façon plus amusée, tandis qu'il faisait référence à ces équipes censées s'affronter toute la semaine et au fait que Gio et lui se retrouvaient l'un contre l'autre quand jusqu'ici ils avaient toujours fait partie de la même team. Hésitant une seconde à poursuivre, un peu gêné peut être par ce qui allait suivre, il se redressa finalement et sortit quelque chose de derrière son lit. « Je sais pas si la production t'a prêté quelque chose pour te repérer, mais... la dernière fois que j'étais dans la labyrinthe, j'ai marché sur quelques chaumes de bambou qui étaient tombées et j'y suis retourné avant de me coucher hier soir pour en récupérer une et te confectionner une canne. » Il souffla au moment de lui tendre l'espèce de branche qu'il avait essayé de couper et de façonner pour qu'elle se rapproche au maximum de ce qu'il savait être la taille de sa canne. « C'est pas grand chose mais c'est plutôt solide, et je trouvais que ce coté simple et nature collerait plutôt bien avec ta personnalité. » Il reprit dans un plus large sourire, pas certain qu'on puisse dire que c'était du grand art car les arts appliqués n'étaient pas sa spécialité depuis qu'il était aveugle, mais persuadé que Gio apprécierait au moins l'intention.
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MessageSujet: Re: hold your fire silence i'm holding your hand (lundi, 10h05)   Lun 7 Jan 2019 - 20:24

Gio vient de passer une bonne dizaine de minutes à chercher ses affaires, parce que bon, ça aurait été trop beau qu'il se souvienne d'où il a foutu sa valise la veille avant d'enfiler le masque de nuit. Il a passé peut-être cinq de ces minutes à chercher à quatre pattes la bonne valise avant de mettre la main sur la sienne et d'en extirper son gros sweatshirt qui lui sert de couverture de sécurité face à un monde de ténèbres. Quand César était revenu dans la chambre, Gio un peu honteux avait fait genre qu'il était juste en train de zoner sur son lit, plutôt que de dire qu'il était épuisé d'avoir retourné la pièce pour un pull. « Désorienté, clairement, mais optimiste, ça ne peut aller qu'en s'arrangeant. J'pense que si ça devient trop compliqué j'vais imiter Bastian et passer ma semaine entière au lit, caché sous ma couette. » Ok celle-là elle était facile mais bon, il faut bien que les gens se rappellent de Bastian qui a fait une forte impression à personne dans le nid. César se montre vachement optimiste en disant qu'il est sûr que Gio s'en sort bien et celui-ci n'a pas vraiment à cœur de lui dire qu'il a joué les serpillères pour trouver sa valise. Plus tard dans la semaine peut-être. « Quelle grandeur d'âme tu as ! Même si tu sais qu'on va te le reprocher, tu pactises avec l'ennemi ! » plaisante-t-il quand César lui propose de l'aider s'il se sent dépassé par les événements. Gio ne veut pas avoir recours à son ami trop souvent, ce serait comme jouer à Qui veut gagner des millions, avec douze jokers au lieu de trois, puis le but de la manœuvre et de vraiment comprendre à quoi ressemble la vie d'un aveugle, pas de se faire assister en permanence par quelqu'un qui sait déjà comment s'en tirer. César lui annonce qu'il lui a trouvé une canne. Gio est touché par le geste mais il préfère prendre le truc à la rigolade plutôt que de se montrer sentimental. « Oh ! Fallait pas j'aurais très bien pu me débrouiller sans... ok, non, peut-être pas mais fallait pas te donner tant de mal. » C'est plus facile de plaisanter quand il se sent dans une position où il doit être reconnaissant, il ne sait pas exactement pourquoi, mais ça lui vient plus naturellement et après quelques secondes à palper l'air en vain, il se dit qu'il y a deux solutions : « Laisse-moi deviner, t'es en train de me tendre la canne et moi de chercher dans la mauvaise direction ? » soit César n'a pas encore sorti la canne de son chapeau magique et Gio passe quand même pour un idiot. All in all, il passe pour un con. Ça risque d'être le thème de la semaine, donc autant qu'il s'habitue. Une fois qu'ils ont réussi à effectuer l'échange, César lui sort que cette canne et simple et naturelle, comme lui et Gio ne met même pas une seconde pour rétorquer : « Est-ce que tu viens de dire que j'suis basic ? » avant d'exploser de rire parce qu'il sait que César l'a pas pensé ainsi. Qui a dit que les aveugles ne pouvaient pas s'amuser ? « Basic bitches not wanted. » ajoute-t-il dans son hilarité parce que maintenant qu'il a commencé à penser à ce Meme il va probablement se faire pipi dessus -parce qu'il ne sait pas aller jusqu'aux toilettes d'ici sans se casser la gueule et qu'il a besoin d'un tutoriel pour utiliser la canne intelligemment-. Petit à petit il reprend son calme et son souffle, ok, ça fait du bien de faire redescendre tout le stress de la veille et celui qu'a provoqué la matinée alors qu'elle est à peine entamée. « Merci, vraiment t'avais pas besoin de faire ça. Maintenant faut que tu m'expliques comment m'en servir sinon j'risque d'éliminer les membres de ton équipe en leur plantant ma canne dans l'oeil « sans faire exprès ». » dit-il en mimant des guillemets dans les airs qu'il ne peut pas voir et que César ne peut pas voir non plus. C'est probablement une preuve d'égocentrisme mais il a tendance à oublier que César n'y voit pas parce que lui est dans une situation précaire. Et puis César se débrouille très bien au quotidien alors que lui qui est "aveugle" depuis qu'ils sont revenus dans le nid à la fin du prime est une catastrophe ambulante.
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MessageSujet: Re: hold your fire silence i'm holding your hand (lundi, 10h05)   Mar 8 Jan 2019 - 3:04

César avait conscience que Gio ne voudrait pas qu'il passe sa semaine à se soucier de lui et de la façon dont il expérimentait le fait d'être privé de ses yeux, mais il savait aussi qu'il se sentirait indigne de son amitié s'il ne l'aidait pas à prendre ses marques au début, en s'assurant qu'il n'était pas trop déstabilisé par le changement drastique que ça représentait. Il lui avait dit qu'il trouvait son initiative honorable, alors il se sentirait coupable si Gio ne vivait pas aussi bien l'expérience qu'ils l'auraient cru. Sa réponse tendit toutefois à le rassurer, et un sourire amusé gagna ses lèvres. « Vois le bon coté des choses, avec un peu de chance toi tu vas échapper au moment où Devan t'épingle dans sa rubrique en te traitant de danger public. Je l'ai vécu et je te garantis que c'était pas forcément le truc le plus motivant à entendre après seulement une semaine. » Il souffla dans un léger rire, parce qu'avec du recul il n'y repensait évidemment pas de la même façon et il savait aussi que si le chroniqueur avait pu être un peu moqueur au début quand il faisait état de certaines de ses péripéties, ça n'avait pas duré bien longtemps. « Plus sérieusement, j'espère que si ça devient trop compliqué la première chose que tu feras, c'est venir me voir. » Il reprit cette fois d'un ton faussement grondeur, juste pour que Gio sache qu'il serait là si jamais il avait besoin d'être remotivé ou si c'était vraiment trop dur au point d'avoir besoin que quelqu'un lui dise d'arrêter, que ça ne valait pas la peine de s'infliger quelque chose de psychologiquement éprouvant. Il émit ensuite un rire et haussa les épaules. « C'est inné chez moi, je place toujours l'amitié avant ces histoires de compétition parce que d'ici quelques décennies je préférerais qu'on inscrive sur ma tombe que j'étais un bon ami et un mauvais compétiteur, plutôt que l'inverse. » Il exagérait parce qu'il prenait en réalité le jeu au sérieux et que cette compétition en équipes était stimulante, mais il est vrai qu'il y avait peu de choses plus importantes à ses yeux que l'amitié, la fraternité, le sens de l'honneur. Gio ne savait pas encore ce qu'impliquait vraiment le fait d'être dans son cercle d'amis. C'est alors qu'il se pencha pour laisser sa main récupérer l'espèce de canne qu'il avait caché derrière son lit la veille au soir, lorsqu'il était parti dans le labyrinthe et en avait ramené une chaume de bambou qu'il avait façonné pour en faire cadeau à Gio. C'était certainement loin d'être aussi abouti que ce qu'il espérait, mais le fait que Gio plaisante à ce sujet était bon signe, et César esquissa un sourire plus fin. « Je sais bien, mais si tu veux te retrouver dans les mêmes conditions que moi, il faut aussi que tu puisses bénéficier de la même aide. Je voudrais pas te savoir près de la piscine sans rien pour t'indiquer que t'es près de l'eau. » Il n'avait pas vraiment envie que Gio se mette en danger pour une expérience, ce n'était pas l'idée et s'il pouvait faire en sorte qu'il ne court aucun risque, évidemment qu'il allait saisir l'occasion. « Je te confirme que ça fait deux minutes que je tends la canne dans le vide... » Il s’esclaffa ensuite, forcé d'admettre que c'était prévisible et le genre de choses qui risquaient d'arriver souvent cette semaine maintenant qu'ils n'étaient pas plus voyants l'un que l'autre. Quittant son lit, il aligna quelques pas dans sa direction et tendit son autre main devant lui jusqu'à sentir le bras de Gio. « Tiens, je crois que c'est plus simple si je viens te la donner directement. » Il reprit d'un ton amusé en lui transmettant la canne en bambou, retournant s’asseoir avant que sa prochaine remarque ne l'amuse à nouveau. « Et j'ai dit simple, pas basic ! T'aurais préféré que je trouve une autre allusion pour justifier le fait que je t'offrais une chaume de bambou ? Tu devrais pas sous-estimer mon humour. » Et s'il y avait bien quelqu'un ici avec qui il n'aurait pas peur d'être un peu lourd, c'était Gio. Ils avaient appris à se parler sans filtre et n'en seraient pas à leur premier fou rire sur fond de commentaires lubriques. Gio retrouva son sérieux et lui avec, alors qu'un sourire étira ses lèvres à mesure qu'il le remercia. « Tu sais bien que ça me fait plaisir. Et oui compte sur moi pour t'apprendre, mais c'est bien parce que je tiens à ce que mon équipe gagne hein. » Il lui glissa d'un ton rieur, parce que c'était d'autant moins crédible après qu'il lui ait dit placer l'amitié avant ce genre de choses, mais aussi parce qu'il comptait évidemment lui apprendre à utiliser sa canne et non pas le laisser se débrouiller tout seul. « La première chose importante, c'est que ta canne doit toujours rester par terre ou le plus près possible du sol. Jamais à hauteur du visage des autres, parce qu'elle doit te servir exclusivement à détecter et te protéger des obstacles sur ta route. Si malgré ça tu as peur de te cogner contre quelqu'un, tu devras t'annoncer ou utiliser ton autre main. » En la plaçant devant lui de façon à éviter de bousculer quelqu'un s'il savait qu'il risquait d'y avoir du monde dans son environnement proche, bien qu'ici les risques soient moindres étant donné qu'ils n'étaient pas si souvent réunis au même endroit. « Lève-toi, tiens ta canne d'une main et place-la devant toi en t'assurant que son extrémité touche le sol. Ensuite, tu peux balayer de droite à gauche tout en marchant pour vérifier qu'il n'y a pas d'obstacle, et tapoter le sol si besoin. » Il lui expliqua posément, alliant lui aussi le geste à la parole lorsqu'il se leva et saisit sa propre canne pour lui faire entendre le son de l’aluminium qui touchait le sol.
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MessageSujet: Re: hold your fire silence i'm holding your hand (lundi, 10h05)   Mer 9 Jan 2019 - 4:51

César lui dit qu'avec un peu de chance Gio ne sera pas moqué par Devan comme lui l'a été en début d'aventure. Gio en doute mais bon s'il peut éviter, il le fera avec plaisir. « Oui, enfin toi tu le méritais pas, moi ça reste à déterminer. » remarque-t-il parce que bon, César il a été plongé dans un univers complètement inconnu, Gio il a eu plusieurs semaines pour se créer des repères avant de passer dans le noir, il devrait avoir une idée précise d'où sont les choses et de son environnement en général, mais malgré le temps d'adaptation, Gio est complètement dépassé dans le noir complet. « Ou de faire envoyer quelqu'un pour te chercher, parce que si j'dois te trouver dans le palais, ça risque de prendre un bon moment. » note Gio pragmatique, parce que s'il a une crise existentielle et qu'il doit attendre d'avoir trouvé César dans le nid qui doit faire cinq cents mètres carrés au moins -et c'est sans compter les hectares d'extérieurs-, il aurait eu le temps de faire la crise de sa quarantaine aussi avant de pouvoir en discuter avec César. « C'est presque beau ce que tu dis là ! J'prends note pour le jour de ta mort. » plaisante-t-il quand son ami lui sort une phrase toute faite mais qui bizarrement malgré son côté suranné s'applique assez bien à César. Gio le croit quand il dit qu'il préfère être un bon ami et un mauvais compétiteur, même s'il pense que César serait incapable d'être un mauvais compétiteur même s'il essayait. « Ouais mais j'veux pas non plus être un agneau égaré qui a besoin des gens pour trouver un canapé non plus. Il faut que je fasse le maximum pour vivre comme toi. » explique Gio qui comprend que les autres candidats -certains tout du moins- seront contents d'aider quand il est en difficulté mais qu'il n'a pas non plus envie que les gens se plient en quatre pour lui venir en aide et en un sens, truquant malgré eux l'expérience. César lui avoue qu'il a passé deux minutes avec la canne en main à attendre que Gio la prenne. « Non ? Faut me le dire... si personne n'y voit, on risque d'attendre longtemps quand on se tend des trucs. » dit-il en rigolant doucement. Il est presque gêné d'avoir fait attendre César mais bon, il est aveugle, il aurait dû s'attendre à ce que ça marche pas comme il fallait maintenant que Gio n'y voit pas non plus. Peut-être que l'espace d'un instant César a tout simplement oublié, comme ça arrivait à Gio au début de l'aventure quand il lui tendait la salière ou qu'il lui demandait s'il avait vu un truc. « Merci. » souffle-t-il quand César lui pose la canne entre les mains et que Gio se lève pour suivre les instructions qui ne vont pas tarder à venir. Mais d'abord César commence par jouer sur les mots et Gio aime bien faire semblant d'avoir été outré par l'insulte inexistante « Bonnet blanc, blanc bonnet. Mais ouais carrément, j'aurais préféré une allusion, vas-y j'attends. Fais ton pire. » plaisante-t-il parce que César dans ses moments de lubricité les plus crus, il rivaliserait presque avec Jake, un des meilleurs amis de Gio, qui est de loin le plus porté sur les blagues de cul et les sous-entendus douteux. « Finalement t'es quand même compétiteur dans l'âme, ça va faire une longue plaque funéraire tout ça. » qu'il fait remarquer parce que bon, mine de rien ils en sont déjà à : Un meilleur ami que compétiteur mais qui aimait gagner des compétitions. Il faudrait pas que César lui demande de superviser son enterrement parce que ça va leur coûter une fortune en terme de gravure. Gio a assez vu César se déplacer avec sa canne pour avoir compris qu'elle devait rester au sol mais ça n'empêche qu'un détail le travaille. « Ok... donc s'il y a une porte de placard de cuisine ouverte devant moi à hauteur de visage j'ai pas de moyen de le savoir avant de me la prendre dans la tronche ? »  demande-t-il un peu inquiet de se prendre des trucs dans la gueule toute la semaine et de finir par se faire mal. Il est partagé entre une sorte d'excitation à l'idée de découvrir une nouvelle façon de vivre et une angoisse de ce que lui réservent les prochains jours. La seule chose qui le console c'est qu'une fois finie cette semaine, Gio pourra revenir à son quotidien avec une meilleure compréhension du monde. César lui explique comment ça fonctionne et Gio pouffe de rire comme un gosse. « Ça devient très sexuel tout ça, prendre sa canne en main, vérifier qu'elle touche le sol, aller de gauche à droite, tapoter le sol... » remarque-t-il avant de rigoler quelques secondes. Ok, c'est un peu inapproprié mais c'est Gio, il peut pas s'empêcher de faire une blague pourrie quand ça détend l'atmosphère et il est tendu mine de rien parce que ça l'angoisse un peu cette expérience, mais il s'applique pour suivre les consignes. « Désolé, désolé, j'me concentre. » dit-il avec un petit sourire en coin, encore amusé par sa blague idiote, c'est le genre de blague qu'il ne fait qu'en compagnie de César parce qu'il les trouve drôles même quand Gio lui-même se trouve un peu lourd. Reprenant son sérieux Gio finit par expliquer : « Tu sais ce que je trouve déjà dur ? C'est d'avoir une conversation sans couper la parole à l'autre. D'habitude quand quelqu'un s'apprête à parler, j'peux le voir et attendre mon tour, là c'est un peu un jeu de j'commence à parler quand j'sens un blanc venir et j'prie pour pas que quelqu'un commence en même temps. » curieux de savoir si c'est un truc qu'il note uniquement parce que ça le gêne de base quand on lui coupe la parole ou si c'est une des choses avec lesquelles César doit composer au quotidien. C'est pas le genre de truc auquel il a pensé en commençant cette expérience, il s'est surtout inquiété de comment il allait se déplacer, intéragir avec les gens et ne pas leur rentrer dedans ou d'autres trucs du genre, mais savoir quand parler pour ne pas passer pour un mec super malpoli, non ça n'avait pas été dans ses premières considérations.
César

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MessageSujet: Re: hold your fire silence i'm holding your hand (lundi, 10h05)   Jeu 10 Jan 2019 - 0:20

César ignorait quels étaient les risques pour que Devan profite de cette semaine pour coller à Gio l'étiquette de nouveau danger public, mais il espérait que cette situation inspirerait plutôt de la bienveillance à l'animateur, parce que de son point de vue c'était le genre de choses qu'il fallait soutenir et non pas moquer. « Je préfère penser qu'il encouragera ton initiative, et qu'il se concentrera plus sur l'intention qu'il y a derrière plutôt que sur les situations cocasses que tu risques de vivre. » Parce qu'il y voyait l'occasion de faire passer un vrai message solidaire et restait persuadé que si plus de gens se rendaient compte de ce que les aveugles vivaient au quotidien, même que pendant une semaine, les handicapés visuels se sentiraient mieux compris et peut être un peu moins seuls. C'est pour ça qu'il avait accueilli l'initiative de Gio avec beaucoup d'enthousiasme, et pour ça qu'il aimerait être sûr qu'il n'hésiterait pas à venir le trouver si la situation devenait trop éprouvante. Sa remarqua dessina un air plus amusé sur son visage. « Ça c'est parce que tu sais pas m'identifier à des détails, mais c'est normal, ça te prendrait plus que quelques jours pour reconnaître ma démarche ou mon parfum. Et je pense que c'est quelque chose qui est grandement facilité par le fait d'avoir perdu un sens, véritablement, parce que les autres sont vraiment sollicités différemment. » Et il n'était pas sûr qu'avoir un bandeau sur les yeux suffise pour que Gio arrive à percevoir certains détails différemment, ce qui de toute façon n'était pas non plus l'issue recherchée. Il n'avait jamais été question qu'il apprenne à tous les reconnaître sans les voir, il rencontrerait bien assez de difficultés comme ça cette semaine. « Super, parce que je suis sûr que les accidents de food-trucks c'est beaucoup plus banal qu'on le pense. » Il reprit dans un léger rire lorsque Gio laissa entendre qu'il avait bien noté sa petite phrase pour le jour de ses obsèques. Il préférerait évidemment mourir le plus tard possible, sa famille avait bien assez souffert comme ça ces dernières années pour ne pas rajouter un deuil à ce qu'ils avaient déjà traversé, et puis il avait quand même l'intention de réaliser un certain nombre de projets avant de disparaître, ça va sans dire. « Je comprends, mais tu sais va pas croire que les premiers jours, j'étais capable de me débrouiller tout seul comme je peux l'être aujourd'hui. Pour moi aussi ça a été extrêmement difficile au début, j'avais vu pendant dix neuf ans et tout à coup j'avais plus de repère, plus rien. Si on m'avait pas aidé de temps à autres, combien de fois j'aurais risqué de finir écrasé au bout de ma rue ou ébouillanté ? » Beaucoup trop, et ce qu'il voulait dire c'est que c'était normal d'avoir parfois besoin d'aide pour s'y retrouver, parce que ce n'était pas naturel de ne pas voir, que l'être humain avait deux yeux pour les utiliser et que c'était extrêmement difficile d'adapter le moindre de ses gestes et de ses déplacements à une absence totale de repères. Ce n'était pas une honte, et ici ça les amusait même de constater qu'ils risquaient d'avoir du mal à s'en sortir s'ils ne se prévenaient pas quand l'un tendait le bras vers l'autre. « Désolé, c'est que depuis dix ans 98% de mes interactions se font avec des personnes voyantes, donc j'ai malgré moi certains automatismes. Mon cerveau a un peu de mal à se faire à l'idée que cette semaine tu peux pas me voir non plus. » Il expliqua d'un ton amusé, parce que ça risquait d'arriver souvent au début, c'était normal et dans cette histoire il devait lui aussi s'adapter à la situation. Il quitta ainsi son lit pour lui donner directement la canne qu'il lui avait fabriqué à partir d'une chaume de bambou, ce qui aurait pu lui inspirer un commentaire lubrique parce qu'entre mecs il arrivait que les remarques deviennent un peu lourdes, et qu'avec Gio ils pouvaient tout se dire sans se choquer. « T'es sûr ? Ok... Dans ce cas j'espère que t'apprécieras mon bambou et qu'il sera assez large, assez long et assez ferme pour rendre ta prise en main vraiment agréable cette semaine. » Il souffla avant de se mettre à pouffer, pas certain qu'on puisse dire que c'était le mieux dont il était capable parce que ça voudrait dire que c'était du haut niveau et ce n'était pas ce qu'il dirait, mais il n'y avait qu'avec Gio qu'il pouvait se permettre ce genre de sous-entendus et c'était franchement amusant. « Je suis obligé, sinon Lucy va me reprocher de pas vouloir gagner. » Il reprit avec toujours une pointe d'amusement lorsque Gio fit remarquer qu'au bout du compte, César avait une âme de compétiteur. Lui expliquant comment tenir sa canne et que celle-ci ne devait jamais se trouver à hauteur du visage des gens, il jugea normal que Gio ait quelques interrogations et s'inquiète peut être un peu de se faire mal. « Bien sûr que si, ta deuxième main te sert à évaluer les obstacles que ta canne ne peut pas détecter. Je dis pas que ça va t'éviter 100% des accidents, ça arrive de se blesser, mais il faut pas que t'hésites à placer ton bras devant toi pour te protéger là où tu penses qu'il y a un risque. Comme si t'avançais à tâtons. » Mais avec une seule main puisque l'autre tenait la canne de fortune qui lui servirait à détecter la plupart des obstacles majeurs, comme les murs, les meubles, les marches, les arbres... Liant la théorie à la pratique, sa propre canne lui servant à mimer par des bruits chacune de ses explications, il se joignit aux éclats de rire de Gio lorsque celui-ci fit une remarque très inspirée. « Oh-oh, j'en connais un qui ferait bien d'aller faire un tour dans la loveroom. En plus cette semaine t'as tes propres accessoires, t'aurais même pas besoin de fouiller dans le tiroir à gadgets de la prod'... » Il souffla l'air de rien avant de se remettre à rire, parce qu'il n'était pas sérieux et pas même quand il lui conseillait d'aller faire un tour dans la loveroom parce qu'il se doutait qu'avec Sid il n'était peut être pas question de ça. Et d'une manière générale Gio ne lui semblait pas être le plus travaillé par l'abstinence, le fait qu'il soit à l'aise pour plaisanter sur le sujet ne signifiait pas qu'il y pensait sans arrêt. « C'est normal, tu vas t'habituer à te passer de tes yeux y compris lors de tes échanges avec les autres. Tu vas te rendre compte que de ne pas voir la personne à qui tu parles, ça va te permettre de vraiment l'écouter et de t'attacher beaucoup plus au sens de ses mots. » Et lui, il trouvait avec le recul que c'était presque plus agréable de tenir une conversation sans rien y voir, parce qu'on se plongeait beaucoup plus facilement dans l'échange, qu'on était moins distrait, plus à l'écoute. « Au fait, j'ai autre chose pour toi. » Il reprit d'un ton enthousiaste et énigmatique, profitant d'être debout pour sortir son lecteur de la poche de son jean et s'approchant de Gio pour le déposer dans le creux de sa main. « C'est mon lecteur d'étiquettes. T'avais du remarquer qu'il y a des étiquettes collées dans certains endroits du palais, notamment sur les appareils programmables. Ce lecteur permet de lire ce qui y est écrit grâce à une traduction pré-enregistrée et associée à chacune d'entre elle, pour rendre l'utilisation de ces appareils plus facile. » Il expliqua d'une voix posée pour que Gio ait le temps d'assimiler toutes ces informations, ses doigts guidant les siens sur le bouton qui permettait d'activer le lecteur et de lire les étiquettes. Gio avait l'avantage de savoir à quoi ressemblait le nid et ça devait un peu l'aider à s'y orienter et peut être à trouver plus facilement ces étiquettes. « Et tu sais quoi ? C'est Anouchka qui a enregistré chaque traduction. Si t'acceptes que je te prête mon lecteur cette semaine, tu te rendras compte qu'elle a vraiment une très jolie voix. » Ses lèvres s'étirèrent à cette confession qu'il avait déjà faite à la jeune femme par le passé, avant qu'un détail ne lui revienne et ne l'amuse. « Oh, euh... il est possible aussi que selon l'endroit où tu l'utilises, tu aies droit à des mots doux. T'inquiète pas, c'est simplement le cadeau qu'elle m'a fait pour Noël. » Il émit un rire plus tendre en y repensant. Il préférait le prévenir au cas où il serait surpris d'entendre la voix d'Anouchka lui dire « je pense à toi » pendant qu'il essaierait d'utiliser la cafetière...
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MessageSujet: Re: hold your fire silence i'm holding your hand (lundi, 10h05)   Jeu 10 Jan 2019 - 16:00


« J'espère aussi. J'espère que les gens comprendront ma démarche pour ce qu'elle est. » dit-il plein d'optimisme mais pas non plus delusional. Il y a bien des gens qui vont voir le mal partout, qui vont lui dire qu'il cherche à attirer l'attention sur lui ou un truc du genre. Tant pis pour eux. « J'te laisse tes super-pouvoirs, t'en feras meilleur usage que moi, j'veux pas risquer d'être tenté par le côté obscur de la force. » dit-il la main sur le cœur. Gio ne voudrait pas mal finir, il serait bien capable de se laisser guider par ses émotions et les films Star Wars lui ont appris que ce n'est pas une bonne chose quand on a un super-pouvoir de se laisser gouverner par ses émotions. Quant aux accidents de food-truck, Gio a son grain de sel à mettre. « César était un bon ami, un mauvais compétiteur, il ne méritait pas de se faire écraser par son food-truck dont le frein à main a lâché sans prévenir. Nous ne l'oublierons pas. » commence-t-il de son ton le plus funèbre avant de rigoler. « C'est bon, j'ai gagné l'droit d'être en charge de l'éloge ? » demande-t-il avec un grand sourire. Ce serait tellement un honneur que d'être le public speaker pour un événement de cette envergure. Il s'y voit déjà, obligé de garder un ton solennel alors que tout ce qu'il a envie de faire c'est pleurer à chaudes larmes, Anouchka aux côtés de la famille en veuve éplorée. Le tableau se peint lui-même. « Ouais j'en doute pas, mais j'veux pas m'imposer aux autres, j'aurais l'impression de pas jouer le jeu. J'ai voulu me mettre dans une situation que je savais compliquée, j'ai pas envie de trop me reposer sur vous tous. J'veux faire le maximum pour être aussi indépendant que j'peux. » explique Gio qui, peut-être égoïstement, peut-être bêtement, s'entête à penser qu'il ne ferait pas honneur au défi et à l'expérience s'il venait à traiter les autres comme des auxiliaires de vie toujours prêts à lui venir en aide. César se rend compte qu'il a un peu oublié que Gio n'y voyait pas et c'est tout à fait normal, alors Gio rigole doucement. « Y'a pas d'problème, j'ai suffisamment fait de bourdes le premier jour pour que tu puisses en faire toute la semaine. » plaisante-t-il encore honteux quand il repense au nombre de fois qu'il a mis les pieds dans le plat lors de leur toute première conversation. « Wow. Quelle veinarde cette Anouchka. » ricane-t-il devant la quantité de sous-entendus que César laisse échapper. Il serait capable d'exciter une sourde avec des paroles comme ça, Gio n'a pas assez d'expérience pour dire que ça marche à chaque fois, mais toutes les filles qui avaient une langue bien pendue au lit et qui lui murmuraient des trucs coquins à l'oreille lui faisaient perdre la tête. La faiblesse masculine adolescente à l'état pur, trois mots au creux de l'oreille et il fondait. César plaisante en disant que Lucy ne lui pardonnerait pas de laisser gagner l'équipe de Penny et Gio considère une seconde cette phrase avant de dire : « C'est marrant, Lucy c'est pas la meuf que j'trouvais la plus motivée pour gagner. Peut-être qu'approcher des demi-finales et être capitaine d'équipe ça l'a motivée. » d'un ton neutre. Il ne juge pas, chacun a sa source de motivation, il trouve juste que c'est un peu étonnant pour Lucy qui a été une candidate discrète et pas spécialement véhémente au sujet de la conversation de devenir une chef de rang maintenant. Il critique pas sa stratégie, peut-être qu'elle voulait voler sous le radar jusqu'au moment qui compte, mais ça n'empêche qu'il est surpris. César en vient à lui expliquer qu'il ne pourra pas se protéger de tous les obstacles mais qu'en tendant une main devant lui il devrait réussir à ne pas trop se blesser. « On devrait vous fournir des détecteurs d'obstacles comme dans les voitures histoire que vous risquiez pas de vous faire mal avec un truc à auteur de sternum. » dit-il songeur. Gio n'est clairement pas au fait de la technologie à disposition des aveugles pour améliorer leur niveau de confort, mais il se dit qu'il doit bien y avoir des trucs à faire pour rendre leurs déplacements sinon ils seraient pas aussi handicapés encore aujourd'hui. On dit souvent d'une société qu'on connaît sa valeur à la façon dont elle traite les personnes les plus fragiles, le fait que peu soit mis en place pour bonifier l'expérience d'une minorité en dit long sur l'état des choses. César le taquine quand Gio note le caractère très sexuel des instructions qu'il lui donne. « J'ai personne avec qui aller dans la loveroom et puis, désolé, mais j'crois vraiment que je serais trop frustré de pas y voir la première fois que j'suis intime avec quelqu'un. » explique-t-il conscient que César lui n'a pas le choix mais bon c'est un peu un privilège auquel Gio tient. Quand il y pense c'est vrai que sa libido commence à le démanger, il n'est pas habitué à être aussi longtemps inactif sexuellement et César voit juste quand il dit que la loveroom serait une destination que Gio devrait visiter. Ceci dit, il est pas sûr que s'envoyer en l'air à la télévision soit un truc qu'il a envie d'avoir sur son curriculum vitae. César le rassure quant au fait que Gio va s'habituer à ne pas y voir dans ses interactions sociales avec les autres candidats mais il y a un truc qui lui trotte sur la conscience et au sujet duquel il veut l'avis de César. « Ok. D'ailleurs j'ai une question, comment tu fais pour savoir quelle heure il est ? Parce que j'ai l'impression que c'est le matin, mais j'ai la sensation que j'vais perdre la notion du temps. » Évidemment, il y a des moyens faciles de parer à ça, une montre parlante par exemple, mais Gio n'en a pas et il refusera de prendre celle de César s'il lui proposait. Gio peut bien vivre à son propre rythme pendant une semaine, tant pis s'il petit-déjeune à 3h00 du matin parce que son horloge biologique est perturbée par sa vie dans le noir. Il n'a aucun doute quant au fait que s'il fait chier des gens en se levant au milieu de la nuit et en faisant du bruit, les autres candidats ne se gêneront pas pour lui dire d'arrêter. Il est peut-être momentanément aveugle mais pas sourd. César lui annonce qu'il a un autre cadeau pour Gio et qu'il veut lui prêter sa liseuse d'étiquettes. Gio trouve ça super sympa mais il préfère pas. Et c'est pas parce qu'il ne veut pas entendre des mots doux de Nanou à destination de César, c'est juste que ça le gêne que César lui fasse autant de cadeau et sacrifie une partie de son confort pour que Gio ait moins de difficultés. « Non, non ! Garde le ! Surtout si c'est un cadeau d'Anouchka. J'me débrouillerai pour qu'on me lise les étiquettes ou j'ferai des expériences, t'inquiètes pas. » refuse-t-il poliment. Il veut pas que César se sente rejeté ou un truc du genre, mais il ne se voit pas accepter. Il continue de se déplacer dans la pièce en mettant en pratique la leçon de César quant à l'utilisation de la canne. « T'en penses quoi de cette dynamique d'équipes pour accéder à la demi-finale ? » demande-t-il finalement encore un peu amer qu'on leur ait pas laissé former leur propres équipes parce qu'il aurait vraiment préféré ne pas être opposé à César, Anouchka, Achana et Aly, mais bon si ça avait été une question de popularité, Gio n'est pas sûr qu'ils auraient eu des équipes équitables.
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MessageSujet: Re: hold your fire silence i'm holding your hand (lundi, 10h05)   Sam 12 Jan 2019 - 7:28

César espérait lui aussi que la démarche de Gio serait comprise et qu'on s'attacherait à l'intention qu'il y avait derrière, parce que lui y était très sensible et trouverait ça bien que ça envoie un message positif aux téléspectateurs. « Moi tu m'impressionnes en tout cas, parce que c'est pas tout le monde qui se priverait de ses yeux pendant plusieurs jours pour comprendre ce que peut représenter le fait de ne rien voir. » Il souffla d'un ton sincère et parce que maintenant que Gio était au cœur de l'expérience et confronté aux difficultés qu'elle impliquait, il jugeait que c'était le bon moment pour le faire. Pour l'encourager et lui montrer qu'il était fier, en tant qu'ami et en tant que non-voyant qui se sentait un peu mieux compris cette semaine que le reste du temps. « C'est vrai, t'as déjà été tenté par le coté obscur cette semaine, on va pas commencer à mêler la force à tout ça. » Il reprit dans un sourire plus amusé, parce que Gio avait presque usé d'un jeu de mots sans s'en rendre compte et que c'était le genre de choses que César affectionnait. Il n'avait pas peur d'utiliser certains termes et d'employer le vocabulaire de l'obscurité, et il avait toujours eu envie que les autres se sentent aussi libres de l'utiliser. Gio lui donna ensuite un petit aperçu de l'éloge poignant auquel il aurait droit et César réprima un rire, une main posée au niveau du cœur. « Oui, c'est vraiment pas mal. Pour te remercier de t'en occuper, je crois que je te confierai la garde de Dougie, qui est un imposant labrador retriever de presque 40kg. Comme ça, ça fera un compagnon de jeu pour Amaran. » Il énonça, amusé à l'idée que Gio n'ait pas forcément autant envie de s'occuper d'un chien plutôt volumineux, aussi gentil et affectueux soit-il, que d'un petit chat. C'était aussi une façon d'appuyer sur l'aspect comique de cette partie de leur échange. « Je comprends, et je trouve ça bien que tu veuilles pas rendre l'expérience plus facile. J'en attendais pas moins de toi. Et je te promets que si on en a l'occasion la semaine prochaine, on trouvera un moyen de te réconforter après l'effort. » Il glissa d'un ton complice, parce que tout ça était vraiment digne de la force mentale de Gio et d'un courage dont il avait toujours su qu'il était animé. Il n'avait aucun doute sur le fait qu'il mènerait l'expérience à son terme même s'il devait finir la semaine avec des bleus partout. « Tu parles, n'importe qui en aurait fait dans la même situation, on peut s'attendre à croiser un aveugle dans la rue mais pas forcément à devoir vivre avec lui pendant des semaines dans ce cadre. Et moi j'ai trouvé ta maladresse touchante. » Il reprit dans un sourire amusé, conscient que pour Gio ça n'avait pas du être évident de se faire à l'idée qu'il vivrait avec un non-voyant et qu'il lui avait fallu perdre certains automatismes, comme César devrait laisser les siens de coté cette semaine. Il émit un rire lorsqu'il réagit à son sous-entendu pas très subtil et qui risquerait de faire arquer un sourcil à la production quand ils tomberaient sur cette séquence parce que même avec les images, c'était difficile de ne pas y voir une double connotation, et c'était évidemment volontaire. Il se pinça ensuite les lèvres au sujet de Lucy. « Je pense en effet que le fait d'être cheffe d'équipe lui fait prendre cette compétition très au sérieux, sûrement parce que quand on est dans ce rôle là on se sent responsable des réussites mais aussi des échecs de son équipe. » Et comme Lucy ne manquait pas de caractère, il trouvait que le rôle lui allait assez bien et était à peu près certain qu'à sa place il se serait senti un peu moins à l'aise à la tête d'une équipe, surtout vu l'enjeu. Il prit ensuite un air plus amusé quand Gio parla de détecteurs d'obstacles. « Je crois que dans mon cas, le fait d'avoir un chien guide d'aveugle a déjà sensiblement diminué les risques pour que je me blesse à l'extérieur, mais c'est vrai que tout le monde n'a pas l'occasion d'en avoir un et qu'il reste encore des progrès à faire pour que les non-voyants courent moins de risques. » Il avoua d'un ton forcément très concerné, parce qu'il faisait partie d'associations qui cherchaient précisément des moyens de sensibiliser à ces problèmes et de faire adopter des solutions. « Mais y'a globalement un gros travail à faire au niveau de la mentalité des gens en ville. Je t'ai raconté la fois où un mec en vélo nous a foncé dedans alors qu'on marchait sur un trottoir ? Il espérait pouvoir nous doubler mon chien et moi, sauf qu'au lieu de ça il nous a heurté et j'ai manqué de m'écrouler sur le chevalet d'un restaurant. Mon chien a tiré tellement fort sur son harnais que si je l'avais lâché, je pense qu'il lui aurait couru après pour lui faire passer un sale quart d'heure. » Et s'il n'y avait pas de fierté dans sa voix quand il repensait à cet épisode , il se souvenait avoir pensé que ce connard aurait mérité qu'il lâche son chien sur lui histoire de lui apprendre le code de la route. Tout ça pour dire que c'était aussi de la responsabilité des citoyens d'être plus responsables, parce qu'une grosse partie des accidents qui impliquaient des aveugles étaient dus à la négligence des autres. Son ton redevint ensuite beaucoup plus léger lorsqu'il fut question de la loveroom et de l'idée que Gio ferait peut être bien d'y faire un tour, bien qu'il s'agisse d'une plaisanterie et que César ne soit pas très étonné par sa réponse. « Personne, ah non ? » Il demanda d'un ton faussement inquisiteur, et dans un sourire en coin. « Et sois pas désolé, moi j'étais sincère quand j'ai répondu au détecteur que le fait d'être aveugle décuplait les sensations parce que c'est comme ça qu'une partie de moi le ressent, mais je prétends pas qu'il m'arrive pas aussi d'être frustré. J'espère juste que tu me le diras s'il se passe quelque chose, et que tu me forceras pas à te cuisiner à la tequila. » Il glissa d'un ton rieur, en référence à leur jeu du « je n'ai jamais » et à cette question qui avait permis à Gio de savoir qu'Anouchka et lui avaient passé la nuit ensemble. Avec du recul, il regrettait de ne pas le lui avoir dit autrement, mais à ce moment-là Gio n'était pas très bien et il avait juste voulu respecter ça. Gio lui posa finalement une question légitime.  « J'ai une montre parlante qui m'annonce l'heure quand j'appuie sur un petit bouton. C'est pratique quand je suis pas sûr de savoir s'il fait encore jour ou si la nuit est tombée. Je me doute que t'accepteras pas que je te la prêtes, mais tu peux l'essayer si tu veux. » Il proposa, prêt à détacher sa montre de son poignet pour l'aider à mieux se rendre compte, parce que c'était un outil très important pour se repérer dans le temps et que sans ça, César serait complètement déphasé. Il annonça à Gio qu'il avait quand même un autre cadeau pour lui, décidé à lui prêter son détecteur histoire de faciliter son utilisation de certains appareils, avant de repenser de façon attendrie aux petits mots enregistrés par Anouchka à Noël. Il ne savait pas si c'était la raison pour laquelle Gio était gêné d'accepter, mais il le comprenait. « T'es sûr ? Au pire, tu sais qu'il est là et que je serais ravi de t'en faire profiter aussi. Ma proposition n'expirera qu'au prochain prime, donc t'as le temps d'y réfléchir. » Et il n'aurait pas changé d'avis si jamais Gio revenait le voir pour accepter qu'il le lui prête, même s'il imaginait que c'était important pour lui de mener cette expérience sans aucune aide matérielle. Au sujet des équipes, il prit un air plus embêté. « J'en pense que c'est perturbant de se dire qu'il y a encore un risque pour qu'on soit séparés et que si l'un atteint la demi-finale, l'autre finira forcément nominé. Je suis content d'être avec Anouchka, Lucy, et même Aly et Achana que j'apprécie beaucoup. Mais c'est pas le rêve de vous savoir en face. » Gio et Penny en priorité, puis Sid et Karla, mais personne ne méritait forcément d'être nominé. C'était difficile de savoir que gagner ferait perdre l'équipe de Gio, et qu'en gagnant c'est eux qu'ils nomineraient. « Tu resterais dans le palais si jamais tu étais éliminé ? » Il demanda, parce que même si ça restait une éventualité très peu probable pour lui et qu'il ne souhaitait bien sûr en aucun cas, il voulait surtout savoir si Gio voudrait rester auprès de ceux qu'il appréciait, ou s'il voudrait retrouver sa vie dehors.
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MessageSujet: Re: hold your fire silence i'm holding your hand (lundi, 10h05)   Dim 13 Jan 2019 - 0:51

César se dit impressionné et ça fait sourire Gio parce qu'il n'y a pas encore de quoi l'être et qu'il y aura peut-être jamais de quoi l'être. « Attend que j'me sois cassé trois fois la gueule et que je pleure comme un bébé parce que j'décourage pour dire que j't'impressionne. » plaisante-t-il à moitié parce qu'il sait qu'il en est bien capable. De se casser la gueule, pleurer peut-être pas. Enfin il espère pas parce que ça serait quand même un peu pitoyable qu'il soit pas capable de contenir sa frustration et tout le reste pendant une semaine. C'est le seul avantage qu'il a sur César, lui son handicap il a une date d'expiration, César est coincé dans le noir pour le restant de ses jours. Donc Gio n'a vraiment pas intérêt de se plaindre. « Ouuuh ! Elle était bonne celle-là ! Bien joué ! » dit-il en rigolant comme un enfant. Parfois il a l'impression que César fait partie du BJ-GAP parce qu'il a à la fois l'humour gras de Jake et la finesse d'esprit d'Abbott -sans son homosexualité ceci dit-. D'ailleurs, il le prouve encore quand il joue le jeu et lègue son chien à Gio après sa mort. Si c'est pas de l'amitié ça, Gio ne sait pas ce que c'est. « Histoire que Dougie garde la forme, je le transformerai en cat-carrier. Ils vont trop bien s'entendre avec Amaran j'suis sûr. » dit-il espérant qu'il a raison, parce qu'il a pas envie d'avoir un remake des siamois contre le chien dans la Belle et le Clochard dans sa maison tous les jours en plus du chagrin de devoir faire son deuil de César qui vient juste de mourir. C'est vraiment triste comme tableau. César est déjà en train de lui dire que s'ils sont encore ensemble dans l'aventure après le prime, ils trouveront un moyen de réconforter Gio après l'effort qu'il a fourni cette semaine et ça le fait sourire. « Tu viens juste de me donner la motivation nécessaire pour tenir une semaine ! » dit-il avant de rigoler doucement. Il va passer une semaine à réfléchir à comment il veut que César l'aide à trouver du réconfort, en oubliant deux ou trois possibilités qui déplairaient soit à César, soit à Anouchka, soit aux deux. César complimente l'envie de Lucy de faire une bonne capitaine d'équipe et Gio opine du chef même s'il sait que ni lui ni César ne peut voir ce geste. Les automatismes vont avoir du mal à disparaître. « Vous avez une bonne équipe, c'est marrant autant nous on est un peu mal assorti, dépareillé, autant vous avez le profil d'une vraie équipe unie et tout. César et ses drôles de dames. » dit-il en s'imaginant déjà une affiche de film avec César assis sur un fauteuil avec sa canne entre ses jambes, des lunettes noires sur le nez et les filles en tenue de combat tout autour de lui. Si ça c'est pas l'affiche d'un film qui mérite d'être nominé aux Oscars ou, au pire, aux Razzies. Gio n'est pas sûr que les filles soient capables de jouer un rôle dans un film d'action. César parle du fait qu'avoir un chien guide est quand même un sacré soulagement et Gio a vu Dougie, il est adorable en plus d'être un auxiliaire de vie compétent. « Tu crois que j'peux demander un chien à la production ? » demande-t-il sans y croire un instant, ni sans en avoir envie, ce serait vraiment de l'overkill. Mais quand César lui raconte son histoire d'accident, le sang de Gio se met à bouillir. S'il y voyait il foutrait un coup de poing dans un mur tellement c'est enrageant de penser que les gens n'ont à ce point pas de considération pour les autres et encore plus pour les handicapés. « Sérieusement ? Les gens sont vraiment des connards. Quand j'aurai la garde de Dougie on mènera une enquête pour le retrouver et lui faire la morale. » dit-il en essayant de rire mais encore un poil trop exaspéré pour en rigoler de bon cœur. Il se demande s'il a un jour fait quelque chose de la sorte et ne voit pas, mais certains handicaps ne sont pas aussi facilement repérables, peut-être qu'il a un jour causé de la peine à une personne sourde ou un truc du genre. Pour ce qui est de la loveroom... « Non, honnêtement j'crois pas que même si Sid et moi on était plus proches qu'on ne l'est, on utiliserait la loveroom pour faire un remake de ta nuit avec Anouchka. » lâche-t-il avec un rire. Il se demande quelles images ont été diffusées de leur nuit d'amour mais une chose est sûre, Gio n'est pas prêt à prendre le risque d'avoir des images de lui en train de faire des galipettes sur internet. Et puis de toute façon, Sid et lui sont loin d'en être aussi avancé qu'Anouchka et César dans leur relation, ce genre d'activité n'est pas vraiment dans leur futur proche. « Ouais, j'ai pas très envie d'être aveugle juste pour les bénéfices sexuels mais content que ça roule de ce côté là pour toi. Et la prochaine fois, j'te fais des shots de vodka. » taquine-t-il. Franchement, même si le sexe était mille fois mieux sans la vue, Gio n'échangerait pas sa position avec celle de César, et pourtant il aime bien le sexe. César a vraiment envie de se débarrasser des trucs qui l'aident, Gio en viendrait presque à croire que César les trouve trop lourds à portere t qu'il veut les lui refiler pour se débarrasser. « Arrête d'essayer de te séparer de tous tes gadgets, t'as déjà vu Batman donner des armes à un gars qui voulait devenir Batman ? » plaisante-t-il pour revenir sur le côté super-héros et jedi de leur conversation. Il aurait peut-être mieux fait de dire Daredevil, ça aurait été plus à propos parce que c'est le seul super-héros que Gio connaît qui soit aveugle, mais bon ça n'a pas beaucoup d'importance, Batman est le super-héros sans pouvoir magique le plus charismatique de tous les temps et c'est à peu près à ça que César lui fait penser. « Promis si j'galère, j'te ferais signe. Combien de temps t'as vécu sans ça ? » demande-t-il quand même. Parce que bon, si César a réussi à s'en passer pendant des années, Gio peut bien supporter de vivre une semaine sans. Enfin, il espère sinon ça sera un peu la honte de venir demander à César après lui avoir dit qu'il pouvait s'en passer. Et ça, même si César ne lui dirait pas « J'te l'avais bien dit » quand il reviendrait la queue entre les jambes. Au sujet des équipes et de la nomination par équipe qui plus est Gio est un peu dégoûté. « Ouais, c'est un peu compliqué cette situation. J'ai vraiment pas envie d'être nominé, mais savoir que ça va vous mettre en danger, c'est un peu une épée de guillotine. J'veux dire, si on gagnait et que tu te faisais éliminer aux portes de la demi-finale, ça me foutrait vachement les boules. Pareil pour Aly, Anouchka, Achana. Lucy un peu moins parce qu'on est pas super proches, mais si trois d'entre vous se vont éliminer ça veut forcément dire que deux de mes amis se font éliminer et c'est un peu angoissant. Même si je pense que la personne qui aura le moins bon score dans mon équipe et dont le score va être transféré à votre équipe devrait être nominée également, histoire que dans les deux cas, ce soit six personnes sur le banc et 50% de chance de retourner dans le nid. » explique-t-il avant de répondre à la question de César sur ce qu'il va faire s'il vient à être éliminé. « Oui, si j'suis éliminé dimanche j'resterais au moins jusqu'à la révélation des secrets et j'verrais avec la production pour faire l'aller-retour dans la semaine après, j'ai vraiment envie de revoir ma famille et mes amis mais aussi d'assister à la finale. Et toi, tu penses faire quoi ? » Il s'en veut un peu, mais récemment, il a ressenti le manque avec plus de force qu'avant, c'est peut-être parce qu'il a pas passé Noël avec eux, ou parce que l'anniversaire de Peter approche et qu'il a peur de le manquer. Mais rater la victoire d'un de ses amis, ça serait tout aussi improbable. Décidant de changer un peu de sujet il demande :« Bon, t'as trouvé la moitié du secret d'Achana, tu comptes finir le boulot même si elle a plus de cagnotte ? Ou tu vas changer de cible ? » Parce que gagner rien du tout et risquer 5000 euros, ça fait un peu beaucoup.
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MessageSujet: Re: hold your fire silence i'm holding your hand (lundi, 10h05)   Mar 15 Jan 2019 - 9:58

César n'avait forcément pas beaucoup de mal à se mettre à la place de Gio cette semaine puisqu'il était passé par l'adaptation que nécessitait le fait de s'habituer à ne plus rien voir, et quand il lui disait qu'il l'impressionnait c'était aussi une façon de le motiver pour la semaine qui l'attendait. « Arrête, je suis sûr que tu seras un modèle de dignité même si tu descends les escaliers sur les fesses comme ça a pu m'arriver au début. La clé, c'est de faire croire aux autres que c'était volontaire au départ. » Il glissa dans un rire lorsque Gio parla de pleurer comme un bébé, parce qu'il est certain qu'il risquait de connaître son lot de cascades au cours de la semaine mais qu'il était persuadé qu'il avait les épaules pour supporter les plus mauvais côtés de cette expérience. « J'ai aucun mérite, c'est un travail d'équipe. » Il rebondit d'un ton toujours amusé, en référence au fait que c'était Gio qui lui avait soufflé le jeu de mots sans en avoir conscience. Mais César avait plus généralement quelques facilités à ironiser sur sa situation après dix ans de cécité. Plaisantant toujours sur cette histoire d'éloge, il laissa entendre qu'il céderait à Gio la garde de son chien pour le remercier et parce qu'il n'avait aucun doute que Dougie pourrait se sentir bien avec Gio et Amaran comme compagnon de jeu. « Ça aurait quand même été mieux qu'ils puissent se rencontrer ici, j'aurais eu le temps de dresser Dougie pour qu'il s'habitue à la compagnie d'Amaran. Heureusement que j'ai pas sérieusement prévu de mourir tout de suite et qu'ils auront l'occasion de se rencontrer dehors. » Il esquissa un fin sourire. Gio savait déjà qu'il voudrait le revoir une fois l'aventure terminée, et comme il comptait de toute façon lui présenter son chien, ce serait l'occasion de faire les présentations avec le chat. En attendant, et parce qu'il voulait que Gio tienne bon en cette semaine un peu particulière, il laissa entendre qu'il trouverait un moyen de le réconforter s'ils étaient encore là tous les deux la semaine prochaine. « C'est le but, tu fais tout ça pour essayer d'avoir une approche différente de ma situation, alors te motiver c'est le moins que je puisse faire. » Il lui assura d'un ton complice et motivateur, parce que si dans cette histoire il était celui dont Gio essayait de comprendre un peu mieux le quotidien, ça lui paraissait normal de lui donner envie de s'accrocher. Ils évoquèrent ensuite Lucy et son rôle de cheffe d'équipe, qu'elle prenait sûrement à cœur parce qu'elle voulait autant mener son équipe à la victoire que Penny de l'autre coté. « Je trouve que ça sonne bien. » Il valida dans un rire lorsque Gio parla de « César et ses drôles de dames » après qu'ils se soit justement fait la réflexion qu'il était le seul garçon de son équipe. « T'es pas convaincu que tous tes coéquipiers vont s'investir de la même manière ? Maintenant que j'y pense, c'est plutôt bizarre que Ziyan ait pas rejoint Lucy. » C'est que n'importe qui se serait probablement attendu à ce que Ziyan veuille se retrouver dans son équipe au regard de leur relation, mais sans doute que si Lucy l'avait mal pris, elle réglerait ça avec lui. Se confiant sur les dangers encourus par les non-voyants, César évoqua de nouveau Dougie et la question de Gio l'amusa. « Je pense pas, ils doivent déjà se méfier depuis qu'ils savent que t'as prévu de kidnapper Amaran à la fin du jeu. » Il souffla dans un sourire amusé, ayant peu de doutes sur le fait que l'information avait eu le temps d'arriver aux oreilles de la production mais aussi que le chat aurait sûrement déjà disparu des radars si c'était susceptible de les déranger. Il évoqua finalement un accident qu'il avait eu avec un cycliste, et haussa les épaules dans un rire à la réaction de Gio. « Je suis sûr que le type ne doit même pas se souvenir de moi, alors qu'il a sûrement rencontré moins d'aveugles dans sa vie que moi j'ai rencontré d'abrutis. » C'était assez évident, à moins que le type en question ait tendance à s'attirer régulièrement des problèmes avec des non-voyants. Au sujet de la loveroom, il comprit que Gio n'envisageait pas de s'y rendre même si les choses devenaient plus concrètes avec Sid. « Tu sais très bien qu'on peut techniquement pas faire un remake de ce qu'on a pas vu. » Il souffla dans un rire et en prenant un air malicieux, avant d'ajouter. « Mais je crois que de toute façon la loveroom a un peu perdu de son charme depuis que tout le monde peut y entrer comme dans la cuisine. Et j'ai eu l'impression que Sid était pas très familier avec son concept, je veux dire... qu'elle doit peut être pas être très différente des autres chambres pour lui. » Il n'en savait rien mais Sid lui donnait l'impression d'être innocent et un peu naïf au sujet de certaines choses, et ça ne l'étonnerait pas qu'il se pose des questions au sujet de cette chambre. Gio déclara qu'il ne voudrait pas devenir aveugle même pour explorer différemment sa vie sexuelle et César était évidemment conscient que personne ayant la chance de voir n'irait souhaiter perdre la vue. Il était en tout cas partant pour les shots de vodka, là où Gio s'étonnait qu'il se propose de lui prêter tous ses gadgets et sa comparaison le fit éclater de rire. « J'ai pas revu Batman depuis The Dark Knight alors tu sais très bien que c'est une question piège ! » Il souffla pour le taquiner et parce qu'il ne se voyait pas lui dire qu'il voulait juste l'aider quand il savait très bien que Gio aspirait à se débrouiller seul cette semaine. Il comprenait qu'il préfère se passer de l'aide matérielle qu'il lui proposait et n'insista pas. « Sans ma montre parlante ? Je dirais quelques mois, parce qu'on s'est rendus compte que c'était indispensable lorsqu'on travaille et qu'on veut avoir un rythme normal pour pouvoir se repérer précisément. Mes sœurs ont passé beaucoup de temps auprès de moi après mon accident, c'est quand j'ai réclamé un peu d'indépendance qu'on a du trouver des solutions. » Et la montre parlante, comme le lecteur d'étiquettes et d'autres outils de son quotidien s'étaient justement avérés être des solutions aujourd'hui indispensables pour qu'il puisse se repérer. Ils évoquèrent finalement la compétition entre équipes, et César hocha la tête lorsque Gio confia que lui aussi n'était pas très serein à l'idée d'avoir de proches amis dans l'équipe qu'il devait affronter. « Voilà, c'est exactement ça. Ça m'empêcherait pas d'être content pour toi, pour vous, si ton équipe l'emportait tout comme ça m'empêcherait pas d'être fier que ce soit nous, mais... ce serait pas pareil si je sais qu'à coté je suis nominé ou que vous l'êtes. Je pense qu'on sera tous quoi qu'il en soit vraiment soulagés à partir de dimanche, parce qu'au moins on saura. » Et même si à l'arrivée l'issue n'était pas exactement celle qu'ils souhaitaient et que dans un cas comme dans l'autre César n'atteignait pas la demi-finale avec les candidats qui comptaient le plus pour lui, il essaierait de voir le bon coté des choses, parce que personne n'était plus obligé de partir maintenant que les anciens pouvaient rester. Gio, lui, parlait de faire un aller-retour chez lui. « Je comprends, pour moi aussi ce serait tentant de sauter dans un avion le temps d'aller voir mes sœurs et le reste de ma famille parce qu'on a jamais été séparés aussi longtemps. Mon chien aussi à qui je dois beaucoup manquer. Dans tous les cas je resterais aussi pour vous soutenir, je crois pas qu'Anouchka apprécierait de toute façon que je disparaisse trop longtemps. » Il souffla dans un plus large sourire, parce qu'il serait partagé entre l'envie de rester pour soutenir ses alliés et rester avec Anouchka, et celle de retrouver ses proches le temps d'un ou deux jours pour se ressourcer auprès d'eux. « Honnêtement, quand j'ai buzzé Achana elle avait déjà une toute petite cagnotte et c'est pas pour l'argent que je l'ai fait mais pour aller au bout de mon idée. Maintenant je sais pas trop, depuis le début on peut pas dire que je croule sous les indices, j'en ai gagné qu'un seul et c'était sur Anouchka... Et comme il était assez général, il me sert plus à grand chose. » Il rit légèrement, parce que maintenant que son secret avait aussi été à moitié découvert, il se retrouvait avec un indice sur les bras. « Mais leurs deux secrets m'intéressent même si j'ai quelques petites idées ailleurs. Découvrir la deuxième partie de celui d'Achana serait forcément une fierté supplémentaire, et symboliquement ça aurait aussi beaucoup de sens de trouver celle du secret d'Anouchka. » Il y pensait beaucoup depuis leurs deux révélations, c'était simplement encore un peu flou et il se disait qu'il aimerait aussi leur laisser l'occasion de tout révéler durant le prime des secrets. « Et toi, maintenant que t'es à la tête d'un sacré capital, tu comptes poursuivre sur ta lancée et trouver une autre cible, ou éviter toute tentation avec l'espoir de valider toute ta cagnotte ? » C'est que Gio était très riche et qu'éviter la roulette, notamment, pourrait être une précaution nécessaire pour éviter la crise cardiaque en cas de banqueroute...
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MessageSujet: Re: hold your fire silence i'm holding your hand (lundi, 10h05)   Mer 16 Jan 2019 - 7:24


« Si la gymnastique m'a bien appris un truc, c'est de sauver une chute, alors ils vont me voir faire des saltos et compagnie dans les escaliers et penser que j'maîtrise trop l'truc alors que j'essaie juste de sauver la face. » plaisante-t-il pas très convaincu que ça serait efficace sans ses yeux pour mettre les mains sur une marche et se propulser dans les airs. Non, vraiment Gio est même presque sûr à cent pour cent qu'il serait très disgracieux en dévalant les escaliers. C'était bien la peine de souffrir toutes ses années pour ne même pas être capable de se sauver de la honte. « Ok, ok, j'suis pas du genre à refuser le crédit quand on me le donne. » dit-il les mains levées, c'est pas très grave s'il l'a pas vraiment mérité, il se satisfait du peu qu'il a contribué à la blague. Gio se demande quand même si récemment, il a pas progressé niveau humour, même s'il est toujours convaincu que son humour est un peu foireux. Vingt-trois ans de blagues qui font des flops, ça ne s'efface pas en six ou sept semaines d'aventure. « Oh. Mais j'avais déjà prévu de lui acheter une petite niche et tout. Tant pis, j'me contenterais de le voir quand j'te rendrai visite. » fait-il en geignant un peu comme un gosse à qui on a refusé un paquet de bonbons. Gio est vraiment con parfois mais ça l'amuse. Enfin, l'amitié entre Amaran et Dougie attendra et sera à l'image de celle de leur maître respectif, à distance mais sans impact sur leur affection. « Un indice sur ton secret suffira, va. » lance Gio, il n'a eu qu'un indice sur César, rien de très probant ou du moins, rien qu'il soit capable de lier à une théorie qualitative et qui porterait ses fruits. Donc, un indice pour récompenser et réconforter Gio, ça lui semble un marché équitable. Pas vraiment équitable parce que Gio a décidé de s'imposer cet handicap mais bon, il va pas rappeler ça à César. « Laquelle tu veux en combi en latex ? » demande Gio avec un petit rire parce qu'il voit déjà l'affiche et il imagine bien les quatre filles en combis latex de couleurs différentes dans des positions suggestives autour de César. Tout le potentiel pour un chef d'oeuvre ou un navet. On ne sait jamais comment ça va tourner. César mentionne la possibilité que les coéquipiers de Gio ne soient pas aussi investis, mais Gio en doute, ils veulent tous gagner, surtout maintenant qu'ils sont tous aussi proches de la fin. « J'ose espérer que la possibilité d'une nomination les convaincra de se bouger les fesses... m'enfin. Maintenant que tu en parles ce que je trouve étrange c'est surtout que Lucy ait pas choisi Ziyan. Quand t'es proche de quelqu'un comme ils le sont, t'essaies d'être dans la même équipe et de gagner ensemble, non ? » suggère-t-il parce qu'il a vraiment trouvé ça bizarre que Lucy ne se jette pas sur le garçon pour qui elle a un faible depuis le début de l'aventure. Mais bon, Gio peut comprendre qu'elle ait la gnaque et ait envie de gagner. Ziyan a été nominé plusieurs fois et il a été sauvé de justesse la dernière fois, donc elle s'est peut-être tout simplement dit que Ziyan n'était pas un atout dans sa main. « Pfff. J'veux dire, ils ont qu'à ramener Dougie, cette semaine il m'aide, et à partir de la semaine prochaine t'as ton chien avec toi. J'suis sûr que tu lui manques en plus. Bon, y'a toujours le risque qu'il passe la semaine à m'amener au mauvais endroit juste parce que toi tu y es mais bon... » propose-t-il à César avec une once, pas bien grosse mais pas microscopique, d'espoir. Bon ça serait peut-être un peu con s'il se retrouvait collé aux baskets de César toute la semaine et qu'à chaque fois qu'il essayait de sortir, Dougie le ramenait à l'extérieur pour traîner avec son compagnon habituel, ce qui serait franchement compréhensible, mais pas très sympa pour son future maître une fois que César aura passé l'arme à gauche. « C'est même certain, j'suis même pas sûr qu'il ait compris qu'il avait merdé sur le coup. » déplore Gio. Les gens en ville n'ont qu'une vitesse : celle qui leur permet de négliger le reste du monde. C'est pour ça que les personnes dans le métro peuvent vous pousser, que vous soyez une personne totalement normale, une femme enceinte ou une personne handicapée et se retourner pour vous engueuler de ne pas avoir regardé où vous marchiez. Alors ce cycliste... César lui fait remarquer, non sans humour, que s'il n'a pas vu la scène il aurait du mal à faire un remake, ce qui fait rire Gio. « Donc tu pourrais pas faire un remake de ta propre nuit torride ? C'est embêtant. » taquine-t-il, si Gio avait pensé qu'un jour lui et César seraient capables de faire des blagues sur la cécité de César, il ne l'aurait pas cru, parce que ce n'est pas vraiment politiquement correct et qu'en bon social justice warrior, Gio n'aime pas spécialement ne pas être politiquement correct. Il ne l'est pas quand il est avec ses amis les plus proches, mais c'est parce qu'ils ne tolèrent pas son côté trop doux alors qu'il est -comme eux- capable des pires blagues. Sauf que les siennes ne sont pas souvent drôles, en dépit de ce que le public semble penser. « Ah oui, c'est vrai. J'me demande à quoi elle peut ressembler, j'irai la visiter dans la semaine, pour me faire une idée et puis comparer avec l'image mentale que j'm'en étais faite quand j'retirerai le masque. » dit-il avec enthousiasme. C'est la seule pièce qu'il n'a jamais visité dans le nid, c'est la seule pièce dont il peut faire l'expérience de façon totale. Il ne sait pas à quoi elle ressemble, il n'en connaît pas son agencement bien qu'il puisse imaginer qu'il y a un lit, peut-être un jacuzzi ? Il a presque hâte, parce que le reste du nid sera une autre expérience, une redécouverte dans le noir alors que la loveroom est un grand point d'interrogation. « J'te la donne en mille : y'a pas eu de vrai bon Batman depuis. » grommelle-t-il agacé par les efforts à moitié bâclés pour rendre hommage au justicier masqué qui était pourtant un de ces héros d'enfance. Pas qu'il puisse s'identifier à lui, quoiqu'un peu peut-être, le côté masque, mais en dehors des adaptations de Nolan, les nouvelles versions de Batman sont vraiment pas fameuses et César n'a pas raté grand chose en ne les voyant pas. Pour ce qui est de la proposition de lui prêter sa montre parlante, Gio a déjà décliné mais maintenant qu'il sait que César a tenu des mois et que ce n'est qu'au moment où il a eu besoin d'être indépendant qu'il en a réellement eu l'utilité. Gio vit sa cécité factice dans un cocon, il n'y a pas de véritable urgence pour lui d'en avoir une. « Bon bah voilà, t'as tenu quelques mois, au pire j'peux passer une semaine à me lever à 3h du matin en pensant qu'il est neuf heures et que vous faites tous la grasse matinée. » répond-il d'un ton plus enjoué qu'il ne le pensait. Il s'imagine bien déambuler dans le nid vide en se demandant pourquoi les gens ont décidé de prendre une journée de congé sabbatique alors qu'il est debout avant de réaliser que c'est le milieu de la nuit. Ils parlent des équipes et Gio soupire, cette situation est vraiment agaçante et le fait d'être potentiellement en danger d'élimination dimanche ne le ravit pas du tout, pas plus que celui que César le soit, gros dilemme. « J'espère jure ne pas être éliminé aux portes de la demi-finale. Ça serait tellement rageant. En plus j'validerais rien comme cagnotte, ce serait un peu nul. » marmonne-t-il un peu grognon à l'idée que si son équipe perd et qu'il se fait sortir dimanche, il pourra tirer un trait sur sa cagnotte toute entière en plus de la possibilité de participer aux dernières semaines de jeux. Il ne serait pas triste à proprement parlé, il tirerait de cette expérience des amitiés indéfectibles mais la possibilité d'une île financière qui deviendrait rien de plus qu'un mirage lui resterait aussi en travers de la gorge. « Tu vas chercher Dougie, tu fais une réunion avec ta famille et tu reviens. Anouchka va devoir s'y faire malheureusement à la distance... » dit-il un peu triste pour eux. Il a confiance en eux, en leurs chances de vaincre la relation à distance qui leur est imposée et avec laquelle ils devront composer. Il a confiance en César pour faire tous les efforts du monde et déplacer des montagnes que des personnes voyantes n'imagineraient pas déplacer pour maintenir cette relation bourgeonnante en vie. Le fait que César ne joue pas uniquement pour l'argent, ça lui prouve qu'il a raison dans cette confiance, parce qu'il pourrait courir après les gros poissons, à commencer par Gio, mais il se fait un point d'honneur à trouver des secrets même s'ils ne sont pas promesses d'un gros chèque. « Ouais j'vois. T'as quasiment buzzé l'intitulé que j'avais en tête pour Achana et Cristopher celui que j'avais pour Anouchka, j'ai l'impression de pas avoir assuré autant que j'aurais pu niveau enquête. » explique-t-il un peu désabusé par la situation. Comment a-t-il pu se montrer aussi hésitant ? Pour de l'argent fictif qu'il n'est même pas sûr de toucher ? Parce qu'engager cinq mille euros de sa cagnotte lui paraissait un pari trop risqué ? Il était venu pour jouer et parfois il a simplement été trop prudent. Erreur de débutant. Tant pis s'il n'est pas l'enquêteur qu'il aurait pu être, tant pis s'il s'est montré frileux, il a joué comme il pensait bon de jouer, il devra faire avec. « T'as des petites idées sur qui ? » demande-t-il curieux, pour voir s'ils sont sur les mêmes pistes ou si, plus inquiétant encore, Gio est une de ses pistes et qu'il est aussi en danger sur ce front là. Entre Anouchka et ses indices, Ziyan et son buzz approximatif mais pas complètement à côté de la plaque, Gio n'a pas besoin d'un troisième candidat prêt à renifler sa trace d'un peu trop près. « J'pense pas retenter de tourner la roulette, si j'venais à perdre toute ma cagnotte à cause d'une banqueroute sans avoir vraiment le temps de me refaire je serais dégoûté, mais c'est pas pour autant que j'arrête d'enquêter. On verra bien, si ça s'trouve j'vais pas avoir le choix parce que quelqu'un va trouver mon secret d'ici la révélation et j'serai bien embêté d'arriver en finale avec 0€... » réfléchit-il à voix haute. Ça serait peut-être la plus belle ironie de cette aventure que de finir éliminé avec rien sur sa cagnotte. Il pourrait bien gratter quelques euros grâce à une côte de popularité ou à un sondage, s'il a plus de cagnotte il prendra ce qu'il peut. De toute façon, avec sa chance on va bien trouver un moyen de lui voler sa cagnotte, de la diviser par dix, ou un truc du genre, la production n'a probablement pas envie de lui refiler un gros chèque. Ils lui ont pas facilité la vie tout au long de la saison, il voit pas pourquoi ça changerait maintenant.
 

hold your fire silence i'm holding your hand (lundi, 10h05)

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