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 we're far from the shallow now (mardi, 15h20)

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César

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MessageSujet: we're far from the shallow now (mardi, 15h20)   we're far from the shallow now (mardi, 15h20) EmptyDim 23 Déc - 2:38

WE'RE FAR FROM THE SHALLOW NOW.
W / @anouchka

Cette semaine le palais était imprégné de l'ambiance des fêtes de fin d'année, et chacun prenait conscience qu'il fêterait Noël loin de ses proches, parfois à plusieurs centaines ou milliers de kilomètres de chez lui. Une idée que César avait décidé d'accueillir avec philosophie, parce qu'aussi proche soit-il de sa famille et attaché à l'idée de passer ces moments-là avec eux, il chérissait le temps passé dans cette aventure avec des personnes qui pour certaines commençaient vraiment à compter pour lui et à représenter beaucoup plus que des camarades. Gio, Rhéa, Lucy, Penny... et d'autres encore. Ils comptaient tous d'une façon particulière pour lui dans cet endroit où chacun de ses repères lui était précieux et où tous étaient devenus des piliers sans lesquels il se sentirait déphasé, perdu. Et Anouchka, bien sûr. Anouchka qui semaine après semaine prenait de plus en plus d'importance à ses yeux, qui même s'ils ne pouvaient pas la voir la percevaient comme une fille infiniment douce, aimante et touchante qu'il n'aurait jamais pensé rencontrer lorsqu'il avait quitté son chez lui quelques semaines plus tôt. Il y a encore quelques jours, elle n'avait sans doute aucune idée de ce qu'elle pouvait représenter pour lui, mais il espérait que la nuit qu'ils avaient passé ensemble dans la loveroom l'avait aidé à le comprendre. Parce qu'ils savaient que ce qui s'y était passé signifiait pour lui tout un tas de choses, peu importe qu'ils aient décidé de se laisser le temps de mettre des mots sur tout ça. César voulait bien attendre le temps qu'il faudrait tant qu'il pouvait le passer avec elle. Il mesurait au fil des jours à quel point il avait envie de la garder auprès de lui, et il y pensait même à cet instant tandis qu'il avait investi la cuisine pour préparer une recette qu'il associait traditionnellement à la période de Noël. Il ne savait pas si c'était sa famille qui lui manquait ou juste son envie de cuisiner qui se faisait d'autant plus forte aujourd'hui, mais il en oubliait un peu les événements du prime, les changements venus bouleverser la quiétude des candidats et ces éliminations qui leur avaient remis bien à l'esprit que les départs seraient de plus en plus durs. Il chassa cette idée de sa tête au moment d'ajouter une cuillère à café de muscade et de cannelle à sa préparation qu'il remua doucement tout en s'assurant de garder le récipient tout contre lui pour ne pas risquer de le renverser. Il n'entendit pas à ce moment-là la porte s'ouvrir ni des pas se rapprocher de lui, trop concentré sur ce qu'il était entrain de faire et sur l'importance de chacun de ses gestes. Se retournant pour se saisir des œufs qu'il avait sorti, il sursauta légèrement lorsqu'il sentit un corps effleurer le sien et perçut tout à coup les effluves d'un parfum tout ce qu'il y avait de plus familier. « Anouchka. » Il souffla dans la naissance d'un sourire ravi, incapable de la prendre pour quelqu'un d'autre même entre l'odeur des épices et celle du miel qu'il avait fait cuire un peu plus tôt. « Tu m'as fait peur, tu es là depuis longtemps ? » Il émit un léger rire et passa instinctivement un bras autour de sa taille pour la rapprocher de lui. Il ne savait pas si elle comptait s'attarder par ici, mais il ne serait pas contre l'idée de la retenir un petit peu. « Je prépare du pain d'épices au miel, je me suis dit que ça ferait plaisir aux autres. Mes sœurs adorent ça, c'est une recette qu'on déguste souvent chez moi pendant les fêtes. » C'était toujours lui et sa tante qui s'occupaient d'en préparer et le point commun qu'il y avait entre sa famille et ses camarades, c'est qu'il allait aussi devoir prévoir plusieurs pains d’épices pour que tout le monde puisse en avoir. « Je suis content de passer Noël ici, avec toi. Quand je constate à quel point les derniers départs ont été éprouvants, je me rends compte de combien ça me serait difficile de te perdre... » Il reprit après quelques secondes, ses lèvres étirant un sourire plus doux et troublé, tandis qu'il glissa lentement une main le long de sa nuque pour caresser ses cheveux et rapprocher son visage du sien. Il déposa ses lèvres sur les siennes et l'embrassa, simplement, comme pour l'exprimer encore un peu plus clairement.
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MessageSujet: Re: we're far from the shallow now (mardi, 15h20)   we're far from the shallow now (mardi, 15h20) EmptyDim 23 Déc - 10:48

Depuis quelques minutes Anouchka cherchait César dans le nid. Arrêtant Penny au détour d’un couloir, elle lui indique que ce dernier est en train de leur préparer quelque chose dans la cuisine. Un sourire indéfectible accroché à ses lèvres, elle ne perd pas deux secondes de plus et se dirige vers la pièce. Au passage elle était passée dans sa chambre et plus particulièrement son lit sous lequel elle avait caché ses cadeaux de Noël. Elle avait tout prévu la rouquine. Elle prend un petit paquet bleu. En entrant dans la cuisine Anouchka ne voulait pas particulièrement faire peur à César mais le prendre tout de même par surprise. Elle entre doucement pour venir se caler tout juste derrière lui. Elle comptait l’encercler de ses deux bras pour lui faire un câlin dans son dos et lui offrir son cadeau. Mais il se retourne plus rapidement pour lui faire face. Elle lâche un rire, pas du tout étonnée qu’il l’ait reconnu. Plus tôt dans l’aventure ça l’aurait clairement laissé sur les fesses de savoir qu’il peut reconnaître quelqu’un à son odeur, à sa démarche. À la texture d’une peau. Plus maintenant. Et certainement plus après leur nuit. Rapidement c’est lui qui prend son corps pour le coller tout contre lui. Elle laisse son cadeau sur le plan de travail pour poser ses mains sur les flancs de César. « Oh assez longtemps pour t’entendre parler à… Gio... » Qu’elle commence à souffler cherchant ce qu’elle pourrait bien dire pour l’embêter. Elle rigole évidemment puisqu’il est seul depuis qu’elle est entrée dans la cuisine. « Alors comme ça tu me trouves… Pas jolie du tout et beaucoup trop embêtante c’est ça ? » Qu’elle continue, s’empêchant de rire en pinçant ses lèvres. Elle pose son front contre le torse de son chéri. Qui lui annonce préparer du pain d’épices au miel. Échappant un « Hmmm » d’entre ses lèvres, elle sourit tendrement quand il évoque ses sœurs et les fêtes qu’il passe apparemment en famille. « J’ai hâte de goûter à ça alors ! C’est bientôt prêt  j’espère ? » Qu’elle demande, rieuse encore une fois. Avant que son sourire ne se fasse plus tendre. « Est-ce que tu as déjà fait une petit maison en pain d’épice ? Tu sais comme dans Hansel et Gretel mais sans la vilaine sorcière évidemment... » Qu’elle souffle tendrement. Elle se souvient justement avoir reçu un livre des contes des frères Grimm alors même qu’elle ne savait pas encore lire. Elle sourit tendrement. Avant que César ne lui fasse part de ce qui se passe dans sa tête. Les nominations, les primes qui chamboulent tout qui se succèdent. « Oh » Qu’elle répond à ce qu’il dit dans une expression particulièrement touchée. Doucement ses doigts caresse la joue de César et accueille ses lèvres délicatement. Pour un baiser tendre qu’elle fait durer avant de séparer leurs lèvres. Elle penche un peu sa tête dans un sourire trahissant son trouble. Parce qu’elle se souvient de ce qu’elle avait dit à Léon si une élimination venait la séparer de César. Qu’est-ce que quelques semaines de séparations face à une vie entière qu’elle veut passer à ses côtés. Parce qu’elle a beau ne pas vouloir poser de mots sur ce qu’elle ressent vraiment. Officialiser les choses par superstition. Ne pas précipiter leurs premiers pas de couple pour ne pas en précipiter la fin. Mais elle est déjà tellement éprise de lui. Ses doigts caressant toujours ses joues elle sourit tendrement. Même amusée, son optimisme gonflé à bloc. « Mais tu dis n’importe quoi… » Qu’elle commence en rigolant. Avant de continuer. « Tu ne vas pas me perdre Césarino… Tu ne sais pas que l’on va aller en finale ensemble ? » Qu’elle continue, toujours amusée. Le résultat des awards pariait sur sa victoire à lui. Mais elle n’est pas prête à le laisser y aller tout seul. Même si au final ce n’est pas à elle de décider. « Vraiment au pire des cas les nominations nous séparerons quelques semaines mais… Ça sera pour mieux se retrouver... » Qu'elle souffle, un peu perturbée en pensant qu'elle était nominée d'office cette semaine à cause de Lucy. Mais elle ne lui en veut pas, ça aurait pu arrivé à n'importe qui. À son tour elle approche ses lèvres de celle de César pour les embrasser délicatement. Si elle les sépare assez rapidement, ce n’est que pour décaler son visage de quelques centimètres de lui. « Je nous ai trouvé très beau sur l’image de l’award des candidats qui finiront… Ensemble… » Qu’elle souffle doucement. « Enfin surtout toi. Le public a raison… Tu es le candidat le plus sexy... » Qu’elle continue, un sourire extra large sur les lèvres.
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MessageSujet: Re: we're far from the shallow now (mardi, 15h20)   we're far from the shallow now (mardi, 15h20) EmptyDim 23 Déc - 21:18

Il fallut moins d'une demi-seconde à César pour reconnaître Anouchka lorsqu'il sentit la présence d'un corps tout près du sien, parce que s'il n'avait jamais eu trop de mal à distinguer son parfum et son aura de ceux des autres filles, il y arrivait forcément encore un peu mieux depuis leur nuit dans la loveroom. Ses lèvres étirèrent un sourire doux, parce qu'il aimait toujours avoir de la compagnie quand il cuisinait mais que c'était encore plus symbolique que ce soit Anouchka qui l'ait rejoint. Et puis, c'était Noël. Une fête qui avait toujours eu beaucoup d'importance pour lui et sa famille avec qui il était d'autant plus uni à cette période de l'année. Et en leur absence, c'était ses camarades qui devenaient en quelques sortes sa deuxième famille, et Anouchka était celle qu'il avait le plus envie d'avoir près de lui en ce jour qu'on passait généralement avec les gens qu'on aime. Il s'était affairé ces derniers jours à préparer des petits cadeaux pour ses camarades et parce qu'ils n'étaient plus du tout des inconnus les uns pour les autres, et il y en avait évidemment un pour elle, et des plus symboliques. Il avait prévu de le lui offrir dès ce soir, mais il se fit la réflexion qu'il n'arriverait peut être pas à attendre jusque là maintenant qu'il passait ses bras autour d'elle pour la serrer un instant. La remarque d'Anouchka au sujet de Gio dessina un sourire rieur sur ses lèvres. « Mince, je pensais pourtant qu'on avait été discrets. Mais tu te trompes, on a simplement discuté de notre nuit dans la loveroom... Gio était très intéressé par la question de l'intimité chez les aveugles. » Il souffla en étouffant un rire, songeant qu'il devait être tout aussi peu crédible lorsqu'il lui faisait croire qu'ils avaient discuté de ce genre de choses entre deux banalités, et alors qu'elle devait maintenant suffisamment bien le connaître pour savoir qu'il n'était pas comme ça, pas même avec ses meilleurs amis. Sentant son front se déposer contre son torse, il lui confia être entrain de préparer du pain d'épices, une spécialité qu'il associait traditionnellement à Noël. « J'ai quasiment fini de préparer la pâte, il a fallu que je triple les quantités pour que tout le monde en ait. Tu veux m'aider à ajouter le miel ? Je l'ai gardé pour la fin et c'est l'élément central de la recette. » Il lui proposa avec malice, devinant que ça pourrait lui plaire de contribuer à la recette et de parfaire la préparation en y ajoutant l'élément qui lui manquait. « J'ai jamais fait de maison en pain d'épices, mais si tu veux on peut essayer. Tout seul ce serait un peu compliqué, mais tu pourrais être mon architecte. » Son sourire s'étira doucement, parce qu'il aimait encore plus l'idée de partager ça avec elle et alors qu'il n'aurait probablement pas risqué de se lancer dans quelque chose d'aussi ambitieux autrement. « Et être mes yeux une fois de plus. » Il reprit, avec tendresse, et parce que ça signifiait pas mal de choses à l'échelle de leur relation et de certains moments qu'ils avaient passé ensemble tous les deux. Anouchka lui avait déjà prêté ses yeux à plusieurs reprises, mais leur relation avait beaucoup évolué ces derniers temps. Lui confiant par la suite être heureux de pouvoir passer Noël ici avec elle, il confessa aussi avec émotion qu'il vivrait mal d'être séparé d'elle maintenant qu'il avait conscience que les départs seraient de plus en plus difficiles. Et puis, il n'oubliait pas qu'Anouchka avait été nominée par la roulette, ce qui donnait tout son sens à cet aveu et témoignait de la crainte qu'il avait de risquer de la perdre... Il l'embrassa ainsi pour exprimer mieux que par des mots ce qu'il ressentait, avant d'étirer un sourire tendre et un peu moins triste. « Si seulement tu pouvais avoir raison, tu sais bien que je signerais sans attendre. » Pour une finale avec elle, et parce que l'idée d'aller au bout de cette aventure avec Anouchka était l'une des plus précieuses qui soit. Ça lui serrait le cœur de la savoir en danger pour cette raison, et alors même qu'il savait que ses prochaines paroles étaient pleines de justesse. La retrouver une fois dehors, il en avait profondément envie et n'imaginait pas un "après" dans lequel Anouchka ne serait pas comprise. « Je sais bien, et c'est ce que je veux moi aussi mais... tu es le plus précieux de mes repères dans cette aventure, la première personne à m'avoir fait me sentir comme chez moi ici. Alors tendre la main et ne plus sentir la tienne... » Il laissa sa phrase en suspend l'espace d'une seconde, puis soupira. « Je me sens pas encore capable de le supporter. » Parce qu'il tenait profondément à elle, mais pas seulement. Aussi parce qu'au delà de ce qu'il ressentait quand il était près d'elle, et de tout ce qu'Anouchka lui inspirait et avait fait naître en lui, elle était avant tout un repère très important pour lui dans cette obscurité sans fin, comme une lueur au bout de ces ténèbres qui parfois l’oppressaient terriblement. « Désolé, c'est sûrement pas ce que t'as besoin d'entendre cette semaine, je veux juste... que tu saches à quel point j'aimerais te garder près de moi. » Ses lèvres retrouvèrent un sourire infiniment doux, tandis qu'il la sentit déposer à son tour ses lèvres sur les siennes dans un baiser apaisant qu'il prolongea. Elle évoqua leur award des candidats qui finiront ensemble, et il émit un rire attendri. « Je regrette de pas avoir vu ça, mais je suis persuadé que c'était toi la plus jolie. D'ailleurs, je me suis demandé à ce moment-là ce que t'en avais pensé. » Il souffla l'air de rien et dans un sourire plus malicieux, sa main venant caresser sa joue avant de glisser jusqu'à son oreille pour y replacer quelques mèches de cheveux qu'il sentit sous ses doigts. « Et est-ce que ça veut dire que tu m'aurais aussi attribué l'award du plus sexy si tu avais pu voter ? Et moi qui depuis tout ce temps te fais croire que j'aime cuisiner parce que j'espérais que tu trouverais ça sexy... » Il émit un rire avant de resserrer légèrement leur étreinte, un peu amusé en repensant à cet award.
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MessageSujet: Re: we're far from the shallow now (mardi, 15h20)   we're far from the shallow now (mardi, 15h20) EmptyMar 25 Déc - 23:51

Quand elle arrive dans la cuisine, elle fait peur à César sans le faire exprès. Elle voulait tout au plus lui faire une surprise. Alors quand il lui demande depuis combien de temps elle est là, elle ne peut s’empêcher de rigoler. Elle dit une bêtise qu’elle ne pense évidemment pas être possiblement sortie de sa bouche à lui. En soit qu’elle est pas jolie et embêtante. Elle lâche un rire enfantin, avant de prendre une expression étonnée. Non pas qu’il puisse parler de leur nuit dans la loveroom et encore moins à Gio. Le fait qu’il ait fait l’amour n’est plus une surprise pour personne. Mais le fait qu’il parle de l’intimité chez les aveugles. Parce qu’elle avait trouvé la leur – quand bien même elle ne soit pas aveugle elle – franchement parfaite. Evidemment ça n’était pas la même chose qu’avec un voyant, mais certainement pas moins bien c’est certain. Elle ne répond rien se contentant de rire contre son torse. Evidemment qu’il n’en a rien dit puisqu’il était seul lorsqu’elle entra dans la cuisine. Seul, mais déjà bien occupé et bien avancé. Puisqu’il lui dit préparer du pain d’épice, maintenant ainsi sa tradition de Noël à lui. Elle aime beaucoup le pain d’épice alors du coup, elle a hâte de goûter ça. Et puis de toute manière même si elle n’aimait pas ça, elle y goutterait avec plaisir rien que pour César. Il lui avoir quasiment terminé, avant de lui demander son aide. Elle sautille sur place tout en gardant son étreinte autour de lui. « Oh oui j’aimerai beaucoup t’aider ! Mais… Mais s’il s’agit de l’élément central de la recette j’espère que je ne vais pas le rater... » Qu’elle souffle dans un sourire sincèrement stressé. Parce qu’il vient tout de même de réaliser l’entièreté de la recette et que ce serait terrible qu’elle aille rater la partie certes essentielle mais tellement facile que de mettre du miel dans une pâte. Mais aussi parce qu’elle connaît son niveau en cuisine et qu’au-delà des biscuits simples et des sandwiches, elle ne sait pas faire grand-chose. Curieuse, elle lui demande s’il a déjà réalisé une maison en pain d’épice, comme celle que l’on voit dans les films de Noël. Evidemment sa question englobait aussi la période d’avant son accident et donc au moment où il voyait. Parce qu’elle se doute qu’à présent cela semblait un peu compliqué. « J’accepte d’être ton architecte mais… Mais si l’on a des réclamations c’est toi le responsable ! » Qu’elle répond dans un rire, voyant dans son esprit une maison bancale se cassant la figure. En gros. Lui proposant tout de même d’essayer d’en faire une, il ajoute d’en plus être l’architecte, de lui servir d’yeux pour lui. Elle sourit un peu troublée. « C’est le rôle que je préfère... » Qu’elle souffle en lui caressant doucement la joue de César. Etre ses yeux et avoir la possibilité de lui montrer le monde à sa manière. Et elle ne croit pas si bien penser. Finalement César lui fait part de sa crainte d’être séparée d’elle. Ce serait mentir de croire qu’elle n’est pas peinée à cette idée. Elle sait que si l’issue du prime amenait son élimination, elle aurait certainement du mal à garder son capte d’optimisme à tout épreuve. Et pourtant. Pourtant à cet instant elle préfère sourire. Elle préfère voir les choses de façon drôle dans un premier temps. Evidemment qu’ils iront en finale ensemble, main dans la main s’il le faut. Elle sourit amusée quand il dit vouloir signer tout de suite. Et puis elle voit aussi les choses de façon plus rationnelle. Qu’ils pourraient être séparés certes quelques semaines, mais pour mieux se retrouver plus tard. Créer un certain manque pour comprendre qu’ils tiennent vraiment l’un à l’autre. En soit, se dire que ce n’est pas une mauvaise chose. Se persuader que ça serait un mal pour un bien. Mais elle peine à convaincre aussi César. Son optimisme ne semble pas fonctionner sur lui. Au contraire ce qu’il lui dit la touche particulièrement. Ce qu’elle comprend dans un premier temps la fait doucement sourire. Elle se rend compte qu’elle lui est indispensable, qu’elle est véritablement importante pour lui. Et puis finalement ça lui fait de la peine. Parce qu’il arrive à pauser des mots sur ce qu’elle ressent véritablement. « Oh César… Ne dis pas tout ça s’il te plaît je… » Elle passe doucement ses mains de son torse à son visage pour l’attraper entre ses deux mains délicatement. Heureusement il ne peut se rendre compte de cette moue perturbée, attristée qui se dessine sur les traits de la rouquine. « Je ne veux pas que tu t’embrouille l’esprit avec ça ! Tu es capable de tout surmonter tu devrais le savoir ! » Qu’elle lui dit reprenant elle-même contenance. Alors elle lâche son visage pour pointer l’un de ses index contre le torse de l’homme. Mais avant d’ajouter quelque chose, elle accueille le baiser de César avec bonheur. Essayant de lui donner toute la positivité qu’elle peut contenir en elle. Séparant leur lèvre, elle souffle dans un sourire. « Moi aussi je veux rester avec toi… Et pour cela j’ai absolument tout prévu avec mon premier cadeau de Noël... » Elle reste volontairement mystérieuse quelques instants. Tendant finalement sa main, elle ne se saisit pas du paquet cadeau qu’elle avait emmené avec elle, mais du lecteur de César qu’il avait posé sur le plan de travail. En vérité Anouchka avait deux cadeaux pour lui. Un plus drôle emballé donc. Et celui là. Sans qu'il ne s'en aperçoivent elle lui avait pris son lecteur quelques jours plus tôt. Elle avait passé du temps à enregistrer des dizaines et des dizaines de messages. Et coller par la suite le même nombre d'étiquettes à travers le nid. Comme ils l’avaient fait à deux les premiers jours. Du temps passé qui ne lui a absolument paru gâché ou perdu. Au contraire. Elle pose alors le lecteur dans la main de César. Lui expliquant en même temps : « Je t’ai enregistré pleins de petits messages surprises ! Par exemple à côté de ton lit je t’ai laissé un petit papier te souhaitant une bonne journée. Et un autre une bonne nuit... » Et ainsi de suite à travers le nid. Des petits je pense fort à toi… Des bisous. Des tes bras me manquent. Ou des faits attention à toi. En soit des messages de rien du tout et uniquement fait pour qu’il puisse penser à elle. Quand bien même elle soit encore dans le jeu. D’ailleurs le jeu leur avait réservé une surprise par le biais des awards. D’ailleurs elle lui en parle. Pas n’importe lesquels. Dans un premier temps celui qui les réunissait tout les deux en temps que couple. Et au-delà de cette récompense qui lui faisait extrêmement plaisir, elle ne peut s’empêcher de se dire qu’ils étaient particulièrement beaux. Parce que finalement elle n’avait jamais vraiment eu conscience de ce à quoi ils « ressemblaient ». Dans son esprit il est évident que César est l’atout sexy dans leur duo, d’ailleurs les téléspectateur ne s’y trompaient pas. « J’en ai pensé que... » Elle se mordille un peu les lèvres avant de lâcher un rire. « Qu’il ne faudrait pas décevoir le public... » Qu’elle souffle alors un ton en dessous, comme une espèce d’aveu fait à demi-mot. Celui de vouloir effectivement de former un couple avec le jeune homme. De mettre des mots sur ce qu’ils vivent. Mais elle n’ajoute rien d’autre sur le sujet. Elle pose son front à nouveau contre son torse. « Tu connais déjà la réponse… J’aurai explosé mon forfait pour voter... » Qu’elle répond en riant. « Quoique tu fasses je te trouve terriblement sexy... »
César

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MessageSujet: Re: we're far from the shallow now (mardi, 15h20)   we're far from the shallow now (mardi, 15h20) EmptyMer 26 Déc - 17:52

César savait qu'il y avait peu de risques qu'Anouchka le prenne au sérieux au sujet de sa prétendue discussion avec Gio, autant parce qu'il avait tout fait pour que son ton trahisse son amusement, que parce qu'elle avait du constater à son arrivée dans la cuisine que César n'était pas en pleine conversation avec leur camarade. Et s'il était vrai que Gio avait usé d'un peu de malice pour savoir s'il s'était effectivement passé quelque chose entre Anouchka et lui dans la loveroom, il n'avait en revanche jamais demandé de détails et si ça avait été le cas, ce n'était sûrement pas une conversation qu'ils auraient eu au milieu de la cuisine. Il sentit ses lèvres s'étirer dans un sourire tendre lorsqu'elle se mit à rire contre son torse, son bras l'enserrant avant qu'il ne lui confie avoir presque terminé de préparer la pâte de son pain d'épices, lui proposant de l'aider à y ajouter le miel. « Ne t'inquiète pas, je sais que t'en es capable et je vais te guider pour que tu sois rassurée. Le miel chauffé est dans la casserole derrière moi, tu le vois ? » Il lui demanda, tout en refaisant dans sa tête le trajet qu'il avait effectué pour aller faire chauffer le miel et revenir ensuite reprendre la préparation de sa pâte. « Face à moi, il doit y avoir trois saladiers. J'en ai pas trouvé qui soit assez grand pour tout contenir, et comme je vais faire chauffer trois moules je me suis dit que ce serait plus simple de séparer les pâtes. Tout ce que tu as à faire, c'est verser un tiers du miel dans chaque saladier, avant de remuer. » Il lui expliqua posément pour qu'elle n'ait aucune raison de s'en faire ou de redouter ce qui pour elle ne devrait représenter aucune difficulté. Anouchka était une fille enthousiaste mais qui savait aussi se concentrer et il était persuadé qu'elle y arriverait sans problème. D'ailleurs, la perspective de réaliser une maison en pain d'épices avec elle lui plaisait, ce serait un beau défi pour lui qui aimait en relever et notamment en cuisine, et ce qu'il n'aurait pas été capable de faire tout seul serait plus réaliste avec l'aide d'Anouchka. « J'assumerai mes responsabilités, mais tu sais je pense pas que tu puisses faire pire que si c'était moi qui m'occupait de monter la maison. Si un jour j'ai mon propre restaurant, il faudra peut être parfois que je laisse le dressage à mes commis. » Il souffla en riant doucement, exagérant légèrement parce qu'il y avait des recettes qui ne nécessitaient pas un énorme dressage, seulement il fallait bien avouer que faire tenir une maison en pain d'épices ne serait pas une mince affaire. Son sourire s'étira ensuite plus tendrement. « Moi aussi, et j'ai l'impression de pouvoir placer en toi une confiance aveugle. C'est un sentiment très précieux pour moi. » Il lui confia, ses lèvres s'étirant encore un peu plus au contact de sa main sur sa joue, tandis que la sienne s'était perdue un instant dans ses cheveux. C'était important pour lui de le lui exprimer de cette façon, d'abord pour qu'elle sache à quel point ça lui était précieux de pouvoir s'en remettre à elle même pour des choses qui paraîtraient banales pour d'autres, et ensuite parce que ce n'était pas tout à fait anodin après le petit malentendu qu'il y avait eu au sujet de Cristopher... C'était sa façon de lui avouer qu'il n'avait jamais perdu confiance en elle, parce qu'il savait que ça avait pu l'inquiéter. Et pour un aveugle, c'était loin d'être un état qui s'atteignait facilement et avec tout le monde. C'est l'une des raisons pour lesquelles il craignait d'être séparé d'elle, parce qu'Anouchka n'était pas uniquement la fille de qui il se sentait profondément épris, elle était aussi un repère fondamental dans son aventure, quelqu'un dont la présence était autant une source de bien-être que d'apaisement. Les nominations de cette semaine l'inquiétaient parce qu'il risquait d'être séparé de candidats dont il était proche, mais avec Anouchka ce serait d'autant plus particulier qu'ils avaient débuté quelque chose tous les deux. Depuis leur rapprochement, depuis leur nuit dans la loveroom et tout ce qu'ils s'étaient dit, il n'était pas sûr qu'il arriverait facilement à la laisser partir ou à la laisser derrière lui. Il aimerait partager son optimisme parce qu'il savait qu'elle avait raison quand elle disait qu'ils ne seraient séparés que pour mieux se retrouver ensuite s'ils le voulaient vraiment – et il ne l'avait jamais autant voulu que ces derniers jours – mais ça lui était difficile. Il la sentit poser ses mains de part et d'autre de son visage, et la tristesse qu'il perçut dans sa voix lui serra le cœur. « Tu as raison, je crois simplement qu'il y a des choses contre lesquelles je ne suis pas beaucoup mieux armé que les autres... Mais il faut dire aussi qu'en général, les filles n'attendent pas d'y être contraintes pour s'éloigner de moi. » Il souffla tout bas et dans un sourire un peu moins triste et légèrement crispé par ses confessions qui lui rappelaient quelques moments pas très drôles de ces dix dernières années. Car au fond tout ça signifiait simplement qu'il voulait la garder près de lui et continuer à vivre ce qu'ils avaient débuté tous les deux, peu importe qu'ils n'aient pas encore mis de mots sur tout ça. Il lui donna un baiser très doux, symbolisant ce qu'il avait sur le cœur, avant d'adopter une expression à la fois touchée et surprise. « Ton premier cadeau de Noël ? Mais... ça signifie qu'il y en a plusieurs ? » Il demanda dans un rire sincèrement étonné, très intrigué par le mystère qu'il percevait dans sa voix. Il resta suspendu à ses lèvres et sentit tout à coup qu'elle déposait quelque chose dans le creux de sa main. Il lui fallut moins d'une seconde pour reconnaître au toucher son lecture d'étiquettes, et pour sentir une vive émotion l'envahir lorsqu'elle s'ouvrit à lui. Il resta muet une seconde, incapable d'exprimer ce que cette attention représentait pour lui. « Tu as... » Sa voix trahit son trouble, et il rapprocha leurs deux visages pour coller son front au sien. « C'est sûrement l'un des plus beaux cadeaux que tu pouvais me faire... Anouchka, c'est vraiment une attention adorable. » Il souffla en la serrant un peu plus fort, sa main caressant cette fois sa joue. Pour tout ce que ça pouvait représenter pour lui d'entendre sa voix lui laisser de petits messages à travers le nid, quand chacun d'eux lui ferait immédiatement penser à elle. « J'espère que tu as aussi prévu un stock de piles, parce que je risque de passer des heures à écouter tous tes messages... » Il reprit dans un léger rire, avant de déposer à nouveau ses lèvres sur les siennes, dans un baiser très tendre, symbole de sa reconnaissance. « Merci. Mais tu sais que tu n'étais pas obligée de m'offrir quoi que ce soit. Je t'ai aussi prévu un cadeau, mais maintenant je risque de me sentir un peu ridicule quand tu découvriras ce que c'est... » Il eut un sourire un peu gêné, sachant très bien que si l'intention serait comparable à la sienne, son cadeau aurait peut être l'air un peu moins spectaculaire après les efforts qu'Anouchka avait fait pour le surprendre et lui faire plaisir. Ils évoquèrent ensuite cet award qu'ils avaient gagné ensemble et qui semblait signifier que les téléspectateurs espéraient que les choses deviennent officielles entre eux, quand jusqu'ici Anouchka et lui avaient décidé de se laisser le temps. Il avait toujours été évident pour lui que ce qu'ils partageaient était profond, sincère, loin d'être une attirance qui lui passerait si tôt son aventure terminée, mais c'était la première fois qu'ils allaient mettre des mots sur tout ça. « J'en ai pensé la même chose... » Il avoua alors avec douceur et malice, lorsqu'Anouchka laissa entendre qu'elle avait peut être envie de suivre le souhait du public. « Et tu sais que j'aurais été patient si tu avais eu besoin d'encore un peu de temps, mais je crois... que moi je sais exactement ce que je veux. » Être avec elle. Et l'assumer comme un garçon assumerait d'être avec la fille à qui il tenait. Être un couple comme ils l'étaient probablement déjà pour plusieurs de leurs camarades et une partie du public. Finalement, qu'est-ce que ça changerait ? Peut être certaines choses, mais ça ne l'effrayait pas. Il émit un rire troublé au sujet de cet award du candidat le plus sexy, et face à ses confessions qui le firent rougir légèrement. « Tu sais ce qui me rendrait vraiment sexy ? Te conduire dans le garde-manger et m'y enfermer avec toi... » Il susurra à son oreille d'un ton équivoque, avant d'éclater de rire et d'enfouir son visage dans son cou, parce que l'idée de faire des bêtises avec elle dans le garde-manger pendant que le pain d'épices cuirait lui paraissait complètement folle. Il rit en secouant la tête, redevenant un peu plus sérieux. « Tu n'étais pas trop déçue samedi quand tu as compris qu'on n'avait aucune chance d'être partenaires ? Je sais que tu dois être contente d'avoir gardé Lucy. » Il lui demanda plus doucement, conscient qu'au même titre que lui elle avait peut être été un peu troublée qu'ils n'aient pas eu la moindre chance de devenir partenaires quand les couples avaient été bouleversés. Et d'un autre coté, il appréciait Penny et savait qu'Anouchka devait se réjouir que Lucy et elle restent partenaires une semaine de plus, quand jusqu'ici elle n'avait pas eu beaucoup de chance à ce niveau-là.
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MessageSujet: Re: we're far from the shallow now (mardi, 15h20)   we're far from the shallow now (mardi, 15h20) EmptyJeu 27 Déc - 2:19

Anouchka fait part à César ses angoisses à l’idée de faire la cuisine et surtout de rater la partie qui semble être la plus importante de la recette. Parce qu’elle n’est pas bien douée pour ça. Et qu’elle pourrait être capable de rater un plat aussi simple que des pâtes natures. Elle le lui dit surtout parce qu’elle n’a pas honte et préfère le prévenir. Evidemment il sait la rassurer, lui assurant qu’il la guidera. Elle sourit alors joyeusement, mais n’a pas le temps de répondre vraiment. Parce qu’elle suit déjà ses directives, son esprit concentré pour ne pas rater le coche. Elle se tourne sur elle-même pour voir le fameux miel dans la casserole. « Oui c’est bon je le vois ! » Qu’elle dit alors en s’en approchant. Elle l’écoute toujours, se tournant maintenant pour regarder les trois saladiers dont il parle. Il lui dit alors qu’il suffit pour elle alors de verser à parts égales le miel dans les bols. « Très bien chef ! Je fais ça… Alors... » Elle prend la casserole contenant le miel chaud et se débrouille pour exécuter la recette. Elle manque de se brûler mais ça n’arrive pas. Et comme César ne peut la voir, il n’en saura rien. C’est qu’elle est pressée finalement de réaliser la recette. Autant pour l’aider que pour en goûter le résultat : elle est gourmande Anouchka malgré son petit gabarits. Et alors s’ils pouvaient carrément faire une maison, elle serait vraiment enchantée. Avec les décors qui vont avec. Alors oui elle sera son architecte parce que ça lui sera compliqué pour lui de l’être, mais elle ne promet rien. Le résultat derrière sera très certainement… Approximatif. « Oh je n’en serais pas aussi certaine… » Qu’elle commence en riant. « Je n’ai même aucune idée de comment ça se construit et je n’ai absolument aucun sens artistique... » Elle rigole. Elle est douée pour lire et s’imaginer des histoires, pas plus. Quoique. Voir la vie du bon côté. Alors oui elle peut être ses yeux et non seulement elle se plie à son envie, mais elle le fait avec plaisir. Elle n’exagère pas lorsqu’elle parle de son plus beau rôle. « Si c’est précieux pour toi alors ça l’est encore plus pour moi... » Qu’elle souffle tendrement. Avant de s’afferer à lui faire chasser ses idées noires de son esprit. Parce qu’il pense aux nominations et donc aux éliminations, alors que rien est joué. Evidemment qu’elle pense à ça également depuis que la roue l’avait désignée comme nominée d’office par le biais de Lucy. Evidemment qu’elle est triste à l’idée qu’elle peut au même titre que les autres être éliminée et donc laisser César derrière elle. Mais elle préfère ne pas voir le verre à moitié vide. Mais c’est compliqué alors qu’il souffle être habitué à être abandonné. C’est ce qu’elle comprend de ce qu’il dit alors elle fronce un peu les sourcils. « Mais je ne suis pas les autres filles moi... » Qu’elle souffle en le serrant un peu plus contre elle. Elle n’a pas l’intention de s’éloigner de lui consciemment. « Je suis désolée mais je n’ai absolument aucune envie de m’éloigner de toi. Maintenant que je suis là je ne te lâche plus ! » Qu’elle continue dans un large sourire. « Oh et puis je t’harcelerais sur ton twitter tout les jours comme ça et bien… Ca fera comme-ci on été toujours à deux ! » Qu’elle trouve alors dans un rire. Elle serait capable de le faire et elle le fera s’il suffit de ça pour qu’il arrête d’être triste. Dans l’éventualité qu’elle serait éliminée évidemment. Mais de toute manière ça ne sera pas le cas. Alors du coup pour penser à autre chose, elle lui parle de ses cadeaux de Noël. Ou plutôt de son premier puisqu’elle en a effectivement deux. D’ailleurs il s’en étonne, et ça l’amuse Anouchka. Qui ne perd pas plus de temps pour lui expliquer la teneur de ce cadeau. Parce qu’au final elle ne fait que lui déposer sa propose machine entre ses mains. Donc non, elle ne lui offre pas quelque chose qui lui appartient déjà. Mais des dizaines de petits messages qu’elle a enregistré exclusivement à son attention, pour être au plus proche de lui et non plus l’aider au quotidien comme elle l’avait fait en début de jeu. Elle avait une idée du plaisir que ça lui ferait, mais elle ne pouvait imaginer à quel point ça allait le toucher. Parce qu’il semble particulièrement troublé de son attention. Alors fermant les yeux lorsqu’il pose son front contre le sien et sa main tout contre sa joue, elle accueille ses paroles dans un sourire si heureux. Parce que rien ne vaut pour elle le plaisir d’offrir un cadeau et que ce dernier fasse tant plaisir. Elle lâche finalement un rire en ouvrant de nouveau les yeux sur lui. « Je pense que la production pourra t’en fournir autant que tu veux... » Qu’elle souffle. « Je suis très heureuse de savoir que cela te plaît... » Qu’elle continue lui posant délicatement et rapidement ses lèvres sur les siennes. Avant qu’il ne lui précise qu’elle n’était pas obligée de lui offrir. Et que le sien risquait d’être ridicule. Elle fait un bruit de bouche pour lui dire d’arrêter de parler. « Un cadeau n’est jamais ridicule ! À partir du moment où tu choisis de faire plaisir à quelqu’un, peu importe son prix ou son importance… » Qu’elle commence pour le rassurer mais aussi parce qu’elle le pense. Il pourrait lui offrir la feuille d’un arbre que cela aura la même valeur à ses yeux qu’un bijou d’une grande joaillerie, si les deux sont fait avec le coeur tout simplement. « Et puis je suis certaine que ton cadeau sera très bien… » Comme tout le monde elle adore recevoir aussi des cadeaux. Alors elle ne précise pas qu’il n’a pas besoin de lui en offrir. Quand bien même elle ne ferait pas la tête si aucun cadeau ne l’attendait au pied du sapin. D’ailleurs elle ne la fait jamais la tête et qu’elle n’en a aucune raison. Tout se passe parfaitement bien pour elle, plus encore quand il s’agit de leur relation. Et gagner cet awards du couple ne faisait que confirmer ce bonheur. Et qu’il ne faudrait certainement pas décevoir les téléspectateurs en choisissant une autre voie. Evidemment elle dit ça pour rigoler, mais il n’a pas tord non plus. Elle aussi sait ce qu’elle veut. Que César soit son prince charmant. Qu’il soit le bon. Qu’il soit celui avec qui elle apprendra ce qu’est réellement l’amour, qui dure plus de trois mois. Faire un bout de chemin avec lui. Lui prendre la main et rester son repère comme il le disait si bien. Et le fait qu’il soit aveugle ne changeait absolument rien parce qu’elle ne se sent pas moins protégée entre ses bras. Au contraire et elle se sent tellement choyée, tellement aimée pour ce qu’elle est et non pour l’image qu’elle renvoi. « Et moi je suis certaine que… C’est toi que je veux... » Qu’elle souffle tout bas presque dans la confidence, non par honte mais parce que ça lui est plus compliqué que prévu de le dire à haute voix. Et parce qu’elle n’avait pas forcément prévu de le dire là, maintenant. Pourtant elle le dit. Elle le veut tout simplement. Et tout simplement à cette idée elle sent son coeur battre un peu plus fort dans sa poitrine. Elle sent une chaleur monter en elle. Ca lui fait tout drôle alors rapidement, elle lui parle d’un autre de ses awards. Celui du candidat du plus sexy parce qu’elle ne peut pas mentir sur ça non plus. Elle le trouve terriblement sexy, qu’il soit en train de cuisiner, de faire du sport ou même de dormir. Et pas seulement que lorsqu’ils avaient fait l’amour. Alors comme elle le voit rougir à sa confession ça la fait rire. Elle trouve ça tellement mignon. Qu’elle passe le dos de sa main sur l’une de ses joues, quand ce qu’il lui dit fait manquer à son palpitant un battement. Ce qu’il lui dit et sa manière de le dire à son oreille. Elle sent un frisson parcourir son corps. Elle passe sa main dans le cou de César quand lui dépose sa tête contre le sien. Elle rigole aussi et pourtant ne peut s’empêcher de lui répondre de la même manière que lui. « Je crois que ça ne me déplairait pas... » Qu’elle souffle au creux de son oreille, réprimant un sourire malicieux. Et la certaine excitation qu’elle trouverait à profiter de lui dans un lieu un peu plus… Publique. Nanou perd pourtant un peu son sourire lorsqu’il lui parle des partenaires. Et surtout le fait qu’ils n’avaient aucune chance de l’être en tout cas pas cette fois. Jusque là elle en avait parlé avec d’autres candidats mais pas avec César. Elle pince un peu ses lèvres, parce que la vérité n’est pas forcément ce à quoi il s’attend. Elle sait qu’il aime beaucoup Lucy et finalement elle n’a rien à dire sur elle, mais c’est surtout qu’elles ne se connaissent pas. Alors dans un sourire un peu forcée elle commence « Oui je suis plutôt contente... » Qu’elle souffle. Avant de hausser doucement les épaules. « Déçue n’est pas forcément le bon mot… Plutôt… Désemparée. » Elle se tait un peu en laissant échappée un soupire. Parce sait qu’elle l’était plus parce qu’il restait du coup partenaire avec Penny que parce qu’elle ne pouvait être la sienne. Ils partageaient déjà beaucoup de leur temps ensemble. Il pouvait avoir une autre partenaire, mais Penny. « Mais pour toi c’est très bien de rester avec… Penny. Tu ne perds pas tes repères... » Qu’elle souffle en lui donnant un nouveau baiser. Ou plutôt ne lui donnant pas le loisir de ressentir son trouble. Elle sépare leur lèvres mais n’éloigne pas son visage du sien. « Bon… Tu ne crois pas que pour la maison en pain d’épices on pourrait trouver des décors dans… Le garde-manger ? »
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MessageSujet: Re: we're far from the shallow now (mardi, 15h20)   we're far from the shallow now (mardi, 15h20) EmptyJeu 27 Déc - 20:12

César sentait au son de sa voix qu'Anouchka doutait un peu de sa capacité à apporter la touche finale à sa recette, et il espérait ne pas lui avoir mis une pression inutile en lui proposant de l'aider, parce qu'il n'avait jamais voulu qu'elle stresse à l'idée de rater quelque chose. C'était simplement un moyen de partager quelque chose de plus avec elle, et la cuisine était une chose qu'il avait particulièrement plaisir à partager avec les autres et qui ici lui permettait de lui faire une place dans son univers, peu importe qu'Anouchka se sente fébrile à l'idée de risquer de gâcher sa pâte. Il savait que ce ne serait pas le cas et la guida posément pour qu'elle se sente aussi à l'aise que possible, l'entendant marcher jusqu'à la casserole où il avait fait chauffer le miel et revenir près de lui pour entreprendre de le verser à parts égales dans les saladiers. « Tu vois, je suis sûr que tu t'en sors très bien. Et quand le pain d'épices sera cuit et qu'on fera la surprise aux autres, tu pourras dire qu'on l'a préparé ensemble. » Et il savait qu'en cette semaine de fêtes, ce serait l'occasion de réunir tout le monde autour d'un goûter et c'est aussi pour ça qu'il n'avait prévenu personne qu'il préparait du pain d'épices, pour tous les surprendre. Et l'idée de faire une vraie maison en pain d'épices avec Anouchka lui plaisait beaucoup parce qu'il aimait le défi que ça représentait, même s'il avait conscience qu'il devrait s'en remettre à ses yeux pour réaliser la partie la plus technique de la recette. « Tu n'auras qu'à visualiser une maison que tu connais et t'en servir de modèle. Peut être celle où tu as grandi, si tu as vécu dans un pavillon ? » Il demanda avec curiosité, réalisant qu'il ignorait encore pas mal de choses sur son enfance. « C'est pas mon cas parce qu'à New York les maisons sont généralement hors de prix, mais je me rappelle de celles que je voyais souvent quand je passais par Greenwich Village. Elles étaient très hautes, un peu atypiques, peut être pas assez traditionnelles pour servir de modèle à une maison en pain d'épices. » Il émit un léger rire, parce que de toute façon il n'aurait que ses souvenirs pour la guider et il n'était pas certain qu'Anouchka avait très envie de dépendre entièrement d'images qui remontaient à des années et ne donneraient peut être pas un résultat aussi propre que si elle construisait une maison toute simple. Sa mine se teignit ensuite d'une expression plus tendre, parce qu'il était touché de voir à quel point elle semblait toujours aimer lui prêter ses yeux et le guider à travers son regard, en lui faisant voir ce qu'il ne pourrait pas forcément voir autrement. Il comprenait que c'était un rôle qui lui tenait à cœur et il se sentait reconnaissant du temps qu'elle prenait pour l'arracher ne serait-ce que quelques instants à cette obscurité parfois angoissante et où il était facile de se sentir seul. Et s'il avait un peu de mal à partager son optimisme au sujet des nominations, c'est simplement parce qu'il réalisait qu'il n'était pas préparé à l'idée d'être séparé d'elle et se rendait compte de ce qu'il éprouverait si elle devait le laisser derrière lui, ou lui s'en aller loin d'elle. La distance était toujours difficile à envisager pour un aveugle et c'est pour ça qu'il vivait mal qu'autant de candidats qu'il apprécie soient déjà en danger, mais Anouchka était la dernière personne dont il aimerait être séparé. « Je sais bien. » Il souffla tout bas et dans un sourire doux, lorsqu'elle lui assura qu'elle n'était pas comme les filles qui avaient pu vouloir s'éloigner de lui par le passé, sa vie sentimentale ayant été un peu compliquée après son accident. « Je n'ai pas non plus la moindre envie que tu t'éloignes, et je suis toujours autant décidé à visiter Manchester et à t'accueillir chez moi à New York. » Il reprit, avec sincérité et une pointe de malice, parce qu'il repensait à cet échange où Anouchka et lui s'étaient promis de se revoir à l'extérieur et que ça avait évidemment une symbolique encore plus particulière aujourd'hui, après que leur relation ait beaucoup évolué et alors qu'il paraissait évident que ces visites ne suffiraient pas s'ils voulaient vraiment rester l'un avec l'autre. Et lui le voulait. « Mais je ne veux pas penser à dimanche, surtout si je dois aussi me retrouver nominé... Je crois que mes insomnies ne me lâcheraient pas jusqu'au prime. » Il émit un rire un peu triste, parce qu'il savait que ce serait encore plus difficile de rejoindre le banc des nominés face à des personnes qui comptaient pour lui et alors qu'ils arrivaient tous à un stade où il devenait compliqué de laisser partir des candidats avec qui ils avaient vécu près d'un mois. Tout le monde ou presque avait noué des liens étroits dans cette aventure et chaque départ faisait souffrir quelqu'un, il l'avait constaté dimanche quand Leon et Golshifteh étaient partis. La discussion devint heureusement un peu plus légère lorsqu'Anouchka lui parla des cadeaux de Noël qu'elle avait prévu de lui offrir, face à un César surpris et sincèrement touché qu'elle tienne à lui offrir quelque chose, et encore plus lorsqu'il sentit son lecteur d'étiquettes et comprit qu'elle lui avait enregistré plein de petits messages à travers le palais, dans une attention qu'il trouvait vraiment adorable. Il était très ému parce que si quelqu'un savait à quel point ce genre de choses pouvaient lui être précieuses, c'était elle, et il savait qu'elle n'avait pas choisi ce cadeau-là par hasard. Il lui avait déjà dit combien il aimait sa voix et ces messages créeraient une sorte de lien impérissable entre elle et lui, peu importe ce qui se passerait demain, la semaine prochaine ou dans un mois. « Compte sur moi pour en faire la demande. » Il souffla dans un rire, sa main apposant toujours de tendres caresses contre sa joue. « Ton cadeau me replonge des semaines en arrière, quand on était dans la laverie et que je t'ai parlé de mon lecteur pour la première fois... » Son sourire s'étira davantage à cette pensée, parce qu'il avait la double impression qu'un an s'était passé depuis ce moment tellement les choses semblaient se dérouler dans un espace temps différent quand ils étaient ici, et en même temps que leur premier vrai échange remontait à hier. Il se pinça ensuite les lèvres en repensant à son propre cadeau, parce qu'il savait qu'elle avait raison et que c'était le symbole et l'intention qui comptaient. « Est-ce que tu veux... que j'aille le chercher maintenant ? J'avais prévu d'attendre ce soir, mais je m'en voudrais de te faire patienter jusque là. » Et il avait vraiment envie de le lui offrir et d'entendre sa réaction quand elle découvrirait ce que c'était, peu importe les craintes qu'il pouvait avoir, parce qu'il savait que si quelqu'un s'attachait à la vraie valeur des choses, c'était Anouchka. Et ils semblaient l'un et l'autre avoir été touchés de la même manière par cet award qui semblait témoigner du souhait du public de les voir officialiser les choses, quand jusqu'ici ils s'étaient laissés du temps pour le faire. Aujourd'hui César savait ce qu'il voulait, et que c'était être avec elle, l'être sans ambiguïté ni manière détournée de qualifier ce qu'ils étaient l'un pour l'autre. Parce qu'il n'avait jamais considéré leur relation comme une chose qui devrait prendre fin en même temps que cette aventure, qu'au contraire c'était sa façon de lui dire qu'il voulait rester avec elle, vivre une vraie histoire, et assumer ce qu'il éprouvait quand ils étaient tous les deux. Ce qu'il commençait à éprouver pour elle. Il n'avait pas eu besoin de cet award pour réaliser que c'était ce qu'il voulait, mais c'était grâce à lui qu'il osait le dire clairement. Et l'entendre formuler le même vœu étira ses lèvres dans un immense sourire, qui mourut contre ses lèvres quand il s'en approcha pour l'embrasser. « Dans ce cas, la première chose que je ferai si je suis éliminé dimanche c'est changer ma situation amoureuse sur facebook... » Il souffla tout contre son visage et dans un rire troublé qui laissa rapidement place à un sourire très tendre, sa main glissant un instant le long de son bras pour venir trouver la sienne. « Je me sens tellement bien avec toi. » Il confessa un peu plus bas, comme un aveu qu'elle serait la seule à entendre et alors que ça rejoignait ce qu'il lui avait déjà dit quand ils étaient dans la loveroom et qu'il avait commencé à s'ouvrir à elle. Simplement ici c'était de savoir qu'ils voulaient la même chose qui le rendait aussi heureux, parce qu'il y a longtemps qu'il n'avait plus autant eu envie d'être avec quelqu'un. Il se sentit rougir légèrement quand ils évoquèrent son award du candidat le plus sexy et qu'Anouchka lui confia qu'elle aurait voté pour lui sans hésitation si elle avait pu, et il ferma les yeux au moment où il sentit sa main caresser sa joue dans un geste d'une douceur inouïe. Puis, à son oreille, il lui fit souffla quelques mots qui s'échappèrent spontanément de sa bouche et l'amusèrent face à l'évidence qu'elle risquait de trouver sa confession complètement folle. Mais Anouchka ne semblait pas contre l'idée d'être attirée dans le garde-manger, et il étouffa un rire contre la peau de son cou. « Intéressant... » Il souffla à son oreille d'un ton malicieux avant de laisser s'installer un court silence et de lui demander si elle avait été déçue qu'ils n'aient pas eu la moindre chance de se retrouver partenaires samedi soir. Parce qu'il supposait que comme lui ça l'avait troublé, bien qu'il se doute qu'elle ait été rassurée de rester avec Lucy. Sa réponse l'intrigua quelques peu. « Désemparée ? » Il demanda doucement, avant qu'elle n'évoque Penny et qu'il ait l'impression qu'il y avait quelque chose qu'elle ne lui disait pas même si le ton qu'elle emploiyait et le baiser qu'elle lui offrit donnaient le change. « Il y a un problème avec Penny ? Est-ce que... ça te gêne qu'elle soit ma partenaire ? » Peut être pas, mais il réalisait qu'ils n'en avaient jamais vraiment parlé et que si c'était une chose qu'elle gardait pour elle depuis plusieurs jours, elle devait sentir qu'elle pouvait partager ça avec lui. Sa question lui fit ensuite émettre un rire troublé. « Ce que je crois, c'est que ça vaut le coup d'aller voir pendant que le pain d'épices est au four... » Il souffla avec malice avant d'entreprendre plusieurs voyages jusqu'au four pour y déposer ses moules et régler intuitivement la minuterie. Il revint ensuite près d'elle et glissa de nouveau sa main dans la sienne avant de s'aider de sa canne pour se repérer et marcher jusqu'à la porte du garde-manger. Il l'ouvrit et fit quelques pas à l'intérieur. « Tu crois qu'on va trouver ce qu'on cherche ? Ça me semble si petit... » Sa voix résonna à travers la pièce qui même pour lui paraissait beaucoup plus étroite et exiguë que la cuisine, il le sentait à sa canne qui butait contre le bas des étagères. « Je me demande si on manquerait d'air si tu fermais la porte... » Il l'invita dans un rire silencieux et d'un ton peut être pas aussi innocent qu'il en avait l'air, pendant qu'il laissait ses mains détailler distraitement le contenu des étagères. Il respirait un peu plus rapidement, mais uniquement parce qu'il était troublé de la savoir proche de lui sans exactement pouvoir dire à quel point.
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MessageSujet: Re: we're far from the shallow now (mardi, 15h20)   we're far from the shallow now (mardi, 15h20) EmptyVen 28 Déc - 19:19

César guide Anouchka dans les étapes à suivre pour le miel à ajouter à la pâte. Il lui explique plutôt bien puisqu’elle arrive à se débrouiller. Il faut dire que c’est plutôt facile, la température du miel en moins. Elle n’est pas à l’aise avec la cuisine, mais l’idée de partager quelque chose avec le garçon, qui plus est sa passion, lui fait oublier ses craintes. Et lui plaît vraiment. Aussi parce qu’il l’encourage et lui fait comprendre que peu importait son niveau, qu’il est certain qu’elle s’en sort. Comme au final elle lui disait être certaine qu’il pouvait se débrouiller seul. « Oh je suis contente de partager ça avec toi… » Qu’elle répond, pensant pourtant que c’était un peu du vol que de dire qu’ils ont fait les pains d’épices ensemble. Puisqu’il a quasiment fait tout le boulot. Et que s’ils se mettent vraiment à faire une maison et bien, qu’elle n’a absolument aucune idée de comment s’y prendre. Qu’elle est certain que lui, sans la vue et en lui enlevant l’usage d’une main se débrouillerait mieux qu’elle. Parce qu’au delà du montage, son sens artistique n’est vraiment pas bon du tout. Doucement il lui propose alors d’imaginer une maison qu’elle connaît pour en prendre le modèle. Elle sourit doucement, l’écoutant parler. Parce qu’il parle bien César. Il lui parle de choses, d’endroits qu’elle ne connaît absolument pas, mais comprend le principal : qu’il a grandit dans un milieu moderne et dans un appartement. « Pas un pavillon mais une datcha. C’est une petite maison à la campagne. Pas très grande et pas très moderne, mais très confortable... » Qu’elle souffle en se revoyant serrée sur le canapé entre ses frères et sœurs et ses parents et parce qu’elle était la plus jeune, toujours par terre arrivé un moment. S’il fallait un modèle pour sa maison, évidemment qu’elle prendrait la datcha de ses parents et pas les grandes maisons de Minsk. Au même titre que ses grandes maisons américaines, trop compliquée. Elle ne lui explique pas en détail à quoi ressemble cette maison, mais elle reste quand même attachée au fait d’être ses yeux. Attachée, honorée. Alors évidemment que penser qu’ils puissent être séparé est dur. Elle essaie de le réconforter mais ce n’est pas aussi simple. Anouchka ne peut toujours pas se mettre à sa place comme elle le lui avait dit dès le début. Mais elle peut comprendre qu’il soit assez fébrile concernant l’éloignement : que ce soit un éloignement forcé si l’un des deux venait à être éliminé mais aussi un éloignement voulu par des filles n’assumant pas une relation avec un homme aveugle. Elle le lui signifie clairement ce qui semble évident : elle n’est absolument pas les autres filles. Elle n’a jamais l’intention de l’abandonner à son sort. À profiter d’être sortie pour s’éloigner de lui et l’oublier. Cela n’avait même jamais effleuré son esprit. Elle ne peut s’empêcher de sourire tendrement, mais aussi inquiète. De le savoir remuer autant de pensées négatives dans son esprit et depuis combien de temps ? Et pendant encore combien de temps ? Inquiète parce qu’il mentionne ses insomnies dont il lui avait parlé quelques semaines auparavant. « Tu ne sera pas nominé César. Crois moi tu es beaucoup trop indispensable ici et puis… Oh allez arrêtons de parler de ça ! » Qu’elle supplie doucement, sentant son ventre se resserrer. Parce que plus ils en parlent et finalement plus elle peine à garder son optimisme. Parce qu’elle a déjà peur de partir, de voir partir Gio ou un autre. Alors penser que César lui aussi pourait être nominé et donc avoir la malchance de s’en aller. Doucement elle approche ses mains des flancs de César pour le chatouiller doucement. Lâchant un rire. Avant de basculer sur les cadeaux de Noël. Son premier du moins parce que finalement parler d’éloignement lui avait repensé qu’elle ne l’était pas tant que ça : loin de lui. Par l’esprit évidemment puisqu’elle espère occuper la moindre de ses pensées, mais aussi par son lecteur d’étiquette puisque c’est elle qui a enregistré l’entièreté de celles posée dans le nid. Et évidemment elle l’avait fait avec plaisir : que ce soit au début de leur aventure que quelques jours plus tôt, elle n’avait jamais pensé que c’était des heures perdues. Mais bien du temps consacré entièrement à lui faire plaisir. Et ça la rend tellement heureuse de faire plaisir aux autres. Elle rigole lorsqu’il parle de piles. Et sourit tendrement quand il parle de leurs premiers pas dans le jeu. « Que tu m’as parlé pour la toute première fois... » Qu’elle complète alors dans un sourire à la fois tendre et cachant un certain bonheur. Pas que de son lecteur mais qu’ils s’étaient adressés la parole pour la toute première. Ça aurait très bien pu s’arrêter là et finalement faire d’eux deux candidats qui se côtoient sans plus. Mais il faut dire qu’elle avait été profondément touchée qu’il ait donné son prénom comme partenaire qu’il aurait aimé avoir. Et que sa personnalité l’avait profondément touché. Elle laisse échapper un rire. « Tu te souviens… Tu voulais instaurer une distance de sécurité entre toi et moi... » Qu’elle souffle malicieux, collant ses mains aux hanches de César pour le garder tout contre elle. En vérité il avait dit entre lui et les candidats, mais dès ce moment elle avait trouvé ça fou. Elle sait maintenant qu’il n’en serait pas capable, préférant la prendre dans ses bras et sentir doucement son odeur. Pour son plus grand plaisir à elle. Grand plaisir qui ne s’éteint surtout pas lorsqu’il parle de son cadeau de noël à lui. Est-ce qu’elle le veut maintenant ? « Oh je ne vais pas te mentir j’ai vraiment hâte de savoir ce que c’est… Mais si tu as prévu de me le donner au soir et bien je serais patiente ! » Qu’elle lui souffle tandis qu’elle passe ses mains sur son torse. Pour en profiter mais aussi pour en chasser un peu de farine qui s’était déposé dessus. Elle attend quelques secondes, avant finalement de piétiner un peu des pieds. « Non en fait j’aimerai bien l’avoir maintenant… Mais seulement si ça ne te dérange pas... » Qu’elle continue en riant, posant sa tête sur son épaule. Pour étouffer son impatience et son enthousiasme, ainsi que son rire. Consciente qu’elle venait de changer d’avis en quelques dizaines de secondes. Mais ce n’est pas la seule chose pour laquelle elle avait changer d’avis. Enfin pas forcément changer d’avis concernant leur relation, mais plutôt l’envie de préciser les choses. César avait respecté son désir de ne pas brusquer les choses. De ne pas louper des étapes. Elle ne voulait pas répéter ses erreurs passées en matière d’amour. Cela peut paraître étrange, mais elle avait vraiment envie que cela fonctionne avec l’argentin. Que ce dernier soit son prince charmant. Et puis la semaine passée, les paroles de Karla lui ont trotté dans la tête un moment. L’idée que leur attachement était dû au fait de l’enfermement et qu’une fois dehors, cela sera différent. Qu’elle ne ressentirait plus la même chose une fois de retour à la vie normale. Peut-être. Mais elle avait envie de prendre le risque. Alors elle saisit l’occasion. Elle ne le dit pas très clairement mais lui fait clairement comprendre qu’elle le veut. Elle le veut et elle veut être à lui. Sentant sa main se glisser dans la sienne, c’est alors acté. Ils sont ensemble. Elle lâche un rire. « Tu me crois si je te dis que… Je n’ai même pas de profil facebook… ? » Qu’elle souffle dans un sourire, avant de prendre possession de ses lèvres. Délicatement. Amoureusement. Elle ne sait pas si elle l’est totalement, mais c’est sa meilleure réponse. Sa façon à elle de lui dire qu’il la rend heureuse. Qu’elle aime savoir qu’il se sent bien avec elle. Sa manière de lui dire qu’il en est de même pour elle. Qu’elle se sent protégée et aimée quand elle est avec lui. Et qu’effectivement elle le trouve terriblement sexy. Que cet award était fait pour lui tout simplement. Elle lui caresse doucement le visage parce qu’elle le trouve magnifiquement imparfait et du coup parfait pour elle. Son corps. Sa manière d’être sans même qu’il puisse s’en rendre compte. Sa voix. Et leur nuit dans la loveroom avait achevé de la convaincre de son capitale sexuel. Qu’il prouve encore une fois ici en murmurant des choses à son oreille de façon plutôt… Excitante. Elle lui fait comprendre que ça la tentait plutôt bien, même si elle aussi trouvait ça fou. Mais parfois céder à la folie fait plutôt du bien. Enchère autant de sa cagnotte pour une chambre par exemple… Une folie aussi que d’avoir cru que César pourrait être par chance son partenaire. Lorsque l’idée d’un grand chamboulement des binômes avait été annoncé au prime, elle avait accueilli la nouvelle avec un si grand sourire et une si grande joie que le fait que César était obligé de garder Penny l’avait attristé tant et tant que sur le coup elle s’était moqué de savoir avec qui elle se retrouverait au final. Alors évidemment qu’elle avait été déçue… Mais ce mot n’était pas assez fort pour qualifier ce qu’elle avait pu ressentir. Et pendant le prime. Et après le prime. Malheureusement elle ne peut rien cacher à César et ce dernier sent que quelque chose cloche. Ca la touche autant que ça la gêne. Elle lâche un soupire dans un premier temps. Avant de répondre dans un sourire et en secouant doucement la tête de droite à gauche. « Oh non aucun problème du tout je l’aime beaucoup tu sais. Je la trouve très gentille, très jolie, très… Forte et intelligente... » Elle se stoppe pour poser finalement une main devant sa bouche, réalisant la chose au fur et à mesure qu’elle parlait de Penny. Et elle souffle alors spontanément. « Tu vas trouver ça ridicule mais… Je crois que je suis jalouse... » Elle lâche un rire parce qu’elle trouve ça tellement ridicule, mais elle ne peut s’en empêcher. Jalouse qu’elle puisse dormir plus souvent avec César qu’elle. Mais aussi qu’il puisse se passer un rapprochement naturel, quand bien même elle ait une entière confiance en César. Se sentant un peu mal à l’aise Anouchka reprit alors sur le garde-manger. Clamant qu’ils pourraient trouver des décorations pour faire leur maison en pain d’épices. César ne perd alors pas de temps et se met en quête d’enfourner les différents moules. Elle le regarde faire, fasciné par la facilité qu’il a. Avant de le sentir lui attraper une main. Elle le laisse la guider sans même regarder à comment il s’y prend, se contentant de rigoler. Elle trottine derrière lui avant de redécouvrir le garde-manger, qu’elle avait observer lorsqu’elle avait fait ses pirojkis. « Oh ça dépend ce que tu cherches aussi… Mais c’est vraiment caverne d’Ali Baba ici » Qu’elle souffle doucement et malicieusement, ses yeux détaillants pour le moment réellement les étagères en quête de bonbons qui pourraient décorer à merveille ses biscuits. C’est impressionnant le nombre de choses entassée dans un petit espace. Elle ne ment pas. « Oh je ne crois pas… Mais pour en être certain il faut faire un test… » Qu’elle souffle à nouveau malicieuse, ne perdant pas de temps pour refermer la porte derrière elle. Anouchka reste appuyée contre la porte quelques instants. Elle ne peut pas s’empêcher de sourire malicieusement en regardant César. En se disant vraiment que oui, elle était sacrément bien avec lui. Que mieux que les mots, elle veut le prouver par de petites marques d’affections. Et de petites attentions. Lâchant un léger rire, elle se faufile doucement entre César et les étagères, son dos reposant contre l’une d’entre elle. « Est-ce que… Est-ce que c’est ça que tu cherches ?... » Qu’elle souffle en prenant les deux mains de son chéri pour venir les poser sur ses hanches. Pas que. Elle les fait glisser doucement le long de son ventre pour venir les placer sans aucune gêne sur sa poitrine. Enfin aucune gêne. Elle lâche un rire. « Oh je suis folle… » Qu’elle dit tout bas.
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MessageSujet: Re: we're far from the shallow now (mardi, 15h20)   we're far from the shallow now (mardi, 15h20) EmptyDim 30 Déc - 4:44

César sentait bien au son de sa voix qu'Anouchka était un peu fébrile à l'idée d'avoir entre ses mains la dernière étape de la préparation de sa pâte, et c'est ce qu'il trouvait vraiment attendrissant et lui donnait envie de l'aider à se sentir un peu moins anxieuse, parce que tout ça ce n'était que de la cuisine, et que passionné ou non ce n'était pas lui qui lui ferait le moindre reproche si elle commettait une petite erreur. Ce qui lui plaisait surtout, c'était l'idée de partager ça avec elle et de lui faire découvrir un petit bout de son univers. Ce pain d'épices était comme un cadeau qu'il ferait à leurs camarades en cette semaine de fêtes où chacun était loin de ses proches, et ça lui ferait plaisir de dire qu'ils l'avaient fait ensemble. « Si tu veux, je pourrai t'apprendre à réaliser beaucoup d'autres recettes. » Il lui proposa dans un plus large sourire, parce que la cuisine faisait naturellement partie des choses qu'il aimerait partager avec Anouchka, et d'autant plus alors qu'il était persuadé qu'elle se sous-estimait beaucoup et était largement capable de prendre en main la construction de leur maison en pain d'épices, et pas seulement parce qu'elle avait deux yeux en parfait état. Il lui suffirait pour ça de s'aider d'une maison qu'elle connaissait, et cette pensée l'amena à l'interroger sur l'endroit où elle avait grandi et qui d'après ce qu'elle lui confia se rapprochait effectivement d'une maison. Ses lèvres étirèrent un sourire très doux. « Alors notre maison en pain d'épices n'aura qu'à être une datcha. Depuis que je te connais je suis très curieux de découvrir la culture qui t'a bercée, et j'aimerais beaucoup aller un jour en Biélorussie pour l'ajouter à la liste des pays que j'ai visité sans vraiment les voir. » Il prit un air plus amusé, parce qu'il avait conscience que pour beaucoup de personnes les voyages ne devaient pas être aussi fondamentaux pour un aveugle que pour quelqu'un qui voyait, mais que toute une partie de lui était convaincue que le monde ne se percevait pas qu'avec les yeux et qu'on pouvait faire toutes sortes de découvertes en ouvrant son esprit, son cœur et son âme à des endroits qui avaient énormément à offrir. Et puis, Anouchka lui prêtait aujourd'hui encore ses yeux et pour son plus grand bonheur, parce qu'il sentait à quel point ce rôle lui tenait à cœur et que c'était infiniment précieux pour lui de pouvoir s'en remettre à elle même pour des choses relativement anodines. Il aimerait à l'avenir partager beaucoup d'autres choses qui lui permettraient d'être comme le prolongement de son propre regard, et continuer à l'avoir près de lui pour percevoir ce qui l'entourait grâce à ses yeux. La perspective d'être brusquement éloigné de ceux qui comptaient pour lui était d'autant plus angoissante parce qu'il vivait déjà dans une solitude forcée depuis qu'il ne percevait qu'une obscurité sans limite, et c'était d'autant plus vrai qu'il n'était pas toujours tombé que sur des personnes qui avaient vraiment eu envie de se faire une place à ses cotés. Pourtant il savait qu'Anouchka n'était pas comme ces filles à qui son handicap avait pu faire peur par le passé, ce qui ne l'empêchait pas de penser aux nominations et à cette perspective angoissante de peut être affronter des personnes qui comptaient pour lui, à commencer par elle. « Personne n'est indispensable, tu sais... mais oui, arrêtons d'y penser parce que cette semaine est censée être festive et que c'est trop tôt pour se miner le moral avec ce genre de choses. » Il retrouva un sourire, signe qu'il voulait vraiment laisser ça de coté pour l'instant. L'annonce des nominations et le prime arriveraient bien assez vite, en attendant il comptait bien profiter de ce moment et de tous ceux qu'ils passeraient ensemble cette semaine pour faire le plein d'ondes positives. Il la sentit ensuite diriger ses mains contre ses flans pour le chatouiller et eut un spasme accompagné de quelques rires avant qu'Anouchka ne lui offre un cadeau qui rependit en lui une émotion fulgurante, parce qu'il y avait certainement peu de cadeaux qu'elle aurait pu lui faire qui l'auraient touché d'une façon aussi intime et personnelle. Il trouvait l'initiative tellement belle qu'il se demandait s'il avait seulement fait quoi que ce soit pour mériter cette douceur et cette gentillesse qui le replongeaient au jour de leur premier véritable échange. « Tu as raison. Finalement tout est parti d'une lessive, ça me rappelle ces articles qui disaient que la laverie automatique était un endroit propice aux rencontres amoureuses... » Il souffla dans un rire tendre et très troublé de repenser à cet échange qui avait eu un véritable impact sur sa première semaine dans le jeu parce qu'Anouchka l'avait beaucoup aidé en plus de lui être apparue comme une fille vraiment généreuse et très touchante. « Je me souviens oui, tout comme je me souviens que tu n'étais déjà pas très fan de l'idée. Une chance que je ne l'ai plus jamais envisagé ensuite. » Il reprit dans un sourire teinté de malice tandis que ses bras se refermèrent autour d'elle pour la serrer un instant contre lui, lorsqu'elle évoqua l'idée qu'il avait eu ce jour-là d'instaurer une distance de sécurité avec elle. Une idée pas très sérieuse et qu'il avait vite abandonnée quand il avait compris qu'Anouchka n'était pas le genre de fille dont il aimerait se tenir consciemment éloigné. Leur premier contact était vraiment associé à un excellent souvenir pour lui, et il était ému de mesurer à quel point les choses avaient évolué par la suite, prenant une toute autre ampleur à mesure qu'ils s'étaient rapprochés et attachés l'un à l'autre. Mentionnant son propre cadeau de Noël, il lui confia avoir pensé attendre le soir-même pour le lui offrir mais n'avoir pas forcément envie de patienter jusque là, et César se mit à rire lorsqu'Anouchka changea d'avis en quelques secondes. « Alors va pour maintenant. C'est loin de me déranger, au contraire j'ai envie de savoir ce que tu vas en penser... » Et se penchant doucement pour venir déposer ses lèvres sur les siennes, il se détacha pour se retourner et tendre sa canne devant lui. « Attends-moi ici, je reviens. » Il aligna quelques pas jusqu'à la porte, puis se dirigea jusqu'aux escaliers qu'il monta avec précaution jusqu'à atterrir à la porte de sa chambre. Là, il attendit de sentir son lit pour tirer sa valise qu'il avait rangé en dessous, l'ouvrir et récupérer une petite enveloppe avec laquelle il repartit pour faire le chemin inverse. Arrivant à la porte de la cuisine, il esquissa un sourire un peu nerveux et s'approcha d'elle en tendant une main devant lui jusqu'à sentir la sienne. « Tiens, tu peux l'ouvrir. » Il souffla doucement, attendant de l'entendre ouvrir la petite enveloppe qui contenait une feuille de papier sur laquelle apparaissait un dessin. Mais pas n'importe lequel, car Anouchka reconnaîtrait le croissant de lune qui était aussi représenté sur le tatouage qu'il avait dans le cou et dont ils avaient parlé l'autre soir. « C'est le dessin qui a servi de modèle pour mon tatouage. Il a été dessiné par un ami et je l'ai gardé malgré le fait que j'ai jamais pu le voir parce qu'il marquait le début d'une vraie transition pour moi. J'ai envie de te l'offrir parce que j'ai senti l'autre soir que mon tatouage te plaisait et parce que je me suis dit... que si un jour tu avais envie de t'en faire un aussi, tu pourrais te faire le même. » Il lui sourit doucement avant de sentir une pointe de gêne monter en lui, l'amenant à baisser légèrement la tête. « Je te l'ai dit, c'est pas grand chose, je voulais juste t'offrir quelque chose qui représente beaucoup pour moi... parce que tu représentes beaucoup pour moi, Anouchka. » Ses mains glissèrent jusqu'aux siennes et il l'attira vers lui pour l'étreindre et exprimer par des gestes ce que ses mots n'arrivaient pas toujours aussi bien à exprimer. Ce cadeau, c'était quelque chose de très modeste en soi et c'est pour ça qu'il avait un peu appréhendé de le lui offrir, mais elle comprendrait en repensant à leur discussion de l'autre soir ce que ça pouvait représenter pour lui et pourquoi c'était si important à ses yeux que ce dessin lui revienne. Il tenait profondément à elle, et aujourd'hui il ressentait même l'envie de mettre des mots sur ce qu'ils partageaient, parce que jusqu'ici ils avaient ressenti le besoin de se donner du temps mais que ces derniers jours il avait mesuré à quel point ce qu'il ressentait pour elle était sincère et incomparable à bien des sentiments qu'il avait pu éprouver. Et à quel point il voulait être avec elle, simplement, sans plus chercher à taire cette envie née à mesure qu'ils s'étaient rapprochés et qu'il avait commencé à éprouver bien plus que de l'affection ou de l'attirance pour elle. Bien plus que ça. Une envie partagée par Anouchka et dont la remarque lui tira un rire attendri. « Du moment que tu as un téléphone portable... » Il souffla malicieusement avant de répondre avec douceur à son baiser et de savourer cet instant où il oublirait presque qu'ils étaient encore au beau milieu de la cuisine et non pas quelque part où il n'y aurait véritablement qu'elle et lui, comme l'autre soir. C'est sous cette impulsion qu'il murmura quelques mots à son oreille qui sur le coup lui paressèrent un peu fous et qui amenèrent Anouchka à lui faire une confession tout aussi troublante qui se grava dans un coin de son esprit. Puis ils évoquèrent le prime et le moment où ils avaient compris qu'ils n'auraient aucune chance d'être partenaires, ce qui ne signifiait pas qu'il était malheureux d'être resté avec Penny parce qu'il l'appréciait beaucoup et avait été rassuré de ne pas la perdre au profit de quelqu'un avec qui il devrait à nouveau tout recommencer. Il aurait juste aimé avoir une petite chance de tomber avec Anouchka parce que ça aurait représenté beaucoup de choses, mais il avait aussitôt relativisé et il savait qu'Anouchka devait aussi se réjouir d'être restée avec Lucy. Pour autant, il sentit quelque chose d'un peu étrange dans sa voix quand ils évoquèrent Penny, et c'est naturellement qu'il désira savoir s'il y avait un problème. Anouchka lui assura que non, et sa réponse dessina bientôt un sourire tendre mais aussi un peu embêté sur ses lèvres, parce qu'il réalisait qu'il y avait certaines choses qu'elle gardait pour elle depuis plusieurs jours. « Je ne trouve pas ça ridicule. » Il lui assura tandis qu'une de ses mains s'éleva doucement pour venir se déposer à la naissance de son visage, d'abord au niveau de sa mâchoire puis un peu plus haut sur sa joue. Il la caressa en lui souriant. « J'aurais juste aimé... que tu m'en parles parce que je n'aime pas savoir que tu as éprouvé ça dans ton coin sans rien dire, et parce que je n'aurais pas attendu pour te rassurer si j'avais su que ça t'inquiétait... Je veux que tu puisses avoir confiance en moi. » C'était très important pour lui parce qu'au même titre qu'il avait besoin de pouvoir se fier aux autres de par le fait que sa situation le rendait parfois plus vulnérable à l'échelle de ses relations, il voulait qu'Anouchka sache qu'il ne ferait jamais rien qui puisse la blesser parce qu'il tenait sincèrement à elle et n'aurait pas sinon émis l'envie d'être avec elle. Il était loin d'être parfait et il n'avait pas pris que de bonnes décisions dans sa vie, mais il voulait qu'elle se sente heureuse et en confiance avec lui. Et parce que la perspective d'aller fouiller le garde-manger à la recherche de décors pour leur maison en pain d'épices était définitivement tentante, il entreprit d'enfourner ses trois moules avant d'entrer dans la petite pièce en compagnie de la jeune femme qui avait l'avantage de pouvoir la détailler du regard. « Oh, tout ce qui pourrait décorer notre datcha. De toute façon, je pourrai que l'imaginer. » Il souffla dans un sourire amusé pendant que ses mains commençaient à examiner le contenu des étagères, avant qu'il ne lui suggère d'un ton pas totalement innocent de fermer la porte histoire de vérifier à quel point l'endroit était exigu. Il retrouva un air malicieux lorsqu'elle n'attendit pas pour le faire et entendit bientôt ses pas se rapprocher de lui et son parfum envelopper l'ensemble du garde-manger alors qu'Anouchka se tenait maintenant contre lui. Il la sentit prendre ses mains et les déposer contre ses hanches, puis les remonter jusqu'à ce qu'il reconnut très clairement comme étant sa poitrine, et émit à ce moment-là un rire très troublé. « Je sais pas si ce sera très utile pour notre maison, mais... je crois que c'est nettement plus intéressant que tout ce qu'on pourrait trouver ici. » Il souffla avec malice et contre ses lèvres, que les siennes vinrent doucement effleurer alors qu'au même moment il lui vint une idée. « Ferme les yeux. » Il lui intima tout bas, ses mains lui prodiguant quelques dernières caresses avant de descendre jusqu'à sentir les bords de son haut. Tout doucement, il laissa ses doigts glisser sous le tissu de son vêtement et rencontrer la peau de son ventre dans des caresses infiniment douces qui recouvrirent aussi bien ses hanches, que son nombril ou ses flans, avant de retrouver la naissance de sa poitrine que ses doigts caressèrent cette fois au plus près de sa peau. « J'espère que je n'ai pas les mains trop froides... » Il susurra dans un sourire malicieux, essayant de lui faire ressentir chacun de ses gestes comme lui les aurait ressentis. Parce que c'est pour ça qu'il lui avait demandé de fermer les yeux, pour qu'elle se concentre sur la sensation de ses doigts, pour qu'elle apprécie la subtilité de chaque caresse, de chaque effleurement que l'absence de repères autres que sensoriels rendait plus charnel et troublant. Il en savait quelque chose, et plus que lui faire repenser à leur soirée dans la loveroom, il voulait lui faire découvrir une autre façon de ressentir. « Est-ce que c'est agréable ? » Il demanda dans un souffle avant d’apposer ses lèvres sur les siennes dans un baiser teinté de passion, l'un de ses bras l'enserrant puissamment pour la maintenir entre lui et l'étagère.
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MessageSujet: Re: we're far from the shallow now (mardi, 15h20)   we're far from the shallow now (mardi, 15h20) EmptyLun 31 Déc - 0:04

Anouchka ne se sent pas de cuisiner de grands repas. En général à l’extérieur elle arrive à laisser la tâche à d’autres personnes qu’elle. Mais lorsque César lui propose de lui apprendre pleins d’autres recettes elle ne peut s’empêcher de sourire largement. « Oh ce serait formidable ! » Qu’elle lance spontanément et sincèrement surtout. Parce qu’encore une fois cela voudrait dire partager la passion de César pour la cuisine et aussi lui permettre peut-être d’enfin grandir. Et d’enfin passer le cap des simples pâtes à la sauce tomate. Elle lui appose un baiser sur sa joue avec enthousiasme pour lui prouver un peu plus qu’elle en serait heureuse. Comme elle est heureuse déjà de partager ce moment de Noël avec lui. Et comme elle est heureuse d’être ses yeux. Pour construire la maison en pain d’épice qui mine de rien ne devait pas être simple. Mais il n’a pas tort : au lieu de faire une maison bancale sans idée en tête, autant prendre l’exemple d’une maison qu’elle connaît. Oh elle aurait pu prendre le petit appartement où elle habite à Manchester, ressemblant plus à une grande maison qu’à un immeuble. Mais immédiatement elle pense à la datcha de ses parents. En pleine campagne biélorusse à peu d’heures de la Russie. Elle en parle modestement parce que justement elle est si modeste cette maison, bien loin du Palais où ils vivent depuis un mois maintenant. Mais ce que dit ensuite César, elle ne s’attendait pas vraiment à ça en fait. Pas qu’il ait envie de voyager, ça elle avait compris que cela faisait partie des choses qu’il aimerait faire. Et d’ailleurs l’idée de voyager avec lui la met en joie. Elle rêve déjà de grandes découvertes. Mais elle ne s’attendait pas à ce qu’il veuille visiter son pays à elle. Elle laisse un sourire doux s’installer sur son visage, avec de le perdre légèrement. Découvrir la culture qui l’a bercé. Elle ne sait pas bien si c’est une bonne idée et pourtant elle va lui dire le contraire, profitant pour la première fois qu’il soit aveugle pour le tromper légèrement. « Oh… Ça serait une… une bonne idée... » Qu’elle souffle, dans un sourire tintée de mélancolie comme d’un peu de gêne. Faut dire que la Biélorussie ce n’est pas vraiment la folie. Mais elle essaie de garder contenance. Comme lorsqu’il mentionne les nominations. Voir carrément les éliminations. Mais ça la mine trop. Alors elle l’implore sans vraiment le faire d’arrêter d’en parler. Il a raison, c’est tout de même une période qui est censée être festive. « Toi tu l’es pour moi… » Qu’elle se contente alors de souffler. Ok là elle parlait du jeu, mais elle ne peut s’empêcher de lui dire qu’il est indispensable pour elle. C’est bête parce que dans leur relation vue de l’extérieur, on pourrait croire que César est celui qui a le plus besoin de l’autre à cause de sa cécité. Mais c’est tellement faux. Quand son cœur s’attache, c’est Anouchka qui a besoin de l’autre. Et elle n’a de mots pour dire à quel point elle serait paumé sans son homme. Parce que c’est ainsi qu’elle le voit. Qu’elle le ressent. Et c’est aussi pour cela qu’elle ne voulait plus en parler. Pour ne pas se faire du mal pour rien. Perdre son sourire pour rien. Alors elle passe aux cadeaux de Noël, aux anges de voir que le sien plait vraiment et sincèrement à César. Ce n’était pas grande chose mais il a raison, ça lui rappelait les bons souvenirs qu’ils avaient passé à deux pour étiqueter le maximum de chose dans le nid. Elle se dit que sans ça et bien peut-être qu’ils n’en seraient pas là où ils en sont. Qu’ils n’auraient peut-être jamais échangé de premier baiser et finalement passé de nuit à deux dans la loveroom. Elle lâche un rire quand il parle de la laverie comme étant un endroit propice aux rencontres amoureuses. Il faut dire que leur cas vérifie l’hypothèse, quand bien même Anouchka fréquente régulièrement les laveries à l’extérieur et qu’elle n’est jamais tombé amoureuse d’un autre utilisateur. Mais il ne faut jamais dire jamais. Elle se souvient avec bonheur leur première conversation comme si cela s’était passée des années durant et pourtant cela n’était qu’hier. Mais le temps passe si rapidement au sein du nid. Elle se souvient surtout qu’il voulait garder une distance entre lui et les autres. Elle rigole de plus bel parce qu’effectivement elle n’avait pas eu envie à ce moment de s’éloigner de lui. Encore moins maintenant. Elle pose doucement sa tête contre son torse l’espace de quelques instant avant que César ne mentionne son cadeau qu’il a à lui offrir. Il lui demande si elle veut son cadeau ce soir comme il l’avait prévu ou tout de suite maintenant. Dans un premier temps elle respecte sa volonté de le lui donner plus tard mais son impatience prend le dessus. Rien que pour le contredire. Rien que pour lui prouver que son cadeau n’est pas aussi ridicule qu’il semble le croire. Alors elle attend avec impatience dans la cuisine le temps qu’il fasse le chemin. Elle ne lui propose pas d’aide, certainement pas. Elle louche alors sur les pâtes à pain d’épices. Sur les ingrédients encore sur le plan de travail. Elle remarque des livres de recettes sur le côté, mais quand elle entreprend d’aller en lire un, César est déjà de retour. Elle sent sa nervosité. Elle trouve ça tellement touchant. Délicatement elle lui prend alors l’enveloppe qu’il tenait entre ses mains puisqu’il s’agit de ça. Elle déchire l’enveloppe tout aussi délicatement. Evidemment elle ne s’attend pas à un bouquet de fleur ou une machine à des gaufres, alors tomber sur une feuille ne l’étonne pas. Et elle n’est certainement pas déçue. Elle tire avec précaution sur cette dernière et découvre une feuille blanche avec dessiné tout au milieu une lune. Qu’elle ne manque évidemment pas de reconnaître puisqu’il porte la même au creux de son cou. Elle se souvient alors de son explication l’autre nuit. Qu’elle signifie la lumière après l’obscurité. Son symbole d’espoir, de romantisme. La rouquine sourit déjà largement heureuse de ce présent qui lui ferait penser toujours à lui. Mais l’explication qui lui donne ensuite l’émeut vraiment beaucoup. Encore une fois pour ce que ce tatouage représente pour lui et parce qu’il lui donne la possibilité de faire le même. Un grand pas prouvant que leur relation pouvait durer. « Tu veux rire… Oh César j’adore ton cadeau ! Merci beaucoup ! » Qu’elle lui dit en sautant limite à son cou pour l’embrasser tendrement. Parce qu’il semble très gêné par son cadeau alors qu’elle ne pourrait être plus heureuse. « Je ferais le même tatouage que toi et au même endroit… Entre le cerveau et le cœur. » Qu’elle souffle doucement posant sa main sur le cœur de son copain, lui rappelant les mots qu’il lui avait dit dans la loveroom. Elle n’a pas oublié. Alors elle profite de l’étreinte engagée par César pour le serrer contre elle le plus fortement possible. Pour qu’il puisse comprendre que c’est la même chose pour elle : qu’il représente beaucoup pour elle. Et à présent, c’est très clair entre eux. Ou tout du moins cela est posé maintenant avec des mots. Elle sourit lorsqu’il parle de téléphone portable. Elle n'est pas aussi paumé niveau technologie que ça non plus. L’embrassant pour sceller ce nouveau pas en avant fait à deux, elle tique pourtant sur cette histoire de partenaire. Elle ne souhaite pas se cacher et ne peut retenir le fait qu’elle sent un peu de jalousie soudainement. Bien qu’elle puisse trouver ça complètement ridicule. Et elle s’en cacherait le visage si le regard de César pouvait vraiment soutenir le sien. Une des mains de son nouvel amoureux lui caressant le visage, elle ne peut s’empêcher de sourire tendrement. Tout en étant profondément embêtée. « Oh j’ai confiance en toi César c’est… C’est simplement que je n’arrivais pas à mette des mots là-dessus. Et puis je pensais que ça serait une passade. C’est bête mais j’ai toujours en tête que… » Elle se stoppe net parce que c’est plus difficile qu’elle ne l’aurait cru. Elle sent d’ailleurs un espèce de boule au creux de son ventre. Elle ne voulait pas parler de ça, non pas parce qu’elle n’a pas confiance en César mais parce qu’elle a peur qu’il puisse mal le prendre. Mais elle se lance, fermant les yeux instinctivement. « Enfin j’ai peur que tu trouve une fille mieux que moi… Et quand je me compare à Penny et bien… Je ne fais pas le poids… » Qu’elle dit, sentant sa voix s’étrangler. Malgré elle, elle sent sa vue se troubler à cause de larmes naissantes. « Je voulais pas te cacher ça tu sais… » Elle ne voulait simplement pas l’embêter avec ça. Rapidement elle chasse l’humidité de ses yeux pour ne pas inquiéter outre mesure César. D’ailleurs elle souffle un bon coup, avant de détourner son attention. Et donc de l’emmener dans le garde-manger. Sous prétexte de chercher de quoi décorer leur datcha en pain d’épices. Enfin si, au début elle observe. Elle cherche des bonbons. Du glaçage déjà préparé. Mais quand César lui demande de fermer la porte derrière eux et bien, elle ne se fait pas prier. Elle referme la porte derrière elle et en hésitant l’espace de deux ou trois secondes, elle finit par se positionner entre son corps et l’étagère. Malicieusement et avec une certaine audace, elle vient guider ses mains de ses hanches jusqu’à sa poitrine délicatement. Se sentant prise d’une folie soudainement. Folie qui ne semble pas déplaire à Césarino. Elle rigole autant amusée par ce qu’il dit que parce qu’elle est d’accord finalement. Son rire meurt contre les lèvres du beau alors qu’elle entreprend de le caresser dans sa nuque. Mais il lui demande, ou plutôt il l’enjoint de fermer les yeux. Dans un sourire intrigué, elle s’exécute. Elle ferme donc ses yeux, son dos se reposant totalement sur l’étagère derrière elle. Et se laissant tout simplement aller aux sensations. Celle de sentir ses mains quitter sa poitrine. Et puis elle les sent se faufiler sous son t-shirt. Un frisson soulevant le haut de son corps soudainement. Elle a beau s’attendre à sentir ses mains à cet endroit précis, elle ne peut s’empêcher d’en être surprise. Les yeux fermés, sans pour autant dire qu’elle se mettait à sa place, elle sent une montée des sensations. La pulpe de ses doigts dessinant doucement les courbes d’Anouchka qui sourit presque bêtement. Elle lâche même un « oh » quand ses mains s’approchent à nouveau de ses seins. Elle secoue doucement sa tête de gauche à droite quand il lui demande si ses mains ne sont pas trop froides. Elle prend quelques dizaines de minutes pour se rendre compte que ça ne compte pas avec lui. « Oh non… Elles sont… Parfaites. » Qu’elle souffle alors avant de se mordre les lèvres. Plus que de sentir ses mains sur son corps, elle se concentre sur leur sensation. Leur douceur. Mais leur fermeté. Ainsi que les sensations provoqué en elle. Cette sensation de chaleur après leur passage. Une effet de chaleur puis de fraicheur. Des frissons. Ce qu’elle n’avait pas forcément perçu dans la loveroom sous le coup de la fièvre. « Agréable oui ça l’est beaucoup… » Elle n’a pas le temps de terminer sa phrase que les lèvres de son César viennent déjà se poser contre les siennes. Et tandis qu’elle sent son corps encerclé avec fougue et calé contre l’étagère, elle murmure doucement à son oreille. « La question est de savoir si c’est raisonnable… » Sans jamais ouvrir les yeux, elle cherche le creux de son cou de ses lèvres pour venir l’embrasser. Le couvrir de mille baisers. Pile sur ce qu’elle imagine être l’emplacement de son tatouage. Elle l’embrasse avec autant de fougue que lui venait de la coller contre le mur. Alors qu’elle encercle ses jambes de la sienne qu’elle remonte. Ses mains quant à elles passent un peu partout sur le dos de César, dans son cou, dans ses cheveux. Ses cheveux qu’elle touche alors avec délicatesse et préciosité. Parce qu’elle fait comme il le faisait comme à chaque fois. Yeux clos, elle en étudie la texture. La longueur. Le mouvement. Et puis l’odeur puisqu’elle approche alors son visage de ces derniers. Elle se mordille doucement les lèvres. Elle ne peut lui dire avec de véritable mots à quel point elle trouve ça plus qu’agréable, excitant.
 

we're far from the shallow now (mardi, 15h20)

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