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 sign of the times (mercredi, 03h15)

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César

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MessageSujet: sign of the times (mercredi, 03h15)   Lun 12 Nov - 4:10

SIGN OF THE TIMES.
W / @penny

César n'avait pas vraiment fait attention à l'heure quand il avait improvisé une petite virée à l'extérieur pour tenter d'achever sa découverte du palais et profiter du fait que peu de candidats devaient être encore debout pour explorer les environs sans craindre de foncer droit dans l'un d'eux ou d'être pris sur le fait si sa canne et lui manquaient de trébucher contre quelque chose, comme c'était souvent le cas quand la nuit était déjà bien entamée et sa concentration un peu moins importante que pendant la journée. Sa cécité avait changé son rapport au temps puisque ses yeux ne percevaient plus la lumière et n'étaient plus ce qui lui indiquait s'il faisait jour ou bien nuit, et c'est pour ça qu'il lui arrivait de errer tout seul à des heures indues, préférant mettre son trop plein de temps à profit pour se balader plutôt que de rester dans sa chambre à attendre que Morphée ait fini de s'occuper des autres et daigne un peu s'intéresser à lui. Seulement à mesure qu'il arpentait les extérieurs du palais, César se rendait compte qu'on n'avait décidément pas trouvé meilleur somnifère que l'effort physique, et qu'une longue balade sous la lumière de la lune – du moins il aimait penser qu'une lune le surplombait – était efficace pour vaincre l'insomnie. Il le savait pour avoir l'habitude de sortir tard le soir quand il était chez lui, chose qui ferait paniquer son oncle s'il le savait parce qu'il craignait toujours qu'il tombe sur des voyous ou se blesse sur le chemin qui séparait son appartement du grand parc où il aimait emmener son chien. Ici il n'y avait pas Dougie pour lui tenir compagnie, et c'est peut être pour ça qu'il fatiguait plus vite. Il décida alors que la promenade avait assez duré et revint doucement sur ses pas, sa canne l'aidant à retrouver son chemin et à regagner l'intérieur du palais. Il se rendit compte à ce moment-là que la nuit était plutôt fraîche et que ça n'était pas désagréable de sentir à nouveau le chauffage du palais l'envelopper, et retira son manteau avant de gagner l'étage en essayant d'être le plus discret possible. Il avait activé sa montre quelques instants plus tôt et savait donc qu'il était assez tard pour que tout le monde soit probablement déjà endormi, raison pour laquelle il redoubla d'attention au moment de rejoindre la salle de bain pour se débarrasser de ses vêtements et gagner la chambre Pangu et le lit qu'il était assez pressé de retrouver. Il s'y allongea rapidement, sentant ses paupières se faire lourdes et sa respiration ralentir comme lorsqu'il était sur le point de tomber de sommeil. Seulement, un détail attira brusquement son attention : si Lucy était censée se trouver près de lui, ce n'était en revanche pas du tout son parfum qu'il pouvait sentir maintenant qu'il était couché près d'un corps qui n'appartenait vraisemblablement pas à sa partenaire. Il eut alors un court moment de panique lorsque la candidate assoupie à ses cotés commença à bouger sous les draps. « Je... » Il souffla tout bas, complètement interdit face à sa propre bêtise parce que c'était le genre de choses qui ne devraient pas pouvoir arriver. « Désolé, je crois que je me suis trompé de lit... » C'était plus qu'une supposition à ce stade, et avec la chance qu'il avait ça ne l'étonnerait même pas qu'il soit tombé sur une candidate susceptible de le gifler parce qu'il s'était introduit dans son lit sans le vouloir. « J'étais tellement concentré sur le fait de pas réveiller les autres que j'ai pas du faire gaffe... Je me sens très con. » Et elle aurait raison d'en penser la même chose, même s'il réalisait qu'il ne savait pas avec clarté à qui il avait à faire. « C'est Aly, Fawn ou Penny ? » Il demanda doucement histoire de détendre un peu l'atmosphère, n'étant pas certain de pouvoir dire avec certitude qui occupait quelle place dans la chambre, même s'il ne lui semblait pas que c'était le lit d'Aly et Gio.
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MessageSujet: Re: sign of the times (mercredi, 03h15)   Mar 13 Nov - 4:28

Il commence à être évident que je ressens un trouble d’appartenance au lit qu’on m’attribué au début de l’aventure. Dès la première nuit, j’y ai à peine passé une petite poignée d’heures, juste assez pour prétendre m’être reposé et surtout essayer de faire bonne figure devant Richard. Mes résolutions n’ont pas duré très longtemps puisque la deuxième nuit tombée, j’étais déjà dans la chambre Shennong à faire les yeux doux à Joa pour qu’il me fasse une petite place à ses côtés. Ce n’est pas sérieux. Parfois, quand j’agis de la sorte, on pourrait croire que j’ai cinq ans au lieu de vingt-cinq. Je crois que le problème avec mon impossibilité à établir refuge dans cette chambre et l’instinct nomade de mes décisions va bien au-delà de ce simple lit. Il n’est qu’un reflet de la personne que je suis à l’extérieur. Et alors que je m’enlignais d’abord pour passer une énième nuit à dormir et baver un petit peu dans le creux du cou de mon Floridien préféré, je préfère le laisser avec sa femme de l’aventure et regagner le lieu qui devrait être mien. Il est tard et la plupart des candidats doivent déjà être au lit à dormir. Ça doit d’ailleurs être le cas de Richard qui n’en reviendra tout simplement pas d’avoir de la compagnie dans son propre lit. Vêtue d’un grand t-shirt d’homme légèrement troué qui ne m’appartient aucunement, j’entre dans la pièce tranquillement et en faisant le moins de bruit possible. Je suis là à me démener pour ne pas réveiller mon partenaire jusqu’à marcher sur la pointe des pieds pour découvrir qu’il ne se retrouve pas sous les draps. Où est-ce qu’il peut bien être à cette heure-là, sérieux? La curiosité me pousse presque à faire demi-tour et partir à sa recherche, mais je change sans difficulté d’idée lorsque je me glisse sous les couvertures et que ma tête se pose sur l’oreiller. Finalement, peut-être que je suis fatiguée… Je me sens partir, le cerveau dans a brume. Je suis à moitié réveillé lorsque je sens quelqu’un bouger à mes côtés. Ah il est là mon vieux. J’entends un mot, mais je ne capte pas trop. « hm… » Je ne sais pas trop ce qui me prend parce que j’ai bien indiqué à Richard qu’il n’avait pas le droit me tripoter dans mon sommeil et voilà que plus ou moins consciente, mes doigts se glissent sur sa peau pour confirmer qu’il y a bien quelqu’un de présent à ma droite. Erreur. Ça ne fonctionne pas. Parce que ma main, elle vient de se refermer sur un bras beaucoup plus musclé et ferme que celui de Richard. Ou plutôt ce que je m’imaginais de Richard, parce que je n’ai jamais tâté celui de Rich en fait. J’ouvre les yeux pour tenter de percevoir l’intrus au moment où il se vend avec sa voix. César… tromper de lit. « Tu crois? » mon ton est doux, mais légèrement moqueur. Ce moment est télévisuellement parfait. La production n’arrivera pas à le croire. Moi je l’avoue, ça m’amuse beaucoup. Le candidat lui semble embarrasser, par contre. Il ne devrait pas. Je vois très bien et je suis certaine que j’aurais pu faire ce genre d’erreur d’inattention. « Mais non, t’inquiètes. » Comme si j’allais lui en vouloir de se retrouver tout près de moi, comme ça. « Penny. » je souffle à voix basse. Ma main n’a toujours pas décidé de délaisser son bras glisse à en effleure sa peau pour venir saisir ses doigts et les porter jusqu’à ma chevelure. « La petite frisée. » Parce qu’il ne le sait surement pas, mais il s’agit de ma marque de commerce. Un faible rire s’échappe de mes lèvres, à l’aise comme tout. Je veux qu’il prenne ses repères. Je veux bien qu’il se détende un peu aussi. Je ne vais pas l’expédier en dehors du lit, qu’il se rassure. « Qu’est-ce que tu faisais pour venir te coucher aussi tard? » ça m’intrigue un peu. On n’a pas trop la notion du temps ici, je trouve. Peut-être qu’il s’était perdu aussi… Ça ne doit pas être facile de se retrouver pour lui.
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MessageSujet: Re: sign of the times (mercredi, 03h15)   Mar 13 Nov - 21:12

Il fallut quelques secondes à César pour réaliser que si le parfum qu'il sentait maintenant qu'il était couché n'était pas celui auquel il était habitué quand il se glissait sous ses draps, c'était peut être non pas parce que Lucy en avait changé – il s'en serait rendu compte avant et ne l'imaginait pas le faire alors qu'elle était la mieux placée pour savoir qu'il se repérait grâce à ce genre de détails – mais parce que ce n'était peut être pas sa partenaire qui était allongée près de lui. Il était peu probable qu'une autre candidate ait délibérément ou accidentellement rejoint son lit, mais beaucoup plus que ce soit lui qui ait fait une erreur, et cette idée le crispa tandis qu'il commençait à avoir une idée de comment ça avait pu se passer. La plupart du temps il arrivait assez bien à se repérer dans la chambre Pangu, il savait de quel coté était son lit et pouvait deviner l'emplacement des autres en fonction de la distance qui le séparait de ses colocataires quand ils discutaient avant de s'endormir, mais comme n'importe qui sa concentration n'était plus optimale une fois un certain degré de fatigue atteint, et ce soir sa balade à l'extérieur l'avait épuisé plus qu'il ne l'aurait pensé. Il lui paraissait donc évident qu'il avait du se tromper de trajectoire sans même le réaliser quand il avait passé la porte de la chambre, sa canne ne faisant pas la différence entre les différents lits et ne pouvant pas compenser les efforts qu'il n'avait pas su fournir. Allongé sur un lit qui n'était donc pas le sien, aux cotés d'une candidate qu'il sentait s'éveiller, César était complètement pris de court et ne savait pas vraiment quoi faire. Il pensa dans un premier temps à se lever le plus discrètement possible, mais sentit bientôt une main se refermer autour de son bras. L'option d'une sortie en catimini était donc compromise, et de toute façon il ne se voyait pas enterrer cet incident en priant pour que les caméras n'aient pas immortalisé la scène et faire comme si de rien était le lendemain matin. Alors il lui parut sur le moment plus courageux de confesser son erreur, songeant que ça risquait d'arriver un jour ou l'autre et qu'il valait peut être mieux que ce soit à une heure où le reste de la chambre était endormi. Une petite voix s'éleva près de lui, et ses traits dessinèrent une expression entre embarras et amusement, parce qu'il n'avait pas l'impression qu'on allait le jeter hors de ce lit à coups de pieds dans le derrière. « T'as pas eu trop peur en sentant le bras d'un intrus ? » Il souffla dans un sourire gêné, essayant lui aussi de dédramatiser la situation. Mais César n'oubliait pas que si ça avait pu être perturbant pour lui de constater son erreur sur le moment, ça aurait pu être assez effrayant pour elle de sentir une présence inhabituelle dans son espace vital, qui plus est à son réveil. Il crut alors reconnaître sa voix mais préféra qu'elle lui confirme son identité, ce qu'elle fit. Penny était une candidate qu'il connaissait encore assez peu, mais qu'il visualisait plutôt bien. « La métisse avec de grands yeux, un tout petit nez et de jolies lèvres. » Il souffla distraitement, comme s'il récitait par cœur une leçon apprise quelques jours plus tôt et façonnait en même temps son visage dans son esprit. « Oh, c'est comme ça que Gio t'a décrite quand il a voulu m'aider à imaginer certains candidats. C'est pour ça que j'y pense maintenant. » Il émit un rire, songeant qu'elle allait vraiment finir par se demander qui était cet aveugle qui non seulement s'était couché dans son lit mais possédait en plus ce genre d'informations à son sujet. « Je te visualise encore un peu mieux maintenant grâce à tes cheveux. » Il reprit lorsqu'elle saisit sa main pour la déposer contre sa chevelure que ses doigts détaillèrent l'espace de plusieurs secondes, effectivement frisée et dont la matière était évocatrice pour quelqu'un dont le toucher était un peu plus précis depuis qu'il ne voyait plus. « J'étais parti faire un tour dehors, et j'ai pas fait attention à l'heure. Je suis rentré quand j'ai commencé à fatiguer... et voilà le résultat. » Il adopta une mine un peu coupable, conscient qu'il leur aurait évité ce désagrément s'il était revenu se coucher bien plus tôt. Le problème, c'est que la notion du temps était plus abstraite pour les non-voyants que pour les autres. Dehors son chien savait lui faire sentir quand il était temps de rentrer, mais ici il lui fallait penser à activer sa montre pour qu'elle lui énonce l'heure. « D'ailleurs, y'avait personne quand je suis arrivé. Je voudrais pas que tu penses que j'ai éliminé Richard, j'ai rien contre lui. » Il plaisanta, supposant que le partenaire de Penny avait du se rendre aux toilettes ou partir boire un verre d'eau. « Mais s'il revient, il risque de se demander ce qui se passe. » Et ce serait plutôt normal, il retrouverait un type à sa place, dans le lit qu'il avait quitté, ça ferait un drôle d'effet à n'importe qui.
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MessageSujet: Re: sign of the times (mercredi, 03h15)   Sam 17 Nov - 22:46

Entre le monde des rêves et la réalité, mon cerveau met quelques secondes à bien comprendre ce qui se déroule présentement dans mon lit. Mes habitudes nocturnes m’ayant amenée à dormir ailleurs que dans celui-ci les trois-quarts du temps depuis que nous avons mis les pieds dans le palais, je n’ai pas eu l’occasion de m’habituer à la présence de Richard à mes côtés. Je ne connais ni l’heure à laquelle il se couche, ni s’il ronfle pendant la nuit ou même s’il a tendance à faire des balades nocturnes parce qu’il souffre d’insomnie. S’en est presque honteux qu’après deux semaines, je n’aie pas pu m’attarder à ce genre de détails futiles sur mon partenaire parce que j’ai à peine daigné me montrer le bout du nez dans notre propre chambre. C’était à prévoir de toute façon, à partir du moment que la production a décidé de nous choisir Joaquim et moi dans la même saison, il était écrit dans le ciel que je m’arrangerais pour dormir à ses côtés. Le plus simple aurait été de nous mettre en binôme dès le départ pour éviter les frustrations de nos partenaires respectifs, mais ce n’était pas nécessairement ce que j’avais souhaité de toute façon. Je ne veux pas que mon aventure se résume à Joa et c’est peut-être pourquoi j’ai décidé de regagner ma chambre pour cette nuit, comme pour me prouver que je suis bien capable de passer une nuit sans l’américain. Je ne suis pas une gamine et ce n’est pas comme si je n’avais jamais dormi sans lui dans ma vie. L’idée en elle-même de dormir seul est ce qui me guide la plupart du temps à combler le vide que cela me procure en ramenant le premier inconnu qui croise mon chemin. Donc peut-être que le fait de dormir avec Richard n’est pas ce qui me rend le plus à l’aise, mais au moins je me dis que je ne serai pas seule. Sauf que ce n’est pas Richard qui vient me rejoindre à mon grand étonnement, et amusement. César s’excuse même si je considère qu’il n’a pas à se faire pardonner de s’être trompé de lit. S’il y a bien une personne ici qui a une bonne excuse pour se glisser dans le lit d’une autre c’est bien César. Et puis, ça n’a rien de terriblement dramatique. Au contraire, ça m’amuse beaucoup et il doit le comprendre à la tonalité de ma voix. « Je me disais surtout que Richard était bien mieux conservé que je ne me l’étais imaginé… » Sans vouloir manquer de respect à Richard, qui pour un homme de son âge et dans une très grande forme, il faut avouer que César est une peu – beaucoup – plus mon genre physiquement. « Et étrangement, je n’avais pas l’impression que je devais m’en faire, même si je ne connaissais pas l’identité de la personne qui se trouvait près de moi. » Il n’avait rien fait de déplacé, évidemment, mais au-delà de ça, je crois que César m’inspire relativement confiance pour le peu que je connais de lui. J’ai envie de me dire qu’il n’est pas ici par hasard et que même s’il s’agit d’une erreur, il fallait qu’à un moment ou un autre qu’on se retrouve dans une situation de proximité pour apprendre à se connaître, mais c’est un peu con comme idée. Mais je crois au destin et à ce genre de connerie. Il faudrait que j’en discute avec Maze un de ces jours. Je ne cache pas ma surprise lorsque mon nouveau voisin récite une description physique de ma personne. « Pardon? » ma voix est douce et étonnée. Je comprends un peu mieux lorsqu’il m’explique en fait qu’il s’agit de la description que lui a fait Gio. « Pendant quelques secondes, je me suis dit que tu nous avais tous bernés et qu’en fait tu pouvais bien nous voir. » Ça aurait fait un bon secret, bien que difficile à jouer. La preuve, il aurait déjà brisé sa couverture en voulant parler de ma petite beauté. Je l’aide donc dans sa visualisation en lui faisant découvrir la texture de mes cheveux ce qui l’aidera à avoir une meilleure idée de mon image. « J’ai des origines portoricaines, pour compléter la partie métisse de ta description. » j’ajoute, bien que je ne suis pas certaine de ce que ça apporte. Pour moi, il ne s’agit que d’une couleur de peau finalement. Je me dis juste que plus il a de détails, plus ça sera facile pour lui. Je libère finalement sa main de mon emprise, me tournant doucement pour venir faire face au jeune homme, le visage à moitié enfoui dans l’oreiller. « Mais il doit être plus de trois heures du matin, t’as marché le domaine au complet! » Tout seul, à cette heure, ce n’est pas super prudent quand on ne voit rien. Mais je ne fais pas le commentaire à voix haute parce que même si je ne connais pas encore César, je me dis qu’il ne doit pas trop apprécier qu’on le couvre à cause de son handicap. « Tu dois avoir froid! » et dans un mouvement coordonné avec mes paroles, je viens remonter la couverture sur ses épaules, me rapprochant naturellement du candidat. Un rire léger s’échappe de mes lèvres lorsqu’il mentionne Richard, que j’avais momentanément oublié. Oups. « Il n’était pas dans le lit quand je suis venue me coucher… Il a peut-être pris l’habitude de dormir ailleurs étant donné que je ne suis jamais là… » Qui sait, peut-être qu’il a développé une idylle avec une autre candidate et je ne suis même pas au courant. « Tu peux rester si tu veux… » j’ajoute avec une certaine innocence, l’air de rien. Je sais que son lit est à quelque pas, mais maintenant qu’il est ici, au chaud, pourquoi bouger?
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MessageSujet: Re: sign of the times (mercredi, 03h15)   Lun 19 Nov - 0:38

César avait beau savoir que les risques pour qu'il commette quelques erreurs d'orientation au sein du palais étaient suffisamment importantes à ce stade pour que son intrusion involontaire dans un autre lit que le sien ne soit pas complètement inattendue, il n'aimait pas avoir le sentiment de ne rien contrôler à ce qui était entrain de se passer et devenir témoin de sa propre inattention. Il n'avait pas l'habitude de se chercher des excuses, s'il avait fait autant de progrès ces dernières années c'était parce qu'il ne s'était pardonné aucune erreur et avait travaillé dur pour développer sa capacité d'adaptation et ses techniques pour apprendre à se repérer dans des espaces inconnus, alors ici il avait beau savoir que la fatigue avait du jouer un rôle important dans l'erreur qu'il avait commise, il se la reprochait quand même. Il fut cependant rassuré lorsqu'une voix s'éleva près de lui et parut amusée par la situation, parce que l'une des premières choses auxquelles il avait pensé en réalisant qu'il était dans le lit d'une autre candidate, c'était que celle-ci pourrait très bien l'en chasser sans délicatesse et crier à travers la chambre qu'un pervers s'amusait à se glisser sous les draps des candidates pendant qu'elles dormaient. Il paraissait ici évident qu'elle avait bien compris à qui elle avait à faire et donc qu'elle ne risquait rien, et ça retirait mine de rien un certain poids de ses épaules de ne pas avoir à s'expliquer sur le pourquoi du comment d'une telle mésaventure. Tout le monde ne mesurait pas toujours à quel point il lui était difficile de se repérer et d'éviter de se placer ou de placer les autres dans des situations délicates, ni quels efforts ça représentait pour lui de continuellement se fier à ce qu'il touchait, sentait, percevait à l'aide de ses quatre autres sens mais aussi de son intuition pour faire certaines choses que les autres pouvaient faire sans se poser la moindre question. Quand il poussait une porte, il devait s'assurer que c'était bien celle qu'il cherchait et quand il rejoignait quelqu'un dans son espace vital, il devait s'assurer qu'on voulait bien de lui. C'était autant de détails qui faisaient que chaque décision et chaque interaction était réfléchie de façon à s'éviter, la plupart du temps, de se retrouver dans ce genre de situations. Le fait que sa camarade semble comprendre était donc un vrai soulagement pour César, qui pouvait reprendre ses esprits. Il sourit alors, avant de ressentir le besoin de s'assurer qu'elle n'avait pas eu peur au moment où sa main, qui s'était refermée sur son bras, avait du l'aider à comprendre qu'elle n'avait pas à faire à son partenaire. Il émit un léger rire à sa réponse. « Je fais pas mal de sport, c'est sans doute pour ça. Mais peut être que Richard aussi et que tu seras surprise la prochaine fois que tu tâteras son bras. » Il esquissa un sourire amusé, prêt à parier que la production n'avait pas du choisir deux quinquagénaires parmi ses candidats si ces derniers ne correspondaient pas un minimum à ce qu'il imaginait être ses standards physiques. « Dans ce cas j'espère te rassurer davantage en te disant que malgré les apparences, j'ai pas l'habitude de me glisser dans un lit qui n'est pas le mien ou si on m'y a pas invité. » Même s'il avait le sentiment qu'elle le savait et que c'était pour ça qu'elle n'avait pas eu de réaction brusque ou n'avait pas pris peur. « Je te proposerais presque que ça reste entre nous si je savais pas qu'on était filmés. » Il reprit d'un ton amusé, conscient qu'il n'avait plus qu'à espérer que cette séquence ne ferait pas à nouveau l'objet de commentaires pas très compréhensifs de la part de Devan, qui avait un peu dramatisé certaines choses le concernant la semaine passée. L'évocation du prénom de Penny l'incita par la suite à se remémorer la description que Gio lui avait faite de la jeune femme, parce que les indications du candidat lui avaient été précieuses pour commencer à visualiser certains de ses camarades. Mais il se rendit compte que pour quelqu'un qui n'était pas au courant, ça pouvait avoir l'air un peu curieux qu'il en sache autant sans l'avoir jamais vue. « J'en conclus donc que la description de Gio était très fidèle et qu'il a raté une occasion de me faire une blague. » Il souffla dans un léger rire quand elle lui fit remarquer qu'elle avait presque douté du fait qu'il soit vraiment aveugle, parce que si Gio avait voulu se marrer et lui décrire Penny comme une métisse alors qu'elle avait un physique plutôt norvégien, il aurait probablement connu son deuxième moment de solitude de la nuit. Penny lui laissa détailler ses cheveux à l'aide de ses doigts, ses boucles faisant effectivement penser à un métissage, pendant qu'elle lui apporta un élément de réponse. « Oh, et tu parles un peu espagnol ? Je suis d'origine argentine. » Il lui semblait que plusieurs candidats étaient hispaniques mais il n'avait pas encore réellement eu le temps d'enquêter pour savoir avec qui il lui serait possible de pratiquer son espagnol, qui était une langue qu'il chérissait toujours autant. Quand Penny l'interrogea sur les raisons pour lesquelles il avait regagné leur chambre aussi tard, il lui confia s'être baladé et avoir légèrement perdu la notion du temps. « Oui, j'aime arpenter le domaine en détails. Et je crois qu'inconsciemment j'ai aussi envie de laisser un peu respirer Lucy quand vient l'heure de se coucher, parce que je voudrais pas qu'elle commence à se dire que je prends trop de place dans son aventure. » Il souffla, réalisant presque à quel point c'était une chose qui le travaillait à mesure qu'il le disait tout haut. Avec Lucy les choses se passaient bien et il savait qu'elle le lui dirait si la situation commençait à la gêner, mais il ne pouvait pas s'empêcher de se sentir comme l'élément qui s'était greffé à son aventure sans qu'elle l'ait voulu, alors quand il le pouvait il évitait d'être dans ses pattes. Penny s'inquiéta qu'il puisse avoir froid et il sentit qu'on remontait une couverture jusqu'à ses épaules. « Oh, merci... T'es sûre que t'es assez couverte de ton coté ? » Il sourit, un peu gêné de se retrouver dans cette situation où elle se sentait obligée de s'occuper de lui alors qu'elle n'avait pas demandé à ce qu'il soit là, mais reconnaissant qu'elle semble décidément bien le prendre. Il comprit par la suite que Richard et Penny n'avaient pas l'habitude de dormir ensemble, puis afficha un air un peu surpris lorsque la jeune femme lui proposa de rester. « Je sais pas trop, c'est quand même ton lit et je devrais pas être ici... » Il souffla tout bas, se demandant si Lucy remarquerait son absence s'il attendait un peu avant de rejoindre leur lit. « Et puis, ça risquerait pas de me créer des problèmes avec Joaquim ? J'ai entendu dire que vous étiez proches. » Sa voix se teinta d'un peu de malice, parce qu'il était peut être aveugle mais qu'au même titre que les autres il était au courant des rumeurs au sujet des deux candidats qui apparemment se connaissaient d'avant l'aventure et étaient susceptibles de partager une relation plus qu'amicale. « Parce que je crois deviner que c'est de lui dont tu voulais parler quand tu disais que tu dormais jamais dans ton lit. » Peut être qu'elle partait rejoindre Joaquim à la nuit tombée. Et le fait d'être ici lui donnait forcément envie de creuser un peu la question, parce qu'il était bien forcé d'enquêter à sa manière.
 

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