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 la gourmandise (mardi 14h12)

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Anouchka

Anouchka
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MessageSujet: Re: la gourmandise (mardi 14h12)    la gourmandise (mardi 14h12)  - Page 2 EmptyMer 21 Nov - 10:50

Anouchka n’est pas jalouse, bien au contraire. Si son camarade avait une aventure avec Brune, elle trouvait ça normal qu’il en profite. Elle ne sait pas si dans son cas elle le ferait, mais il ne faut jamais hésiter à profiter de bénéfice lorsque l’on peut en avoir. Mais en son fort intérieur, c’est vrai qu’elle n’espérait pas découvrir que le coeur de César soit déjà à quelqu’un d’autre. Et elle n’hésite pas à le dire. Pas forcément clairement, mais elle le lui dit quand même. Sa réponse – sa promesse - la fait sourire tendrement. Il ne se passe rien entre lui et la présentatrice et c’est tant mieux. Ca ne l’avouera que si vraiment il le lui demande. Et il ne peut voir finalement son sourire satisfait se dessiner sur ses lèvres. Un sourire qui se transforme en petite moue lorsqu’une question lui vint à l’esprit. Elle a peur de le vexer. Ou même de le mettre mal à l’aise. Mais comme elle lui remémore, elle n’a jamais parlé à un aveugle avant lui. Alors forcément, sa curiosité est excitée. Elle se rappelait de ce documentaire où il suffisait à une jeune dame de passer ses mains sur les traits du visage d’une personne pour en faire une description. Alors comme il lui assure que sa question ne le vexera pas, elle se lance. Apparemment c’est le cas puisqu’il en sourit. D’ailleurs sa réponse est très intéressante et validant donc cette idée qu’elle s’était faite. Attentive, elle aime beaucoup écouter son camarade parler. Que ce soit de ça ou de nourriture par exemple. Mais dans ce cas précis, elle trouvait ça tellement poétique de se dire que des humains sur terre n’avaient pas forcément besoin de voir pour deviner la beauté d’un être. Elle se dit aussi que cette manière de faire devrait être à la portée de tous, mais elle sait à quel point les apparences sont important. Elle ne le sait que trop bien. « Est-ce que tu voudrais bien le faire avec moi ? » Qu’elle demande alors doucement. Elle a le sentiment que la réponse ne sera pas non, mais elle préfère le lui demander tout de même. Comme il le disait si bien – et toujours mieux avec son exemple suivant mais à un degré bien plus fort – cela relevait tout de même de l’intime. Elle ne peut s’empêcher de lâcher un rire avec ses deux mains devant sa bouche lorsqu’il évoque l’idée de toucher un corps pour en connaître les contours. Elle sourit tendrement. « Mais tout le monde devrait utiliser ses mains au lieu de ses yeux mais je crois que ça ne passerait vraiment pas pour les voyants... » Qu’elle répond alors, s’imaginant un voyant toucher tout le monde dans la rue au nom d’une nouvelle façon de voir. Elle imagine aussi le nombre de plainte ensuite à l’encontre de cette personne. Mais Anouchka ne se plaindrait jamais d’avoir la chance de voir, quand l’on sait que perdre la vue peut être aussi soudain qu’un accident. Et si elle adhère à la façon de « sentir » les choses de César, elle aime tout de même utiliser ce sens qu’elle n’a pu. Au point d’en devenir ses yeux s’il le souhaite. Évidemment lorsqu’elle vient dans cette salle de surveillance, c’est pour observer ses camarades. Mais finalement la présence de César détourne complètement ses plans. Bien qu’ils n’étaient pas forcément mauvais : elle ne voulait voir que du bonheur au final. Affectuosité comme il le disait. « J’essaie de ne pas faire de jaloux entre vous tous… » Qu’elle répond malicieusement. Mais c’est le cas : elle est joyeuse et gentille avec tout le monde. Mais il faut dire que tout le monde l’est avec elle aussi. Alors que ses proches lui prédisaient de méchantes personnes qui seraient capable de l’utiliser histoire d’aller plus loin. Elle sait que c’est probable, mais elle préfère toujours se bercer d’illusions. Parce que tout d’un coup César tourne son visage vers elle, elle en fait de même histoire de planter son regard sur son visage. « Oui. Et j’en étais consciente. Je les ai laissé faire… Et j’en ai profité un peu... » Qu’elle souffle alors très bas. Elle sait que sa réponse doit être incompréhensible pour son camarade, mais elle ne dit que la vérité. Évidemment que l’on a profité de sa naïveté sans qu’elle ne puisse dire quoique ce soit, et en même temps lorsqu’elle en a eu véritablement conscience, elle sait qu’elle en a joué un peu. Elle baisse son regard un instant. Souffle doucement. Avant de remonter ses yeux sur les écrans histoire de guetter quelque chose d’intéressant. « Oh non je ne les imagine vraiment pas du tout ensemble ! » Qu’elle lâche spontanément en riant. Avant de se rendre compte de ce qu’elle venait de dire. « Oh pas parce que ce sont deux hommes. Non plutôt parce que Cristopher donne vraiment l’impression d’aimer les personne plus jeune que lui… » Et si elle dit ça, c’est évidemment sans aucun jugement dans le son de sa voix. Chacun ses goûts après tout et puis, il fait jeune lui-même elle trouve. Anouchka esquisse un sourire au cas Penny/Joaquim. « Je n’en sais pas plus pour l’instant, mais je mène mon enquête tu sais... » Et c’est le cas. Elle sourit de plus bel. « C’est drôle parce que je t’imagine bien être le frère de Gio. Mais ce n’est pas le cas… Sinon je trouve que tu formerais un très beau couple avec Rhéa par exemple... » Qu’elle souffle sans aucune hésitation parce qu’elle dit ce qu’elle pense. Quand bien même ce n’est pas forcément la brune à qui elle pense en premier pour former un couple avec lui. Elle se tait pour autant. À nouveau ses yeux entrant dans le jeu. Elle lui traduit sans réfléchir ce qu’il voulait. D’ailleurs il prononce assez bien ces mots – mieux qu’il ne le pense - qui ne sont pas si compliqués. Enfin à son oreille. Elle esquisse un sourire. « Ya tozhe schastliv » Qu’elle lui répond sans pour autant lui communiquer la signification. Elle se disait simplement très heureuse aussi. Pas forcément d’être ses yeux. Mais très heureuse à l’instant présent, de partager un moment avec lui. Répond par la même occasion que oui, elle se concentre plus sur l’intention que sur le rendu. Tout comme elle prend soin de lui faire comprendre que jamais elle ne se mettrait à sa place. Qu’il en est même hors de question parce qu’elle ne pourra jamais savoir ce que c’est que de ne pas voir. Évidemment elle fait de l’humour sur sa couleur de cheveux – handicapante pour certaines personnes qui vivent un enfer à cause de ça – mais jamais elle n’irait la comparer à être aveugle par exemple. Son commentaire sur les légendes des roux l’amuse. « Tu ne pense pas alors que je pue de la chatte comme Ziyan ? » Qu’elle lui demande le plus spontanément possible. Consciente qu’elle pourrait le gêner. Par contre, leur proximité à l’instant présent ne la dérange pas et ne semble pas le déranger non plus. Une de leur main liée à l’autre et le bras du jeune homme passé autour des épaules de la rouquine. Elle prend le loisir de reposer sa tête au creux de son cou. Et un sourire ému se dessine sur son visage lorsqu’il lui confirme que lui aussi, il s’est déjà attaché à elle. Elle sait qu’il n’y a rien de pire qu’un attachement à sens unique, alors rien de plus beau quand deux personnes vont dans le même sens. Elle ne répond rien. De toute manière elle n’avait rien à répondre à ça mis à part un sourire tendre et une main qui se serre toujours un peu plus dans la sienne. Elle ne peut s’empêcher de rire alors lorsque Juliette arrive sur le tapis et surtout son changement de chambre. Qui n’a donc pas eu lieu d’ailleurs. Est-ce qu’il voulait lui rendre visiter par nuit ? Apparemment tout le monde est déjà bien au courant de ses habitudes de mamie. Elle est la première à le dire d’ailleurs. « C’est vrai que je me couche très tôt. Mais tu n’auras qu’à me chercher encore plus tôt non ? » Qu’elle répond l’air de rien. Avant d’ajouter malicieusement. « Quand on veut on peut tu sais... » Elle essaie de faire le meilleur des appels, le plus subtilement. Ou pas. Elle rigole. Avant d’acquiescer d’un mouvement de la tête contre son cou. Pour lui signifier qu’il avait raison : Juliette avait été très gentille d’accepter de dormir dans son lit. Qu’elle était facile à vivre. Très facile. Mais Anouchka est curieuse de savoir aussi ce qu’il en était pour lui. Elle n’avait jamais eu l’occasion de parler à Lucy, mais apparemment tout se passe bien. La rousse ne peut s’empêcher de lui demander. « Si tu avais dû choisir ton ou ta partenaire, tu aurais choisi qui ? » Parce qu’elle se dit que même sans voir, l’on pouvaient bien trouver des avantages ou des inconvénients à certaines personnes. D’ailleurs en parlant d’avantages. Elle ne peut s’empêcher de rire. « On peut se promener nue sans que tu puisses mâter ? » Qu’elle lâche spontanément en se cachant le visage toujours un peu plus dans son cou. Avant de reprendre un peu son sérieux. « Je suis certaine qu’avec toi les avantages ne sont pas dû à ta cécité ! » Qu’elle tranche, sincèrement.
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MessageSujet: Re: la gourmandise (mardi 14h12)    la gourmandise (mardi 14h12)  - Page 2 EmptyJeu 22 Nov - 4:20

Si personne n'irait sûrement croire à cette histoire de liaison avec Brune, César n'aimerait pas forcément qu'il puisse subsister un doute dans l'esprit d'Anouchka, qui était sûrement la dernière personne ici auprès de qui il voudrait passer pour un type que l'ambition pousserait à faire des choses comme coucher avec la présentatrice de l'émission. C'est sûrement pour ça qu'il ressentit le besoin de lui avouer qu'il n'y avait rien entre Brune et lui, avant de se demander l'espace d'un instant ce qu'elle pouvait en penser. Il avait été troublé et attendri par ce qu'elle lui avait elle-même confié quelques instants plus tôt, sans savoir ce qu'elle voulait précisément dire par le fait qu'elle n'espérait pas que cette liaison soit vraie. Il aurait aimé le lui demander mais ses mots n'étaient pas sortis au moment où ils auraient du, précisément parce que cette pensée l'avait touché et que sa première envie avait été de la rassurer. Il ignorait si c'était l'effet que ses paroles avaient eu sur elle, mais il aimait le penser. Anouchka hésita à lui poser une question, mais il comprit qu'elle n'avait aucune raison de craindre qu'elle puisse le vexer. Ça lui plaisait au contraire de pouvoir évoquer avec elle quelque chose d'aussi important que la façon dont il utilisait parfois ses mains pour découvrir les autres à travers des gestes qui lui donnaient une image beaucoup plus concrète de leur personne que quand il se contentait de les imaginer à partir de détails. Ses lèvres étirèrent un plus doux sourire lorsqu'Anouchka lui demanda si c'était une chose qu'il voudrait faire avec elle. « Bien sûr, ça me plairait beaucoup. J'essaie justement de t'imaginer un visage depuis que je te connais, et c'est un travail à plein temps. » Il souffla d'un ton doucement amusé, parce qu'avec Anouchka il avait le sentiment que la proximité ne serait pas un problème et qu'elle serait même peut être plus à l'aise que lui lorsque ses mains s'attarderaient sur son visage. « Mais peut être pas ici, parce que je suis pas sûr que tu voudrais que je te touche le visage après avoir mis les mains dans ton sandwich au chocolat. » Il émit un rire, forcé d'admettre que même pour lui ce ne serait peut être pas le contexte idéal pour quelque chose d'aussi important. « Mais j'en ai très envie. » Et quelque part ça le touchait que la proposition vienne d'elle parce qu'il aurait peut être attendu un peu avant de le lui proposer, pour avoir une garantie un peu plus grande qu'elle dirait oui. Il aimerait beaucoup trouver le moment parfait pour que ce soit vraiment particulier, parce que ce serait la première fois qu'il pourrait la visualiser de façon assez précise. Il évoqua par la suite l'idée que deux mains puissent aussi explorer l'ensemble d'un corps, ce qui demandait un degré d'intimité encore plus grand parce qu'il fallait oser se dévoiler même à quelqu'un qui ne pouvait que nous toucher. « Je crois en effet qu'il vaut mieux que ça reste spécifique aux personnes non-voyantes, et puis je pense qu'avoir déjà vu ce qu'on touche romprait de toute façon le charme de ce genre de moments. » Parce qu'il savait depuis qu'il était aveugle que c'était quelque chose de vraiment à part de sentir sous ses mains un visage ou un corps qu'on n'avait jamais pu voir auparavant et dont on ignorait chaque particularité. Il confia par la suite qu'il n'y avait sûrement pas beaucoup de personnes aussi affectueuses qu'Anouchka dans ce palais, étant bien placé pour savoir que sa douceur et sa bienveillance ne connaissaient pas de limite. « Et moi j'essaie de ne pas trop montrer que je le suis un tout petit peu. » Il souffla d'un ton amusé, avant d'ajouter dans un plus fin sourire. « Je plaisante, c'est pas tout à fait vrai parce que je voudrais pas que tu te montres plus gentille avec moi qu'avec les autres simplement parce que... tu te sentirais un peu obligée, tu vois. » Il ne voulait pas être mieux traité que les autres parce qu'il était aveugle, alors ça le rassurait qu'elle dise vouloir mettre tout le monde sur un pied d'égalité et se montre affectueuse avec lui parce qu'elle le voulait vraiment. Même si une partie de lui espérait certainement qu'il y avait des gestes qu'elle choisissait d'initier avec lui tout particulièrement. Et parce que sa précision l'avait intrigué, il désira savoir si quelqu'un avait déjà cherché à profiter de sa gentillesse, et comprit que c'avait été le cas. « Je sais pas si tu peux ou veux en parler, mais... si c'est le cas je serai là pour écouter sans porter aucun jugement. » Il souffla tout bas et avec douceur, ne sachant pas trop si c'était le genre de choses qu'elle se verrait évoquer de cette manière, mais souhaitant qu'elle sache que si elle avait des choses sur le cœur et l'envie de les partager, que ce soit aujourd'hui ou dans quelques jours, elle pourrait se confier sans crainte. Il évoqua ensuite l'idée pas très sérieuse selon laquelle Richard et Cristopher formeraient un couple, mais sa théorie fut démentie par la jeune femme qui apporta un argument au sujet de Cristopher. « Est-ce que tu as eu cette impression... parce qu'à toi il t'a déjà porté de l'intérêt ? » Il tourna distraitement son visage dans la direction qu'il imaginait être celle des écrans au moment où il réalisa que cette idée le troublait un peu, restant silencieux quelques secondes pendant qu'Anouchka lui assura vouloir elle aussi enquêter sur la relation entre Penny et Joaquim. La suite dessina un sourire amusé sur ses lèvres. « Je n'ai pas de frère, juste des cousins, mais si j'en avais eu un j'aurais bien aimé qu'il lui ressemble. » Il confessa au sujet de Gio, qu'il trouvait vraiment agréable et amusant, le genre de type qu'il avait l'impression de connaître depuis les bancs de l'école tant ils pouvaient discuter de tout et de rien sans même le réaliser. « Et je peux toujours en parler avec Rhéa et voir ce qu'elle en pense... » Ses traits se teintèrent de malice, parce qu'il n'était pas sérieux quand bien même c'était plutôt intriguant de savoir qu'Anouchka trouvait qu'il serait bien assorti avec la jeune femme, dont il ignorait pour le moment encore pas mal de choses physiquement. César répéta par la suite les quelques mots de russe qu'Anouchka avait traduit pour lui, se rendant compte que prononcer une langue comme celle-ci demandait de l'application, avant qu'elle lui réponde aussi dans sa langue maternelle. « J'espère que ce n'est pas une insulte. » Il plaisanta, bien conscient qu'il y avait peu de risques avec Anouchka et alors qu'il pouvait toujours entendre au son de sa voix quand elle souriait. Il y avait par contre tout un tas de possibilités qui colleraient davantage avec sa personnalité, et à sa façon de se montrer compréhensive sans jamais réduire sa situation à quelque chose qu'il était facile de s'imaginer vivre quand on avait encore ses deux yeux pour voir, ce qui le touchait d'une façon très particulière parce que le contraire l'aurait sûrement ramené des années en arrière, à l'époque où beaucoup de gens pensaient avoir une idée de ce qu'il ressentait. Il plaisanta ensuite au sujet des légendes qui concernaient les rousses, et sa question lui tira un rire franc. « Je pense... que c'est l'une des questions les plus surprenantes qu'on m'ait posé. » Son ton trahissait son amusement mais aussi un peu son embarras, parce qu'il pouvait parler naturellement d'à peu près tout et n'importe quoi, mais qu'ici il n'était pas question de débattre du nucléaire ou de la cigarette électronique. Non, pas vraiment. « Mais je suis sûr que non, et pour être particulièrement sensible aux odeurs moi je trouve que tu sens vraiment très bon. » Il souffla dans un petit sourire, amusé mais sincère, car estimant être bien placé pour dire qu'Anouchka n'était pas une personne dont l'hygiène pouvait être mise en doute et alors qu'il aimait respirer son parfum à chaque fois qu'il passait du temps avec elle. Il y prêtait même fatalement beaucoup plus attention qu'elle ne l'imaginait sans doute. Un bras passé autour de ses épaules pendant qu'elle appuyait sa tête contre lui et que leurs deux mains s'entre-serraient comme s'ils se tenaient chaud, César confessa s'être déjà attaché à elle après qu'elle lui ait fait le même aveu, touché de pouvoir entendre dans sa voix ce qu'il ne pouvait pas lire dans ces yeux. Il aurait bien aimé le pouvoir le temps de quelques secondes, mais la sentir contre lui était au moins aussi précieux parce que comme il le lui avait confié quelques instants plus tôt, il vivait la plupart des contacts physiques comme quelque chose de très apaisant. Et ici, il ressentait un profond bien-être rien qu'en se concentrant sur les sensations qu'il éprouvait. Il sourit en sentant sa main se resserrer sur la sienne, avant d'apprendre que Juliette lui avait permis de rester dans sa chambre. Il savait donc où se rendre s'il décidait de lui rendre visite, mais il n'oubliait pas qu'elle se couchait tôt et qu'il risquait de la trouver endormie s'il venait la voir au milieu de la nuit. Sa remarque l'amusa cependant. « Dans ce cas, je partirai au petit matin pour être sûr d'arriver à temps dans ta chambre. On sait jamais, on est quand même que voisins... » Son air était malicieux et ses propos plus sérieux qu'en apparences, mais pas sur l'idée de se mettre en route dès l'aube, parce qu'il n'en était plus à se perdre dans tous les couloirs et que la chambre d'Anouchka était à coté de la sienne, ce qui limitait les risques. Il se montra sincère lorsqu'elle l'interrogea au sujet de Lucy, avant que sa question n'étire ses lèvres. « Il me semble que j'ai déjà répondu à cette question pendant les castings... » Il souffla d'un ton complice, parce qu'elle savait qu'il avait donné son nom d'après la description que sa sœur lui avait faite de son profil lorsqu'on lui avait demandé qui pourrait être son ou sa partenaire idéal(e). « Et ma réponse reste la même, parce que ce que j'ai déjà découvert sur toi me fait dire que ma sœur ne s'était pas du tout trompée à ton sujet, même si je peux dire aujourd'hui que plusieurs candidats m'auraient aussi sûrement correspondu, comme Gio, Rhéa ou Dash. » Il est évident qu'en ayant appris à la découvrir et malgré le fait qu'il n'ait aucun reproche à faire à Lucy, il citerait de nouveau le nom d'Anouchka qui n'était plus juste un prénom et une description pour lui, mais quelqu'un avec qui il passait de très bons moments et qui créait tout autour de lui une bulle vraiment apaisante. Il étouffa ensuite un rire. « Oui, pouvoir se promener nue en toute insouciance c'est l'un des principaux avantages, avec le fait de pouvoir bouquiner dans le lit avec la lumière allumée sans risquer de me déranger, et le fait de pouvoir traîner en pyjama et sans maquillage sans que je remarque quoi que ce soit. » C'était quand même pratique pour les filles qui voudraient rester au naturel, et ce n'était que quelques uns des avantages qu'il y avait à se retrouver partenaire avec un aveugle. La suite le troubla un peu plus. « Tu le penses vraiment ? » Il reprit tout bas, sincèrement touché par ses paroles parce que derrière ses traits d'humour, il cachait en vérité la crainte de ne pas vraiment être le partenaire rêvé sur le papier. « Tu crois que tu aurais été heureuse avec un partenaire comme moi ? » Justement en mettant de coté les avantages liés à sa cécité, parce que ça l'intéressait d'avoir son avis sur le reste.
 

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