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 how many prayers, lead to a blessing (mardi, 21h20)

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César
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MessageSujet: how many prayers, lead to a blessing (mardi, 21h20)   Lun 29 Oct - 2:48

HOW MANY PRAYERS, LEAD TO A BLESSING.
W / @anouchka

La première chose qui avait traversé l'esprit de César lorsqu'il avait compris qu'il passerait les prochains jours de son aventure dans un palais impérial, c'est qu'il voulait bien réprimer la frustration qui l'envahissait à l'idée qu'il ne verrait jamais aucune des pièces somptueuses qu'on avait du mettre à leur disposition, tant qu'il ne se retrouvait pas à devoir arpenter des centaines d'escaliers pour se rendre d'un coin à l'autre du palais. Parce qu'il ne demandait pas à être traité différemment des autres et aurait même plutôt tendance à espérer le contraire, mais qu'il ne pouvait pas ignorer que dans sa situation et dans cet environnement tout nouveau dont il ne connaissait encore presque rien, le moindre déplacement même anodin devenait facilement compliqué. Il avait déjà passé quelques jours au sein du nid et bien qu'il ait eu l'occasion de prendre ses marques dès le premier soir, il était forcé d'admettre que ça n'était pas encore demain la veille qu'il serait capable d'y circuler sans continuellement s'aider de sa canne et de ses mains pour identifier ce qui se cachait derrière chaque porte. Ce soir, il s'était mis en quête de la laverie et avait fait face à une difficulté supplémentaire lorsqu'il avait du prendre son linge sous le bras qui n'était pas déjà occupé à manipuler sa canne blanche, s'étant trompé une ou deux fois de direction avant d'arriver finalement à bon port, lorsque le bruit des machines à laver en fin de cycle lui indiqua qu'il était au bon endroit. S'avançant lentement à travers la pièce, il attendit de sentir sa canne buter contre l'une des machines pour s'assurer qu'elle n'était pas en marche et ouvrir la porte du hublot pour y déposer son linge. Si le fait que ses fringues soient toutes étiquetées en braille présentait l'avantage de lui faciliter la vie lorsqu'il s'habillait, ça lui permettait aussi de trier son linge quand il voulait faire une lessive, chose qu'il avait faite au moment de quitter sa chambre histoire de ne pas risquer un accident qui lui était trop souvent arrivé pour qu'il ne prenne pas certaines précautions. Se redressant, il laissa sa main droite tâter le dessus de la machine en quête de lessive, mais comprit qu'il devrait explorer la pièce afin de s'en dégoter. Il fit alors volte-face et se heurta brusquement à quelque chose, ou plus exactement à quelqu'un. Une silhouette plutôt petite, gracile, délicate, qui semblait être celle d'une jeune femme. Car dans sa grande précipitation, il avait oublié l'espace d'un instant que cette laverie était probablement encore occupée à cette heure-ci et qu'il n'était peut être pas le seul à avoir décidé de s'occuper de son linge en ce début de soirée. «  Merde... » Il expira, un peu en colère contre lui-même de ne pas avoir pris autant de précautions que d'habitude, et alors qu'il savait bien qu'il avait tout intérêt à redoubler de prudence s'il ne voulait pas provoquer une panoplie d'accidents sur son chemin. « Désolé, je t'avais pas entendu arriver avec le bruit des machines. » Et il ne l'avait évidemment pas vu au moment de se retourner, mais ça paraissait plutôt évident quand on le voyait agiter sa canne blanche avec nervosité. « Il va falloir que j'instaure une distance de sécurité avec chacun de vous si je veux pas que vous finissiez tous à l'hôpital à cause de moi. » Ses lèvres esquissèrent un sourire un peu crispé, désolé aussi, parce qu'il n'oubliait pas qu'une de leurs camarades s'était déjà fait mal lors du prime quand elle s'était heurtée à sa canne. Ce n'était jamais volontaire et le plus souvent c'était les autres qui représentaient un danger pour lui, mais il ne pouvait pas faire comme si lui n'était pas du tout un danger pour eux. « Tu sais où je pourrais trouver de la lessive ? J'aimerais éviter tout nouveau mouvement brusque maintenant que je sais que t'es là. » Il finit par demander, plus sérieux qu'en apparences, songeant qu'il gagnerait du temps à accepter un petit coup de main et éviterait surtout de donner lieu à une nouvelle collision.
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Anouchka
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MessageSujet: Re: how many prayers, lead to a blessing (mardi, 21h20)   Mar 30 Oct - 0:12

Le temps passe tellement rapidement. Ils ne sont dans l’aventure que depuis réellement deux jours et elle a la sensation de perdre des minutes précieuse alors qu’elle en vie de merveilleuse en même temps. Comme elle l’avait signifié lors de leur portraire chinois, elle aurait tellement aimé avoir le don d’ubiquité. Pouvoir être partout en même temps. Ne manquer aucune conversation. Aucune action. Aucun moment de joie, même partagé avec des inconnus. Parce que pour le moment, ils ne sont que des inconnus, un groupe créé artificiellement entre personnes qui ne se connaissaient pas avant, mais qui vont tendre à se connaitre plus qu’intimement en si peu de temps. Elle ne veut pas manquer la moindre pirouette d’un des pandas roux. Le temps passe vite également parce qu’elle voit le nombre de ses petites culottes diminuer déjà, elle qui n’en avait même pas prévu sept pour ne pas emporter une valise trop lourde. Six culottes, pour une aventures qui se compte en semaine. Cette idée la fait rire. Sa tête en l’air la perdra un de ces jours, elle le sait. Anouchka est une couche tôt, mais à vingt-et-une heure et vingt minutes, elle est assez en forme pour aller faire sa petite lessive. Un sac à linges sales dans une main, un bouquin dans un autre : Anna Karenine. En Russe évidemment. Arrivée dans la laverie, elle a le bonheur de découvrir une banquette sur laquelle elle pourra s’asseoir. D’ailleurs elle allonge ses jambes pour plus de confort et reprend sa lecture tandis que sa machine se lance. Grave erreur. Ses grands yeux de biches ne mettent pas beaucoup de temps à se fermer, son livre tombant sur son visage. Et un petit ronflement s’échappant de ses lèvres, remettant naturellement à plus tard l’amour adultère d’Anna. Anouchka ne reste pourtant pas longtemps dans cet état. De petits tapotement la sort de son sommeil. Lui fait même peur sur le coup, tellement qu’elle se relève d’un coup. Elle rattrape au vol son livre. Et son regard légèrement embué de larme de sommeil remarque la présence du jeune aveugle, tentant de faire sa lessive. Immédiatement a-t-elle pensé ça qu’elle se mord les lèvres et fronce doucement les sourcils, mécontente, déçue d’elle-même de le réduire uniquement à sa cécité. Parce qu’elle sait que son prénom est César, comme le grand Jules. Immédiatement elle se lève pour aller l’aider, mais il est trop vif. Il se retourne et envole la jeune fille. Heureusement elle peut se retenir à l’une des machines à laver. Naturellement elle lâche un rire amusé. Mais la mine de son camarade l’attriste un peu : il semble s’en vouloir de lui avoir fait mal. Elle trouve ça tellement mignon. « Oh mais non ce n’est pas de ta faute c’est moi qui… » Elle pose sa main sur son épaule pour lui montrer sa présence, ainsi que sa proximité. « Ne soit pas désolé, c’est de ma faute je voulais t’aider et je me suis approchée trop rapidement… » Qu’elle ajoute dans une petite moue, avant de continuer. « Si la distance de sécurité est de dix centimètres cela me va… Plus je ne serais pas très contente ! » Elle lâche un petit rire en posant ses mains sur ses joues. Ca ne sert à rire de faire ça devant son camarade, mais c’est un reflexe qu’elle ne peut empêcher. Il lui demande où se trouve la lessive. C’est justement pour ça qu’elle s’était levée. Elle fait quelques pas pour la lui tendre. D’ailleurs elle prend sa main pour l’emmener jusque la bouteille concernée. « Est-ce que tu veux que je t’aide pour ta lessive ? Oh surtout ne crois pas que je doute que tu puisses la faire seul ! » Qu’elle lui demande alors d’une petite voix fluette, des volutes d’accent russe frayant parfois un passage dans son anglais presque excellent. Elle repose une deuxième fois sa petite main froide sur la sienne. « Je m’appelle Anouchka, César »
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César
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MessageSujet: Re: how many prayers, lead to a blessing (mardi, 21h20)   Mar 30 Oct - 13:14

César devrait le savoir depuis le temps, il n'y avait rien de plus trompeur que de se penser seul quelque part quand on était dans l'incapacité de vérifier qu'on l'était, ce qui lui avait valu de se précipiter contre une jeune femme dont le seul tort était de s'être trouvée au mauvais endroit, au mauvais moment. Il se sentait idiot parce qu'il n'avait pas réfléchi quand il s'était retourné, ça le mettait en colère contre lui-même de constater qu'il n'était pas capable de prendre le minimum de précautions qui s'imposaient. Alors il ne s'excusait pas simplement pour la forme, il se sentait responsable de ce qui venait d'arriver parce que le fait d'être celui des deux qui ne pouvait pas voir ne signifiait pas qu'il devait compter sur les autres pour éviter ce genre d'accidents. Il fut toutefois rassuré au moment où la jeune femme laissa échapper un rire, puis sentit ses lèvres s'étirer légèrement lorsqu'il sentit sa main se déposer sur son épaule. Elle n'était pas rancunière, et alla même jusqu'à reporter la faute sur elle. « Non, j'aurais dû m'assurer qu'il n'y avait personne avant de me précipiter comme je l'ai fait, d'habitude je te jure que je fais plus attention et que c'est pas si dangereux de s'approcher de moi. » C'était un peu facile de le dire après lui avoir foncé dessus, mais il s'efforçait le plus souvent de ne pas se mettre en danger et de ne pas risquer de blesser les autres. Ne rien voir de ce qu'il y avait devant, derrière et autour de lui, ça l'obligeait à faire preuve d'une vigilance accrue, même si celle-ci retombait parfois à son plus grand regret quand il ne faisait pas attention. La suite lui valut de lâcher un rire franc. « Dix centimètres ? A mon avis la distance de sécurité requise se rapproche plutôt de la taille de ma canne, mais pour moi aussi je crois que ça risquerait de faire beaucoup. » Une fois dépliée, sa canne blanche devait mesurer un peu plus d'un mètre trente et si ça pouvait sembler relativement petit quand il lui fallait se déplacer et tâter le sol à seulement un mètre devant lui, ça lui paraîtrait tout à coup un peu trop grand s'il devait se tenir à cette distance des autres et de sa camarade qui en plus paraissait vraiment douce. Il arrivait à le deviner à travers sa voix, paisible et chantante, mais aussi à la façon dont elle s'était excusée l'instant d'avant alors qu'elle n'était pas dans son tort. Finissant par avouer qu'il cherchait à mettre la main sur de la lessive, il sentit bientôt la main de la jeune femme se saisir de la sienne et se laissa faire lorsqu'elle l'attira jusqu'au petit coin où étaient entreposées les bouteilles. Il afficha un air plus reconnaissant, puis redevint silencieux quelques secondes lorsqu'elle lui proposa de l'aider. C'est bête, mais il se sentait un peu nul de ne pas vraiment être en position de refuser. « Eh bien, je crois que je dirais pas non à un petit coup de main au début, j'ai pas encore eu l'occasion de me familiariser avec les machines et j'ai pas apporté assez de fringues pour me permettre d'en sacrifier la moitié. » Il souffla doucement et d'un air un peu amusé, reconnaissant qu'elle se propose de l'aider alors qu'elle aurait très bien pu avoir mieux à faire que de lui apprendre à utiliser ces trucs. « En tout cas c'est gentil. Et merci aussi de... » Il se pinça les lèvres un instant, passant distraitement une main contre sa nuque. « D'avoir dit que tu me pensais capable de le faire tout seul. » Ça pouvait avoir l'air de rien comme ça, mais c'était important pour lui qu'on le pense capable de faire les choses par lui-même. Pas forcément du premier coup, pas forcément sans avoir d'abord eu besoin qu'on lui explique comment procéder, mais de pouvoir se débrouiller tout seul en définitive. La jeune femme finit par décliner son identité, et il resta pantois de surprise l'espace d'une seconde. Il connaissait Anouchka, tout du moins ce prénom évoquait quelque chose chez lui depuis la semaine dernière. « Oh, c'est donc ton prénom que j'ai donné quand on m'a demandé qui je verrais bien devenir ma partenaire. Il faut que tu saches que t'as fait forte impression à ma sœur, elle t'a trouvé mignonne et souriante. » Ça l'amusait de le lui préciser, il ne pouvait pas faire allusion à cet épisode sans faire mention de sa sœur et de l'implication dont elle avait fait preuve quand il avait fallu qu'elle lui fasse un bref compte rendu de chaque profil pour l'aider à se faire une idée de chaque postulant. « Tu viens d'où, Anouchka ? C'est pas un prénom que j'ai l'habitude d'entendre. » C'était joli et comme son accent ça sonnait un peu russe, mais il n'était pas assez sûr de lui et il aimait autant la laisser répondre.
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MessageSujet: Re: how many prayers, lead to a blessing (mardi, 21h20)   Jeu 1 Nov - 11:34

Sa collision avec César fait rire Anouchka. Il faut dire qu’elle est particulièrement maladroite quand elle s’y met. Pourtant le jeune homme veut absolument remettre la faute sur lui, ce qui la contrarie un peu. Si elle était restée allongée sur sa banquette à lire son livre, rien de tout ça ne serait arrivé. Mais non seulement ce n’est pas grave de se cogner l’un dans l’autre, mais en plus il ne faut pas être aveugle justement pour que cela arrive tout le temps. La biélorusse se félicite d’ailleurs de ne pas encore avoir causé de gros drame dans tout le nid. Le voir s’excuser la contrarie donc, mais l’attendrie aussi un peu. Elle trouve ça tellement mignon, qu’elle n’insiste pas sur la qui en est responsable. Elle réfléchit un peu à comment tourner sa phrase, avant de lui répondre « Et bien moi je serais ravie d’avoir une nouvelle collision avec toi... » Elle rougit un peu en disant ça, heureusement qu’il ne peut pas le voir, en laissant en suspens la fin de sa phrase. Sous entendu évidemment qu’elle serait ravie de passer du temps avec lui. Elle ne connaît rien de lui certes, mais c’est un peu le cas avec le reste des candidats. Elle n’a qu’une hâte : les connaître absolument tous. Quand César lui parle d’instaurer une distance de sécurité, elle ne peut s’empêcher de rétorquer une bêtise. Qui ne manque pas de faire rire son camarade. La faisant rire de nouveau à son tour. Avant d’acquiescer d’un mouvement de tête. Avant de se rendre compte qu’il ne pourrait pas le capter. Décidément. Anouchka ne sait pas bien comment réagir avec lui, n’ayant en vérité jamais côtoyé de sa vie une personne aveugle. Mais rapidement sa tolérance et son dégoût du jugement reprennent le dessus et elle se propose de l’aider, tout en sachant qu’il doit être capable de tout faire lui même. Elle se doute simplement qu’un environnement inconnu comme le palais doit devenir une endroit très hostile quand un sens nous manque. « Ce n’est rien. Évidemment que tu en est capable. Je trouve que cela va de soit... » Qu’elle commence, l’amenant jusqu’à une machine. Elle est un peu maladroite, prenant sa main pour la guider vers le hublot de la machine. Pour lui montrer comment elle s’ouvre. Comment elle se ferme. « Je te montre tout comme ça tu saura le faire… Tu me dis si je m’y prends mal surtout... » Qu’elle lui demande, guidant toujours sa main tout délicatement pour ne pas le brusquer, vers les boutons de la machine. Elle espère surtout ne pas trop l’infantiliser. Ce serait bien la dernière chose qu’elle aurait envie de faire avec lui. Et puis soudainement, Nanou se dit que son camarade ne doit pas savoir qui elle est, que sa voit doit lui être connue. Alors elle se présente naturellement, peut-être bien pour qu’il puisse associer sa voix à son prénom, peut-être bien aussi à cet instant passé entre eux. Mais la réponse de César l’étonne autant qu’elle la gêne. C’est vrai. C’est vrai qu’il avait cité son prénom quand elle avait dit Cristophe. Elle fait marcher un peu son cerveau, dans un sourire. Elle devient toute rouge. Pose ses mains sur ses joues. « Mais oui c’est vrai. Tu as même parlé de ton chien ! Quel dommage que tu n’ai pas pu le prendre avec toi, il a l’air tellement adorable et plein d’amour ! » Elle parle avec enthousiasme, un large sourire aux lèvres. Elle n’a jamais pu avoir de chien. D’animaux de compagnie d’ailleurs. Certainement un grand manque. « Tu remercieras ta sœur alors ça me… » Elle mordille ses lèvres. « Ca me touche vraiment beaucoup. » Sa voix trahis son trouble. Ce serait mentir de dire qu’elle n’a jamais eu ce compliment, mais ça lui fait toujours quelque chose. Comme si elle n’en méritait pas tant. Elle lui caresse doucement l’épaule pour appuyer sa reconnaissance. Il lui demande alors d’elle vient. « Mon prénom est russe, mais je viens de Biélorussie. Mais pour faire un raccourci, c’est un peu la même chose... » Qu’elle lui répond amusée. Il faut dire que l’histoire de la Biélorussie a toujours été dépendante de celle de la Russie. Mais peu importe d’où elle vient. « Et toi tu viens d’où ? J’aurai tendance à dire que César c’est italien, mais je dois dire une bêtise ! » Qu’elle annonce, amusée.
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MessageSujet: Re: how many prayers, lead to a blessing (mardi, 21h20)   Jeu 1 Nov - 19:22

C'était plutôt difficile à croire après qu'il ait foncé droit contre l'une de ses camarades, mais la plupart du temps ça n'était pas si dangereux d'approcher César, précisément parce qu'il s'efforçait de faire attention depuis qu'il avait bien intégré qu'il devait compenser son handicap visuel par une vigilance accrue au contact des autres. Alors il tenait à prendre la faute sur lui, après tout c'est lui qui ici avait mal évalué son environnement. A la remarque de la jeune femme, ses lèvres affichèrent un sourire un peu plus timide, parce que c'était particulier de s'entendre dire ce genre de choses sans pouvoir s'aider d'un regard ou d'une expression pour resituer des paroles dans un contexte précis, surtout quand on savait à quel point il pouvait se flageller mentalement quand ce genre d'accidents arrivaient. « Quelque chose me dit que les caméras aussi seraient ravies, ça m'étonnerait pas qu'elles attendent déjà d'immortaliser un nouvel accident. » Il souffla doucement, parce qu'au fond il savait très bien ce qu'il risquait en s'enfermant ici alors qu'il aurait suffi de le suivre vingt-quatre heures dans son environnement naturel pour constater que même après presque dix ans de cécité, se déplacer et éviter les accidents les plus bêtes restait dans certains cas compliqué. Une chose est sûre, cette histoire de distance de sécurité ne paraissait pas réaliste, parce qu'il n'était pas venu ici pour se tenir à distance de ses camarades et encore moins des personnes qui lui faisaient d'emblée bonne impression. A l'extérieur, les bonnes rencontres arrivaient mais n'étaient pas si courantes que ça, et s'il avait développé une méfiance naturelle à l'égard des autres, il ne pouvait pas se balader avec un bouclier invisible en permanence. La jeune femme lui proposa son aide, et si ça lui était parfois difficile de reconnaître qu'il n'était pas toujours en position de refuser un coup de main, il lui était reconnaissant de vouloir prendre le temps de l'aider quand elle aurait simplement pu retourner à sa propre lessive. Mais plus que ça, ce qui le touchait en particulier c'était le fait qu'elle semble convaincue qu'il était capable de s'en sortir seul. C'est précisément ce qu'il voulait prouver en venant ici, qu'il y avait tout un tas de situations où il pouvait réussir sans l'aide de personne. « Ça ne va pas de soit pour tout le monde, malheureusement. Mais quand quelqu'un qui nous connaît à peine semble persuadé qu'on n'est pas qu'un assisté, ça contrebalance un peu tout le reste. » Ça lui faisait du bien d'entendre ce genre de choses, elle ne pouvait probablement pas mesurer à quel point mais ça viendrait, parce que cette assurance qu'il essayait de renvoyer face à sa situation était fragile, plus qu'il n'aimait l'avouer. Se sentant attirer vers l'une des machines, il se concentra sur la sensation de leurs deux mains liées et sur les gestes de la jeune femme, tâchant de les mémoriser. « Non pas du tout, c'est parfait comme ça. » Il lui assura dans un sourire paisible, pendant qu'elle lui expliquait le fonctionnement de chaque chose. « Chez moi j'ai du coller des étiquettes au dessus des boutons pour être sûr de jamais me tromper. Ça, c'est le lecteur que j'utilise pour les lire. » Il sortit de la poche arrière de son jean un lecteur en forme de tube qui était l'un de ses outils les plus précieux pour s'y retrouver quand il ne pouvait pas simplement se contenter d'apprendre par cœur l'emplacement et la fonction de chaque chose. Sa camarade lui révéla s'appeler Anouchka, et forcément ce prénom le ramena au moment où il avait du choisir quelqu'un qu'il souhaiterait avoir pour partenaire. Dans son cas, ce choix avait été motivé par la description que sa sœur lui avait faite de la page instagram de la candidate, et aussi effectivement par son commentaire à la photo de son chien. Sa mine s'attrista légèrement. « Il l'est oui, et ça a pas été évident de le laisser derrière moi. Je l'ai depuis la fin de ma convalescence, et sans lui je sais pas ce que j'aurais fait. C'est un peu compliqué de devoir me passer de lui tout à coup. » Et peut être que c'était étrange de parler ainsi d'un animal, seulement dans son cas Dougie était avant tout un guide, une aide précieuse et qui l'avait vu plus vulnérable que n'importe qui d'autre, parce que c'était l'une des relations les plus fortes qu'il avait noué. « Je le ferai. » Il reprit d'un ton un peu plus léger, au sujet de sa sœur qui effectivement lui avait décrite Anouchka comme un petit bout de femme attendrissant. « Et je lui dirai aussi qu'elle t'avait visiblement bien cernée, même si y'a certains points sur lesquels je peux pas me prononcer. Ça lui fera plaisir, elle adore avoir raison. » Son sourire s'étira légèrement avant qu'il ne l'interroge finalement sur l'origine de son prénom, qui du peu qu'il pouvait juger sonnait un peu russe. Et il n'était visiblement pas tombé très loin, Anouchka étant originaire de Biélorussie. « Et tu y vis ? Tu parles très bien notre langue, y'a juste ton accent pour te trahir un peu. » Et quand comme lui on se concentrait beaucoup sur ce genre de petits détails ça n'était pas désagréable à entendre et même plutôt précieux parce que ça lui permettrait notamment de l'identifier entre toutes les candidates, entre autres choses bien sûr. « Mon prénom est latin, mais mes parents venaient d'Argentine. Moi je suis né à New York, même si je retourne souvent là où toute une partie de ma famille vit encore. » Il était particulièrement fier de ses origines sud-américaines, il avait baigné dans la culture argentine même en ayant grandi sur le sol américain, et d'une manière générale il chérissait beaucoup l'héritage de ses parents. « Au fait, j'ai l'habitude de rendre la pareille à ceux qui se montrent patients avec moi. Alors il faudra que tu me dises ce que je peux faire pour régler ma dette. J'y tiens. » Il reprit en tournant son visage dans sa direction, peut être parce qu'il avait le sentiment que c'était tellement naturel chez Anouchka qu'elle ne penserait pas une seconde à lui demander un service en retour. Mais il y tenait, il n'avait pas envie qu'on puisse le penser ingrat et ici il se sentait chanceux d'être tombé sur elle, presque littéralement pour le coup.
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Anouchka
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MessageSujet: Re: how many prayers, lead to a blessing (mardi, 21h20)   Sam 3 Nov - 10:26

Anouchka est totalement sincère lorsqu’elle parle précise qu’elle serait heureuse d’avoir une nouvelle collision avec lui. Parce qu’il a beau remettre la faute sur lui, elle sait qu’elle n’est pas totalement innocente dans cet événement. Et qu’au final, c’est un événement sans importance pour elle, mais si elle comprendre que pour César cela prend un tout autre sens bien plus « percutant ». Elle serait donc ravi de revivre ça encore avec lui, tant il est agréable et semble intéressant à découvrir. Evidemment qu’elle veut découvrir tout le monde dans le jeu, mais César fait partie certainement du haut du panier. Elle ne répond rien pour les caméras, se contentant de lui frotter le bras de sa petite main. Elle se moque des caméras et elle espère que lui aussi. Gentiment, elle lui propose de l’aider pour utiliser les machines à laver. Elle est persuadée qu’après lui avoir montrer une fois il pourra s’en sortir seul, d’ailleurs elle est persuadée que même sans elle il peut s’en sortir. Mais elle sait à quel point un monde inconnu peut être hostile à celui qui ne le connait pas et qui n’en détient pas les clés. « J’en suis ravie alors ! » Quelle répond doucement à sa remarque, touchée. Mais si une chose caractérise bien la rousse, c’est bien le fait qu’elle déteste juger. Encore moins quand elle ne connait pas la personne en face. Et elle en ressort toujours le meilleur. Même au personne considérée comme méchante. Elle sait qu’un bon fond sommeille en tout le monde. Doucement, elle prend la main de César pour lui présenter le hublot, ainsi que les touches de la machine. Elle a peur de mal se prendre, mais il lui assure que c’est parfait. Elle sait que lorsque elle sourit il n’en voit rien, mais elle ne peut s’en empêcher. Délicatement elle passe en revue chaque bouton de la machine et les différents programmes proposé. Et lorsqu’il lui montre la petite machine qu’il utilise au quotidien, elle a une idée « On ne peut pas te créer des étiquettes aussi ici ? Comme tu as ton lecteur avec toi ? Moi je veux bien tout t’étiqueter et même laisser de la lessive en évidence avec écrit en gros « PAS TOUCHE C’EST POUR CESAR !» » Qu’elle sort en élevant un peu sa voix d’enthousiasme, elle qui parle toujours très doucement. Encore une fois, non pas qu’elle le pense incapable de se débrouiller, mais ça lui faciliterait tellement la vie. Finalement la rousse décline son identité. Et lorsque César fait mention de la question qui leur a été proposé, elle remet exactement sa réponse. Il faut dire qu’elle avait été touchée de se voir citée par quelqu’un, elle qui pensait passer plus inaperçue. Et puis elle se souvenait surtout qu’il avait fait mention de son chien. Un chien tellement mignon et tellement beau, qui doit être un tel soutien pour lui. Elle trouvait ça dommage qu’il n’ait pas pu le prendre avec lui, il l’aurait certainement aidé dans le Palais comme il doit l’aider dans la vraie vie. Alors Anouchka le lui dit, mais à voir la mine de son camarade, elle se dit finalement qu’elle n’aurait jamais dû dire ça. Qu’elle aurait dû s’abstenir car il semblait attristé, même peiné. Il le lui dit. Alors Anouchka fronce ses sourcils de tristesse, s’engueulant mentalement. « Je n’aurai peut-être pas dû te parler de lui… Je t’ai contrarié ?... » Qu’elle souffle doucement, mais elle ne lui laisse pas le temps de lui répondre qu’elle réplique immédiatement. « Oh non je t’ai contrarié ! Pardonnes-moi ! » Elle pose sa main sur son épaule avec toute la tendresse qu’elle peut contenir pour lui signifier à quel point elle l’était vraiment, désolé. Et elle n’exagère pas. Comme elle n’exagère pas la reconnaissance et qu’elle a à s’entendre dire les compliments qu’il venait de dire, même par le biais de sa sœur. Sœur qu’il remerciera à sa place. Anouchka lâche un rire quand il lui signifie que sa sœur aime avoir raison. C’est le cas de beaucoup de personne en général. Mais elle fait une petite moue à ce qu’il avait dit juste avant. Une moue malicieuse, curieuse. « Et quels points ? Est-ce que je peux savoir ? » Qu’elle demande innocemment, même si elle se doute que ce sont des points visuels. La conversation tourne toujours autour d’elle. Sur ses origines plus particulièrement. Biélorussie, Russie, pour certains c’est la même chose : d’ailleurs le mot Biélorussie est composée de celui de Russie. C’est à croire que tout est fait pour être amalgamé. « Pas depuis une année, mais sinon oui… Normalement je vis à Minsk la capitale, mais depuis un an je vis à Manchester pour justement perfectionner votre langue… » Qu’elle commence. « Je n’arrive pas à le perdre mon accent ! » Qu’elle termine, un accident qui lui vaut souvent plus d’attention qu’elle en aimerait. C’est également pour ça qu’elle avait voulu aller en Angleterre au final, essayer d’avoir le meilleur accent anglais possible. Anouchka finalement retourne la question à son camarade. Hors de question d’être le centre de la conversation. Et au risque de paraitre bête, elle lui expose sa théorie : comme il s’appelle César, il est italien. Pas forcément. Même pas du tout. « L’Argentine et New York… » Qu’elle souffle, impressionnée. Tellement exotique pour l’un et tellement représentatif d’une certaine décadence que l’on a pas cessé ce lui marteler. « Ce doit être impressionnant de vivre à New York ! » Elle en est complètement ébahi. Minsk a beau être la capitale de son pays, ça n’égalera évidemment jamais la grandeur de New York. « Du coup tu parles espagnol c’est ça ? Tu crois que tu pourrais m’apprendre quelques mots ? Et moi je t’apprends quelques mots russe… ? » Qu’elle lui demande malicieusement. Avant de lâcher un petit bruit de surprise. C’est bête, mais l’entendre parler de dette non seulement l’étonne, mais elle trouve ça tellement ridicule. Mais elle ne veut pas non plus le contrarier : elle est comme ça la rouquine, a toujours tout ménager pour les autres. Alors elle lui tapote la main doucement. « C’est simplement parce que tu y tiens mais… Mais je ne fais certainement pas ça pour avoir quelque chose en retour ! Il ne faut pas croire ça ! »
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César
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MessageSujet: Re: how many prayers, lead to a blessing (mardi, 21h20)   Sam 3 Nov - 20:10

César avait beau sentir que sa camarade se montait sincère, il n'était pas certain qu'elle aimerait toujours autant l'idée d'entrer en collision avec lui si ça devait leur arriver cinq fois par jour, comme c'aurait peut être été le cas quelques années en arrière quand il ne maîtrisait pas encore très bien les déplacements avec sa canne comme principal repère dans l'espace. Aujourd'hui il y avait peu de risques que ça arrive, ou bien elle pourrait l'accuser de le faire exprès et il est vrai que s'il n'avait rien dit sur le moment, il ne serait pas non plus contre l'idée de retomber sur elle, mais peut être au sens figuré. Quant aux caméras, ce n'était pas comme s'il ignorait qu'elles risquaient d'immortaliser un certain nombre d'autres accidents, mais il essayait de ne pas trop y penser. Il préférait se concentrer sur la sensation de sa main contre son bras et sur l'idée qu'elle l'imaginait capable de se débrouiller seul, parce que c'était important pour lui qu'on le pense capable de réaliser les choses par lui-même. Ici il lui faudrait s'habituer à un environnement différent, mais il comptait apprendre à s'y retrouver pour devenir autonome aussi tôt que possible. Comme lorsqu'il accepta son aide pour apprendre à apprivoiser les machines à laver. Guidé par sa main, il mémorisa l'emplacement de chaque chose, la fonction de chaque bouton, et se nourrit de ses explications avant de lui montrer le petit appareil qu'il utilisait chez lui pour lire les étiquettes placées sur les appareils qu'il utilisait. La réaction de la jeune femme lui fit esquisser un sourire plus amusé. « On peut oui, en théorie il suffit de coller une étiquette sur un objet, d'enregistrer sa traduction grâce au lecteur puis de le replacer dessus pour qu'il lise ce qu'il y a d'écrit. Ça demande un peu de patience, mais ça en vaut la peine. » Et de la patience, il était bien forcé d'en avoir un minimum depuis qu'il devait principalement compter sur ce genre de concepts pour effectuer certaines tâches. « Mais tu plaisantes, tu vas pas t'embêter à étiqueter tout ce que je pourrais avoir besoin d'utiliser. Je veux dire... c'est vraiment gentil, mais c'est pas à toi de faire ça. C'est déjà beaucoup de m'aider avec cette machine, tu sais. » Il souffla doucement, un peu embêté qu'elle se propose spontanément de l'aider à étiqueter cette machine et le reste, parce qu'elle avait l'air tellement bienveillante que s'il ne faisait pas attention, elle risquerait de vouloir le transporter sur son dos pour être sûr qu'il ne lui arrive rien. Il était touché, mais le temps qu'elle lui réservait ici était déjà précieux. Lorsqu'il apprit finalement qu'il avait failli blesser Anouchka, la jeune femme qu'il avait cité quand on lui avait demandé qui pourrait être la partenaire idéale d'après lui, il se rappela de cette photo de son chien que sa sœur et lui avaient posté et à laquelle sa camarade avait répondu par un commentaire qui l'avait fait sourire. A cet instant, penser à Dougie le rendait morose parce que c'était compliqué de devoir se passer de cette boule de poils qui l'avait guidé et accompagné depuis qu'il était aveugle. Mais il se sentit coupable au moment où Anouchka se reprocha d'avoir évoqué le sujet. « Pas du tout, non... » Il tenta de la rassurer, un peu pris au dépourvu tandis que cette fois c'est lui qui laissa sa main glisser entre eux et se déposer contre ce qu'il avait identifié comme étant son bras. « Je suis pas contrarié, c'est juste une situation un peu perturbante. Et toi t'y es pour rien. » Elle devait s'en vouloir d'avoir mentionné son chien maintenant qu'elle pouvait voir que ça lui était assez difficile d'imaginer faire cette aventure sans lui, mais elle n'était pas responsable de l'émotion qui naissait en lui quand il y pensait. Il ne put ensuite s'empêcher de faire allusion à sa sœur aînée et à la description qu'elle lui avait faite de chaque postulant durant les castings, et notamment d'Anouchka. Et il était déjà en mesure de lui donner raison sur certains points, même s'il y en avait effectivement d'autres sur lesquels il lui était plus difficile de se prononcer. Et évidemment, elle voyait où il voulait en venir. « Eh bien, ma sœur m'a dit que tu étais très jolie et que ton sourire était communicatif. Je la crois sur parole, mais je peux pas pour autant directement confirmer son expertise et je le regrette un peu. » Il eut un sourire un peu mutin, parce qu'il y avait des moments où il regrettait particulièrement de ne pas pouvoir voir les gens qui l'entouraient, notamment quand il faisait de nouvelles rencontres et ne pouvait pas se faire une idée d'un visage. « Elle m'a aussi dit que tu étais rousse. Est-ce que c'est naturel ? T'as des tâches de rousseur ? » Et c'est au moment où il eut l'impression que sa curiosité l’amenait un peu trop loin qu'il reprit. « Désolé, j'ai tendance à avoir une imagination très fertile et ça me pousse à poser pas mal de questions. Il faut pas que tu fasses attention, de toute façon j'aime aussi ne pas tout savoir du premier coup. » C'était une habitude chez lui quand il commençait à se faire une image mentale de quelqu'un, mais il y avait certains détails sur lesquels il ne tenait pas forcément à l'interroger. Pas tout de suite, et pas alors qu'il y avait aussi un coté exaltant dans le fait de ne posséder que des fragments d'informations pour visualiser la personne à qui on s'adressait. C'était comme reconstituer un puzzle, il n'avait jamais envie que ça aille trop vite ou qu'on lui mâche le travail. Anouchka était donc originaire de Biélorussie, de Minsk plus précisément, ce qui n'était pas totalement une surprise compte tenu de la consonance de son prénom et de son accent. « Tu cherches à le perdre ? Moi je pense que tu devrais pas, c'est ce qui fait ta particularité. Je suis pas objectif parce que je me concentre vachement sur ce genre de détails, mais... je trouve ça joli. » Il avait eu l'occasion d'entendre pas mal d'accents dans la mesure où New York était une ville très prisée des touristes et où il avait plus généralement une ouïe sensible à ce qui rendait une voix particulière, et cet accent-là était mélodieux. Il lui confia quant à lui être originaire d'Argentine et vivre à New York, et cette information sembla la stupéfaire. « C'est un peu moins impressionnant quand on a l'habitude, mais c'est vrai que c'est une ville immense où la démesure est partout. Ça me manque de plus voir les grattes-ciel. » Il aimait bien autrefois lever le nez au ciel et se sentir envahi d'un drôle de sentiment, comme un genre de vertige inversé, quand il fixait ces immenses buildings. « Oui chez moi on parle principalement espagnol, et j'adore ça. Donc oui si tu veux on se donnera mutuellement des cours et le premier à parvenir à sortir une phrase correcte remportera... ce que tu veux, je te laisse décider. » Son ton était un peu plus malicieux, il aimait bien l'idée de rendre ça encore plus intéressant en décidant d'un enjeu qui les motiverait à apprendre quelques mots d'une langue étrangère, et le russe l'intriguait beaucoup. Considérant finalement qu'il lui devait un service en retour puisqu'elle se montrait patiente avec lui, il ne fut pas surpris qu'elle estime que ça n'était pas forcément nécessaire. « Je sais bien, et si ça te gêne on peut simplement dire que tu pourras compter sur moi si un jour t'as besoin d'aide ou de quoi que ce soit. » Et se tournant instinctivement vers elle pour qu'elle puisse lire sa sincérité sur les traits de son visage, il ajouta. « Tu te montres toujours aussi gentille avec ceux qui te rentrent dedans ? » Et il avait beau sourire, la question était un peu plus sérieuse qu'en apparences, parce qu'il croyait au karma et que d'un seul coup c'était comme si le sien s'était inversé.
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MessageSujet: Re: how many prayers, lead to a blessing (mardi, 21h20)   Mar 6 Nov - 8:59

La rouquine s’emploie à lui montrer toutes les fonctions possible et inimaginable de la machine, même celles qui ne lui serait d’aucune utilité. Il faut dire qu’elle n’est pas franchement une fée du logis, mais que lorsqu’il faut aider, elle n’est pas la dernière. D’ailleurs fascinée par la machine que César utilise pour s’aider, elle n’hésite pas à lui proposer à nouveau son aide. Elle pourrait totalement coller des étiquettes sur les choses les plus importantes du nid – évidemment pas tout – comme il le lui explique, histoire qu’il puisse se retrouver. Non seulement elle le ferait avec plaisir, mais surtout gratuitement. Ce qui semble complètement fou aux oreilles de son camarade. Elle ne peut s’empêcher de rire. Et de répondre tout naturellement : « Je le ferais avec plaisir. Tu sais aider les autres ça ne coûte rien, ni en argent ni en temps. » Elle est naturelle lorsqu’elle parle. Elle est surtout sincère dans sa démarche. Et elle serait vraiment triste que quelqu’un puisse croire qu’elle fait ça par intérêt. Apparemment, ce n’était pas le cas du principal intéressé. Finalement elle se présente, sachant déjà comment son camarade se nomme. Parce qu’elle avait mis un point d’honneur à observer chaque page instagram liée à Fake Lover et chaque prénom qui en était associé. Et parce que le chien de César lui avait fait fondre le coeur, lui rappelant qu’elle n’avait jamais pu avoir d’animal de compagnie, chien ou autre. Par manque de temps, par manque de praticité. Mais lorsqu’elle faisait ici allusion à lui, elle ne pensait pas contrarier son camarade. Évidemment peiner les gens et la dernière chose qu’elle a envie de faire. Il a beau lui assurer que non, Anouchka ne peut s’empêcher de faire une petite mine et de lui demander pardon. Il a beau lui toucher tendrement le bras, elle n’en est pas moins gênée. « Et bien je ne voulais pas te perturber... » Elle aussi a des sujets qui la touche, qui la perturbe comme il le dit et elle sait que les entendre lui ferait un peu de mal. Alors elle se met à sa place. Et il aura beau dire que ce n’est pas de sa faute, il n’aurait pas pensé à son chien si elle n’en avait pas parlé. Pas pensé de cette manière en tout cas. César lui parle de sa sœur, de ce qu’elle a pu penser d’elle en étant les « yeux » du camarade. Plus flatée que gênée, la rousse est curieuse de savoir sur quel point il ne pourrait se prononcer. Elle n’est évidemment pas bête, elle sait très bien qu’il parle de ce qu’il ne saurait voir chez elle. Mais malicieuse, elle veut l’entendre de sa bouche. Et ce qu’elle entend la fait largement rougir, tant qu’elle en pose ses mains sur ses joues. S’entendre dire qu’elle est jolie et qu’elle a un beau sourire n’est pas nouveau - sans être orgueilleuse - mais le savoir regretter de ne pas pouvoir le vérifier par lui même la flatte d’une manière assez spéciale. Est-ce que ça flatterait tout le monde ? Un peu gênée elle passe une mèche de ses cheveux derrière son oreille. « Je trouve qu’elle exagère un peu... » Mais est-elle objective ? Sa question suivante la fait largement sourire. Elle tapote son bras. « Ce n’est pas grave du tout. J’ai une très grande imagination moi aussi tu sais et parfois on me trouve un peu bizarre pour ça. Mais je m’en fiche ! » Qu’elle lâche joyeusement, avant de reprendre. « Je suis naturellement rousse oui. Avec un tout petit peu de tâches de rousseur sur le nez, les joues et le front... » Elle aime tellement sa couleur de cheveux. Il est vrai que plus jeune, elle était plus blonde que rousse, mais avec le temps cela c’est affirmé pour son plus grand plaisir. Ils continuèrent de se présenter, d’en apprendre un peu sur eux deux. Ainsi elle lui apprend qu’elle est Biélorusse et que si elle vit à Manchester, c’est pour parler parfaitement l’anglais et perdre de son accent qui la désavantage parfois. C’est que la moindre différence peut être source de moquerie et il faut dire qu’en Angleterre, ce n’est pas sa rousseur sa différence. « Merci beaucoup. C’est juste que… » Elle se stoppe net sur l’explication qu’elle aurait pu lui donner, avant de s’en mordre un peu les lèvres. « C’est compliqué. » Qu’elle souffle, baissant un peu les yeux. Avant de finalement se concentrer sur lui. Peut-être qu’ils auront une nouvelle conversation sur ça, en tout cas elle n’a pas tellement envie d’en parler. Non elle préfère se concentrer sur lui, sur ses origines tellement plus impressionnante qu’elle. Oui avoir un New Yorkais en face d’elle l’impressionne grandement. Les buildings, les rues bondées de monde, tout ça… Tellement loin de Minsk plus calme, plus froide. Le deal de son camarade l’emballe vraiment : le premier à parvenir à sortir une phrase correcte dans la langue de l’autre. Elle aurait tendance à croire qu’elle pourrait gagner, le russe étant une langue considérée comme compliquée… Mais si c’est le cas pour l’écriture, ça l’est bien moins en vérité. « Je crois que l’on pourrait gagner… Un indice sur son secret ! On est là pour ça non ? » Qu’elle souffle dans un sourire. Anouchka est bien plus joueuse qu’elle en a l’air. Mais totalement désintéressée lorsqu’il s’agit d’aider et pourtant son camarade semble vouloir mettre un point d’honneur à la remercier. Alors pour ne pas le contrarier, elle acquiesce. « On se dit ça alors. Dès que j’ai besoin de toi, je viens te voir... » Qu’elle souffle. Elle n’en ait pas gênée. Elle est même plutôt contente au final, préférant cela à l’idée d’une dette. Et puis elle lâche à rire à sa phrase d’après. Elle ne s’attendait pas à ça. « En même temps on ne me rentre pas souvent dedans… Enfin pas comme toi !» Elle rigole de plus bel. « Je suis gentille avec tout le monde en fait. Même avec les personnes avec qui il ne faudrait pas je crois. C’est mon plus gros défaut... » Qu’elle répond malicieusement.

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MessageSujet: Re: how many prayers, lead to a blessing (mardi, 21h20)   Mar 6 Nov - 17:34

Le jour où César avait découvert le principe du lecteur à étiquettes, il avait gagné en autonomie et s'était probablement évité un certain nombre d'accidents domestiques pas toujours évidents à prévoir même quand on faisait preuve d'une vigilance accrue. Ses sœurs l'avaient aidé à étiqueter certains objets de son quotidien pour lui permettre de focaliser son attention sur d'autres choses, et ça lui était pratique lorsqu'il lui fallait faire la différence entre plusieurs boutons d'un même appareil, comme d'une machine à laver par exemple. Seulement ici, il se retrouvait un peu pris au dépourvu par la proposition de sa camarade de lui étiqueter ce dont il pourrait avoir besoin d'utiliser, parce que c'était le genre de choses qu'il pouvait demander aux membres de sa famille, mais peut être pas à une jeune femme qui le connaissait encore peu et qu'il avait en plus bousculé quelques instants plus tôt. Le fait de devoir encore dépendre des autres pour certaines choses lui faisait toujours craindre d'abuser de leur gentillesse, et ici la candidate n'en manquait pas. « On fera ça ensemble alors, et comme ça peut être que je pourrai enfin faire un tour à la salle de sport. J'en fais encore beaucoup, mais ça reste compliqué de programmer une machine totalement à l'aveugle. » Il précisa dans un sourire, songeant qu'il pourrait peut être s'y retrouver un peu mieux si l'une des machines était étiquetée de façon à ce qu'il sache à quoi correspondait chaque bouton. Le sport faisait partie des choses auxquelles il n'avait pas renoncé quand il avait perdu la vue, ça lui demandait juste un peu d'adaptation. « En tout cas merci, je suis pas sûr que ce soit aussi naturel pour tout le monde d'aider son prochain. » En fait il en était sûr, si le fait d'être aveugle lui avait appris une chose, c'est qu'on pouvait trouver beaucoup d'altruisme chez certaines personnes, et beaucoup d'individualisme chez d'autres. La plupart du temps il ne s'en plaignait pas, mais ici la dévotion si naturelle de la jeune femme le touchait un peu plus qu'il ne le montrait. Il apprit justement qu'elle se prénommait Anouchka, et quand vint le moment d'évoquer l'absence de son chien, sa mine s'attrista sans qu'il en ait vraiment conscience. Parce qu'il n'avait pas l'habitude de devoir se passer de lui, et que plus qu'un guide au quotidien Dougie avait toujours été un soutien moral et affectif pour lui. Quand il avait perdu la vue et que pas mal de ses perspectives avaient changé, il s'était senti isolé, seul et incompris de la plupart des personnes qui prétendaient pourtant pouvoir se mettre à sa place. Mais César culpabilisa au moment où Anouchka se reprocha d'avoir évoqué la question, parce que c'était la situation qui le faisait un peu souffrir. Il tenta alors de la rassurer, un peu frustré de ne pas pouvoir lire l'expression qui occupait son visage. « Dis pas ça. Ça ira mieux quand je me serai habitué à son absence, c'est un peu un membre de ma famille à part entière. J'imagine que la tienne va te manquer aussi. » C'était sûrement le cas pour la plupart des candidats, à l'exception de ceux qui n'entretenaient pas des relations étroites avec leurs proches. Sa famille à lui était passée par pas mal d'épreuves et c'est ce qui les avait rapprochés. César évoqua justement sa sœur et l'attention qu'elle avait porté aux profils des postulants, et il est vrai qu'elle avait été sensible à celui d'Anouchka, qui semblait avoir compris à quels détails il faisait allusion lorsqu'il avait laissé entendre qu'il n'était pas en mesure de confirmer tout ce que sa sœur lui avait dit. Et il est vrai que sans ses yeux, et même s'il la croyait sur parole, il lui était assez difficile de complimenter une femme sur sa beauté. Et il le regrettait, parce que certaines fois il aimerait juste être en mesure de faire comme n'importe quel autre homme, même si personne ne pourrait probablement jamais lui reprocher de s'arrêter au physique de quelqu'un. « Pourquoi tu penses ça ? Tu te trouves pas jolie quand tu te regardes dans le miroir ? » Il demanda doucement, à la remarque d'Anouchka. Il ne se souvenait plus avec précision de la dernière fois qu'il avait croisé son reflet dans un miroir, mais il savait que c'était facile de se trouver des défauts. Son sourire s'étira légèrement quand elle confia être elle-même du genre curieuse. « Tu peux me comprendre alors. Quand on voit toujours la même chose à longueur de temps, on se met à imaginer les autres de toutes sortes de manières. Moi j'ai déjà vu avant, alors quand on me dit qu'une fille est rousse, j'ai aucun mal à la visualiser dans mon esprit. » Alors quand sa sœur lui avait parlé de la couleur de cheveux d'Anouchka, ça l'avait ramené à certaines images et il avait pu s'en faire une première idée. Et il le pouvait d'autant mieux maintenant qu'elle lui révélait avoir effectivement les cheveux roux au naturel et quelques tâches de rousseur à des endroits spécifiques. « Whaou. Je suis sûr que ma sœur n’exagérait pas du tout. » Il reprit tout bas, d'un ton qui se voulait complice, parce qu'il avait toujours trouvé que ce qui rendait quelqu'un un peu à part était en soi une forme de beauté, et une forme de beauté qu'il pouvait percevoir même sans ses yeux. C'était peut être justement le fait de ne plus voir qui le rendait d'autant plus sensible à ce genre de particularités, mais il avait toujours trouvé la rousseur très jolie chez une femme et c'était encore le cas aujourd'hui, mais d'une autre façon. Autre particularité, l'accent d'Anouchka qui lui avait d'abord laissé penser qu'elle pouvait être russe, avant que la jeune femme ne lui précise venir en fait de Biélorussie. Dans un cas comme dans l'autre, il avait tendance à apprécier particulièrement ce qui différenciait une voix d'une autre et l'accent d'une personne n'était pas seulement un moyen évident de la reconnaître pour lui. C'est pour ça qu'il se permit de lui dire qu'elle ne devrait peut être pas chercher à le gommer complètement, comprenant toutefois que c'était peut être plus compliqué qu'en apparences. « Désolé, je voulais pas t'embarrasser. » Il souffla d'un ton gêné, parce qu'il entendait bien que c'était un sujet possiblement sensible et pas forcément une chose qu'elle se voyait évoquer de cette façon. « Oublie ce que j'ai dit, d'accord ? » Il était prêt à faire comme s'il n'avait jamais fait le moindre commentaire au sujet de son accent, après tout ça ne le regardait pas et elle avait le droit de vouloir le faire disparaître si pour une raison ou pour une autre il la gênait ou la faisait se sentir un peu trop différente des autres. Il aimerait lui dire qu'il connaissait ça et qu'il pouvait la comprendre, mais c'était peut être mieux de changer de sujet pour le moment et d'y revenir un autre jour. Il lui confia ainsi être originaire d'Argentine mais avoir toujours vécu à New York, une ville qui représentait un peu une sorte de rêve pour beaucoup d'étrangers sensibles à son histoire et à sa démesure. Anouchka et lui parlèrent de s'apprendre mutuellement quelques mots en espagnol et en russe, et César en profita pour proposer un deal qui devrait rendre ça encore plus intéressant. A la clé ? Un indice sur le secret de l'autre, comme proposé par la jeune femme. « Parfait, ça me va. Je crois que j'ai intérêt à prendre des cours du soir si je veux avoir une chance de gagner. » Il plaisanta, quand même assez lucide sur le fait que le russe ne devait pas être une langue tout à fait facile à apprendre, contrairement à l'espagnol qui se déduisait beaucoup. Et parce qu'il estimait qu'elle avait pris de son temps pour l'aider, il lui proposa de lui rendre la pareille si à l'occasion elle avait besoin de quoi que ce soit. Il n'avait qu'une parole, alors elle pouvait être sûr qu'il s'y tiendrait et ça lui ferait assez plaisir que quelqu'un se tourne vers lui en pensant qu'il pouvait aussi être en mesure de l'aider. Mais ça, il ne le dirait pas. Il émit un léger rire quand elle lui confirma ne pas avoir l'habitude qu'on lui rentre dedans de cette façon. « Trêve de plaisanterie, tu peux tout m'avouer maintenant. Je suis le premier aveugle que tu rencontres, pas vrai ? » Il demanda dans un léger sourire et d'un ton faussement solennel, comme si ce serait si surprenant qu'une jeune femme de son âge – il lui donnait une vingtaine d'années – n'ait jamais été directement confrontée à la cécité jusque là. Il avait l'habitude, et il en tiendrait compte avec elle s'il ne faisait pas erreur. « Tu penses que je pourrais être le genre de personne avec qui il ne vaudrait mieux pas se montrer gentille ? » Son air se fit plus malicieux. Cette fois il cherchait surtout à la taquiner, à savoir quelle opinion elle avait déjà pu se faire de lui au cours des dernières minutes. Il ne savait jamais vraiment ce qu'il inspirait aux autres, c'était plus compliqué dans son cas.

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MessageSujet: Re: how many prayers, lead to a blessing (mardi, 21h20)   Mar 6 Nov - 21:56

Anouchka insiste. Elle a envie d’aider son camarade. Et pas particulièrement parce qu’il est aveugle : elle aiderait n’importe qui en aurait besoin. Dans ce cas de figure, cela tombe sur César. Et puis sans le lui dire, elle pense que ça leur feraient passer du temps ensemble. Parce que du temps mine de rien ils en ont à disposition et puis son camarade est de compagnie très agréable. Alors forcément quand finalement il accepte, elle ne peut s’empêcher de sautiller sur place. Un large sourire sur la face. « Je ne fais pas de sport moi ! Je crois que j’en suis allergique ! » Qu’elle dit en pouffant de rire. C’est surtout qu’elle n’a jamais eu besoin d’en faire : même si son corps est tout mou, elle est toute fine. « N’en parlons plus… » Qu’elle souffle, lui prenant à nouveau la main. De une parce qu’il n’a pas à la remercier d’un truc naturel chez elle et de deux parce qu’elle sait que le monde n’est pas particulièrement fait de personne prête à aider son prochain. Que beaucoup sont là pour vous enfoncer même lorsque vous semblez déjà au sol. Mais en contre partie s’il continue de la remercier ainsi, elle aura l’impression d’être une profiteuse qui veut bien se montrer aux caméras. D’ailleurs il n’a pas à la remercier ainsi : elle lui fait penser à son chien et donc lui cause de la peine. Elle le sait. Elle peut le voir, elle. Mais lorsqu’il lui parle de sa famille, une espèce de boule se forme dans sa gorge. Elle déglutit avec difficulté avant de parler plus timidement. « Surtout mon grand frère oui… Il s’appelle Petro et toi comment s’appelle ta sœur ? » Qu’elle demande pour finalement dévier sur une toute autre conversation. L’avis que cette dernière s’est fait sur Anouchka et surtout sur la description qu’elle avait fait à son frère. Elle la considérait comme très jolie, ce qu’elle trouvait un peu trop exagérée. Alors le commentaire et la question de César la fit doucement rire. « Je me trouve jolie. Je m’aime. Mais je me trouve quand même… » Elle aime beaucoup son visage, mais elle sait que rapidement elle peut se fondre dans la masse. Pas comme une @Karla une @Fawn ou encore une @Lina parce exemple qu’elle trouve juste sublime. « Un peu commune… » Mais elle est quand même loin de ces filles ultra complexées. Ou qui s’enorgueillit de recevoir des compliments. Et elle pourrait le faire alors que sa réaction lui semble tellement disproportionné pour la rouquine. « Tu aimes les rousses alors ? » Qu’elle demande malicieusement. Elle espérait pas comme les espèces de pervers qui font une fixette sur un type de fille en particulier. Qui sait si César est véritablement aveugle ? S’il n’est pas juste là pour la guetter en tant que fan de rousse au visage constellé de tâches de rousseurs pour la tuer dans un coin ? Et donc se trouver un alibi en se faisant passer pour aveugle alors qu’il voit très bien. Allant jusqu’à s’inventer un chien et une machine. Voilà l’imagination fertile de la biélorusse. Elle ne lui mentait pas quand elle disait être très imaginative, encore moins quand elle affirme qu’on la trouve trop étrange. Evidemment elle n’ira jamais penser réellement ça, mais elle s’invente facilement des vies aux personnes qu’elle rencontre. « Ce doit être très étrange de… » Elle se stoppe dans ce qu’elle dit, se demande si c’était bien de lui demander ça. Et puis finalement elle se dit qu’ignorer n’est pas mieux. « … d’avoir vu et de ne plus voir… » Qu’elle souffle tout de même doucement. Comme si elle marchait sur des œufs. Alors qu’à son tour elle essaie d’esquiver un peu le sujet accent, alors même qu’elle en avait parlé d’elle-même. « Oh non je ne suis pas embarrassé et oui on oublie ça ! Pouf ! Disparu ! Je ne sais même plus de quoi on parlait ! » Qu’elle dit dans un rire. Avant d’accepter vivement leur accord. Contre un indice sur le secret de celui qui perdra. Ca lui va aussi. « Je ne peux pas te mentir le russe est effectivement très compliqué ! » Qu’elle lui dit pour l’enfoncer, la main devant sa bouche pour étouffer un rire. Avant de reprendre un air sérieux. Il ne croit pas si bien dire lorsqu’il lui demande de tout avouer. Effectivement il est le premier aveugle qu’elle rencontre véritablement. Avec qui elle parle. Aussi étonnant que cela puisse paraitre, elle avait côtoyé plus de muets ou de sourds. « Oui c’est vrai… PourPourquoi cette question ? » Qu’elle demande timidement. Avant de reprendre vivement. « Oh non du tout du tout ! Mais je t’ai dit je suis gentille avec tout le monde. C’est naturel. Je… » Elle se stoppe un peu, se demande si c’était très malin de dire ça. Et puis finalement c’est la vérité. « Je serais même gentille avec quelqu’un qui m’insulterait alors avec toi ! » Elle souffle. Elle sourit. « Tu es très gentil. Tu t’excuses. C’est de ma faute si on s’est cogné mais toi tu soutiens que non. S’il l’ont est pas gentil avec toi… On est gentil avec personne ! » C’est son avis personnel évidemment, alors qu’elle connait si peu sur son camarade.
 

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