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 Le ciel sous nos pieds. (mercredi s1, 14h05)

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Leon
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MessageSujet: Le ciel sous nos pieds. (mercredi s1, 14h05)   Lun 29 Oct - 1:49

@lina

J'aligne des pas distraits du côté de la terrasse, où je passe franchement une bonne partie de mon temps depuis que nous avons intégré le jeu et, par la même occasion, le palais impérial. Domaine sublime, architecture incroyable, ambiance bizarre mais globalement très enrichissant. J'ai un peu de mal à me dire que je suis quelque part chez mes cousins, parce que si j'ai la gueule type de l'indien, je ne me suis jamais considéré comme tel. Pourtant, parfois, face à certains meubles ou décorations, je ne peux m'empêcher de me demander si ma mère a connu des aménagements similaires, lorsqu'elle vivait encore là-bas. Ou si la culture est complètement différente. La vérité, c'est que je n'y connais rien à l'Asie. Vraiment rien. Je n'y suis jamais allé et je me suis modérément intéressé aux diverses cultures qui y sont éparpillées. Le Japon m'intéresse. La Corée du Nord aussi, le Tibet, la Birmanie, quelques pays isolés, en somme. Rien de plus. Mais me voilà, à tenter de faire des liens parce que résider dans un ancien palais impérial chinois, c'est le plus proche que j'ai jamais été de la vie oubliée de ma mère. Même ces pousse pousse, là, garés non loin, ils me rappellent ceux à moteur qu'apparemment, ils ont en Inde. Rien dont j'ai pu attester moi-même, encore une fois. Mon attention, portée jusque-là sur les petites voiturettes rudimentaires à l'aspect pas franchement rassurant, change aussitôt de cible lorsque je repère un mouvement dans mon champ de vision périphérique et, en deux-deux, j'identifie la silhouette de Lina, assise sur l'une des banquettes. Heureux de cette diversion, j'avance dans sa direction en captant simplement son regard pour m'annoncer. « Tu attendais la personne qui pédalerait pour toi ? » je l'interroge avec un petit sourire. Ou alors elle était perdue dans une épopée contemplative au beau milieu du parking, perchée dans sa petite voiturette désespérément immobile. Probablement qu'elle parfaisait sa visite des lieux, qu'elle achevait d'ajouter quelques touches de connaissances ça et là sur son tableau mental du palais impérial et que son esprit avait fini par prendre le relais, la laissant là sans autre motif. J'espère. J'aime bien les gens rêveurs, ceux qui se perdent dans leurs chemins intérieurs au point d'en zapper tout le monde autour, de manquer de se faire renverser par une voiture ou de foncer droit contre un panneau de signalisation, faute de signaux d'alerte. Ils me touchent, ces gens-là, je me demande toujours ce qui peut bien se passer de si envoûtant sous leur chevelure pour que le monde réel en devienne si peu attractif. Je devrais probablement me regarder dans une glace, quand je regarde ce genre de choses et cette idée me fait aussitôt secouer discrètement la tête. Allez, ferme-la un peu Leon. « Je crois que je l'ai vu parfaire sa coupe de Brad face à une fenêtre » j'ajoute pour plaisanter, en faisant référence à son partenaire, évidemment. Je pense qu'aucun de nous trois - Karla, Lina et moi, témoins malheureux du brutal naufrage de sa réputation - ne pourrons le voir autrement, à présent, que comme le Brad Pitt du pauvre. C'est un peu exagéré, Dash est séduisant. Il n'est juste pas Brad Pitt. Le genre de truc qui ne m'intéresse de toute façon pas le moins du monde. « Pas grave, on va l'attendre ensemble » je décrète finalement en m'avançant et en grimpant sur le pousse pousse pour m'asseoir sur la banquette à côté d'elle. Je m'impose un peu à elle mais bon, si c'est le genre de truc qui la dérange, elle a plutôt intérêt à s'y faire rapidement. Ici, on risque de tous s'imposer aux autres en permanence, donc elle a le choix : faire avec ou m'ignorer et ça risque d'être aussi gênant pour elle que pour moi. Mais elle a l'air plutôt ouverte Lina, plutôt affable, dans la mesure de ses limites. Limites qu'on n'est pas encore en mesure de connaître, à ce stade. Mais c'est ce genre de choses que j'aime découvrir et apprendre. « Alors, c'est quoi ton histoire ? » je l'interroge de mon habituel ton avenant. ça m'intéresse vraiment, c'est pour ça. ça va être l'une de mes parties préférées du jeu - décortiquer chacun de leurs cerveaux, simplement par attrait de la connaissance.
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Lina
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MessageSujet: Re: Le ciel sous nos pieds. (mercredi s1, 14h05)   Ven 2 Nov - 18:53

TENUE / Je ne sais pas depuis combien je suis installée là, à l’arrière de ce pousse-pousse vacant, à contempler le vide qui se trouve devant moi. Après avoir marché pendant près d’une heure dans les jardins, l’envie de me poser m’avait prise, et plutôt que d’opter pour les bancs inconfortables qui pullulaient le long des sentiers, mon choix s’était plutôt tourné vers ce siège qui offrait d’avantage de confort – bien plus qu’un bloc de pierre ou de morceaux de bois. Ces petits véhicules de promenade plutôt rudimentaires possédaient au moins cet atout. Sans compter qu’ils pouvaient m’apporter du point A au point B sans que je ne lève le petit doigt… du moment que quelqu’un voulait bien se dévouer à la tâche. Ce qui n’était pas gagné, ici-même, dans cette aventure. Ainsi donc, je me retrouvais assise là, cigarette entre les mains, à tirer sur ma clape de temps à autre en laissant filer dans les airs de minuscules nuages de fumées.  À attendre je-ne-sais-quoi (ou je-ne-sais-qui) en solitaire. Un petit sourire satisfait apparut presque sur mon visage, lorsqu’une voix, quelque peu familière – du moins, plus que les autres – m’aborda, me forçant à rediriger mon regard vers cette silhouette qui avançait en ma direction. Leon, me semblait-il. – Entre autre chose, oui. – S’il m’offrait si gentiment de se charger de cette sale besogne pour moi, pourquoi démentirais-je la chose. Il ne s’agissait pas de l’idée première m’ayant conduite jusqu’ici, mais plutôt une question de confort. Chose qu’il n’avait pas nécessairement besoin de savoir. Son commentaire sur le candidat qui me faisait office de partenaire me fit lever les yeux au ciel, alors que je cherchais toujours à comprendre où cette Karla avait bien pu aller chercher des idées pareilles. Le pauvre Dash méritait mieux que d’être le piètre sosie d’un séducteur en déclin. Du temps de sa jeunesse, Brad Pitt avait séduit plus d’une femme, et plusieurs le considérait toujours comme un sexe symbole. Pour moi, il ne représentait que les vestiges d’un passé pas si lointain, d’une mode qui ne faisait que passer. – Je crois qu’il passe plus de temps à s’observer dans la glace que moi. C’est inquiétant. – lui fis-je la remarque, plus ou moins sérieusement, mes lèvres se marquant d’une légère grimace amusée. Se rapprochant plus encore du pousse-pousse où je me suis installée, je m’attends à ce que le candidat me propose une petite balade, mais il me coupe l’herbe sous le pied lorsqu’il mentionne que nous l’attendrons ensemble. – Attendre qui? – Même si la réponse me semble entendue en la personne qu’est Dash, je préfère jouer les idiotes et prétendre ne pas savoir. Et c’est d’ailleurs sans invitation qu’il s’installe à mes côtés, dans cet espace exiguë, envahissant du même coup mon espace personnel. Je me tasse légèrement afin de lui laisser un peu de place, bien malgré moi. Un peu plus, et c’est sur mes genoux qu’il s’installait, et je préfère éviter. Sa question ne me surprend pas – d’une certaine façon, on cherche tous à connaître un peu plus les gens que côtoieront pour les prochaines semaines, voir les prochains mois. Sans oublier cette chasse aux secrets, qui, forcément, nous encourage fortement à creuser plus loin que la surface, à tenter de percer le mystère que cache notre interlocuteur. J’hausse les épaules, comme si raconter l’histoire de ma vie était la chose la plus banale que j’ai eu à dire jusqu’ici. – J’ai grandis à San Sebastian, en Espagne. Mon père est mort quand j’avais neuf ans, et ma mère, à mes treize ans. Mes grands-parents paternels m’ont pratiquement élevés. –  Ils étaient stricts avec moi, tout comme ils l’avaient été avec mon paternel. J’avais un grand besoin d’encadrement et de disciplines, mais après un temps, j’en suis venu à étouffer, dans cet environnement. – J’ai obtenu une bourse pour étudier à Londres. En langues. J’ai ensuite travaillé plusieurs années comme interprète freelance avant d’être embaucher au parlement européen. D’où mon emménagement à Strasbourg.  – Je m’arrêtais, ne sachant pas réellement que dire de plus que l’usuel. Après tout, il n’y avait rien de sensationnel à ajouter à mon histoire. – Et la tienne, alors? – que je lui demande, portant ma cigarette à mes lèvres une nouvelle fois, un regard soutenu rivé vers lui.



--- ( lina nazario )
she is both, hellfire and holy water. and the flavor you taste depends on how you treat her.
 

Le ciel sous nos pieds. (mercredi s1, 14h05)

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